Sonate K. 52
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La « somptueuse sonate » K. 52, en ré mineur, est notée Andante moderato[1]. C'est la première apparition d'un mouvement lent avec les sonates K. 69, 87 et 92 à l'exception de la Fugue du chat[2]. La K. 52 « rappelle tout à fait l'écriture polyphonique du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach (prélude et fugue en si bémol mineur du livre I ou Fugue en mi majeur du livre II) »[3]. Aux mesures 48 à 52, c'est un effet quasi brahmsien qui apparaît[2].

Manuscrits
Le manuscrit principal est le numéro 10 (auquel il faut ajouter le numéro 61, avec quelques variantes mineures) du volume XIV de Venise (1744), copié pour Maria Barbara[4].
- Venise XIV 10.
- Venise XIV 61.
Interprètes
| Fichier audio | |
| Domenico Scarlatti, Sonate K. 52 | |
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La sonate K. 52 est défendue au piano, notamment par Vladimir Horowitz (1964, Sony) et Francesco Nicolosi (2007, Naxos, vol. 9) ; au clavecin par Huguette Dreyfus (1967, Valois), Gustav Leonhardt (1962, Teldec/Warner ; 1970, DHM ; 1978, Séon/Sony), Scott Ross (1985, Erato)[5], Ursula Duetschler (1988, Claves), Laura Alvini (Frame), Bob van Asperen (1991, EMI), Ottavio Dantone (1997, Stradivarius), Christophe Rousset (1997, Decca), Richard Lester (2005, Nimbus, vol. 6) et Pieter-Jan Belder (Brilliant Classics). Maria Cecilia Farina l'a enregistrée à l'orgue (Stradivarius, vol. 9).