Trolley de Prévaux (patrouilleur)
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Trolley de Prévaux | |
| Type | Patrouilleur |
|---|---|
| Classe | Patrouilleur hauturier |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Commanditaire | DGA |
| Architecte | Naval Group |
| Chantier naval | Piriou à Concarneau |
| Fabrication | Acier |
| Commandé | |
| Quille posée | |
| Lancement | |
| Statut | Achèvement à quai |
| Équipage | |
| Équipage | 54 + 30 |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 92 m |
| Maître-bau | 14,2 m |
| Tirant d'eau | 3,6 m |
| À pleine charge | 2 400 t |
| Propulsion | Diesel-électrique |
| Puissance | 2 x 3 850 kW |
| Vitesse | 21 nœuds |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement | Canon de 40 mm RapidFire SIMBAD-RC avec 2 Mistral 3 Mitrailleuses de 12,7 mm Mitrailleuses de 7,62 mm |
| Électronique | Radar tridimensionnel Sonar BlueWatcher Détecteurs de drones CERBAIR |
| Rayon d'action | 6 000 nautiques à 12 noeuds |
| Embarcations | 2 EDO NG |
| Aéronefs | 1 hélicoptère H160M 2 drones Aliaca |
| Carrière | |
| Port d'attache | Base navale de Brest |
| modifier |
|
Le Trolley de Prévaux (PXXX) est un patrouilleur de la Marine nationale, tête de série de la classe patrouilleur hauturier il doit être mis en service en et sera basé au port militaire de Brest.
Commandé le avec 6 autres navires de sa classe pour un montant total de 900 millions d'euros pour remplacer les anciens Aviso A69 reclassés en patrouilleurs qui eux même remplaçaient les P400, le Trolley de Prévaux est construit chez Piriou, un des trois chantiers du groupement momentané d'entreprises sélectionné par la Direction générale de l'armement pour ce programme[1]. Prévu pour une durée de vie 35 ans il doit assurer entre 140 et 220 jours de mer par an.
Caractéristiques
D'une taille imposante avec ses 92 m de long, 14,2 m de large et déplaçant 2 400 t à pleine charge, le Trolley de Prévaux se déplace grâce à 2 lignes d'arbre d'hélice et des moteurs électrique alimentés par des Diesels totalisant 7 700 kilowatts (10 469,1 ch). Ses grandes dimensions lui permettent une autonomie en mer de 30 jours ou 6 000 nautiques à 12 noeuds avec un équipage de 54 marins et 30 places supplémentaires.
Le système de combat SETIS-C (version du système embarqué sur les FREMM) lui permet d'opérer un radar tridimensionnel NS54 4D AESA situé dans le radome principal et un sonar de coque BlueWatcher tous deux fourni par le groupe Thales. Deux radars de surveillance maritime Wartsila SAM, un système optronique VIGY 4 de Safran, un système de détection de drones CERBAIR et un interrogateur ami ennemi TSA 3522 ainsi que des antennes de communications satellites complète son dispositif électronique[2].
Pour effectuer ses missions de l'action de l'état en mer et de blanchiment des approches maritimes (surveillance de l'activité sous-marine, soutient à la dissuasion nucléaire) il est armé d'un canon de 40 mm RapidFire, d'un système SIMBAD-RC comprenant deux missiles Mistral 3 à poste ainsi que de mitrailleuses de 12,7 mm et de 7,62 mm. Une plateforme hélicoptère lui permet d'accueillir des machines de classe 10 t comme le NH90 tandis que son hangar est dimensionné pour un H160M et un système de drone Aliaca. 2 niches abritent des bossoirs permettant d'embarquer des embarcations de 8,5 mètres comme les EDO NG ou ETRACO[3].