Élections municipales partielles de 1966 à Dunkerque
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| Élections municipales partielles de 1966 à Dunkerque | ||||||||||||||
| Maire de Dunkerque | ||||||||||||||
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| et | ||||||||||||||
| Postes à élire | 2 conseillers municipaux | |||||||||||||
| Claude Prouvoyeur – SE | ||||||||||||||
"Liste d'union des dunkerquois pour un Grand Dunkerque"
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| Voix au 1er tour | 3 254 | |||||||||||||
| 20,1 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 4 176 | |||||||||||||
| 25,9 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 2 | |||||||||||||
| Albert Denvers – SFIO | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 2 570 | |||||||||||||
| 16 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 3 898 | |||||||||||||
| 24,3 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 0 | |||||||||||||
| Lucien Duffuler – PCF | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 1 579 | |||||||||||||
| 9,8 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 0 | |||||||||||||
| Maurice Cousein – EXD | ||||||||||||||
"Liste d'Action Municipale"
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| Voix au 1er tour | 443 | |||||||||||||
| 2,7 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 0 | |||||||||||||
| Maire de Dunkerque | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Paul Asseman Socialiste autonome |
Claude Prouvoyeur CNIP | |||||||||||||
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Les élections municipales complémentaires ont lieu les et à Dunkerque.
La loi du est considérée comme l'acte fondateur de la démocratie municipale en France, instituant un régime juridique uniforme pour toutes les communes (à l'exception de la ville de Paris). Elle affirme l'élection des membres du conseil municipal (les conseillers municipaux) au suffrage universel direct et l'élection du maire par le conseil municipal. Le mandat est fixé à quatre ans, il est porté à six ans en 1929[1].
Le mode de scrutin retenu est le scrutin majoritaire plurinominal à deux tours avec panachage. Il reste en vigueur pour toutes les communes jusqu'aux élections de 1947, où un scrutin proportionnel s'applique aux communes de plus de 9 000 habitants.
L'ordonnance du rétablit le scrutin majoritaire pour les communes de moins de 120 000 habitants. Pour les autres, le scrutin est un scrutin proportionnel de liste à un tour[2]. Mais dès 1964, une loi supprime totalement la proportionnelle[3] :
- dans les communes de moins de 30 000, le scrutin majoritaire avec panachage est maintenu ;
- dans les communes de plus de 30 000 est créé un scrutin majoritaire avec liste bloquée à deux tours : la liste gagnante (majorité absolue au premier tour, relative au second) remporte la totalité des sièges du conseil municipal ; à Paris, Marseille et Lyon, le scrutin a lieu par secteurs composés d'un, plusieurs ou une partie d'arrondissement.
Contexte
Paul Asseman, maire de Dunkerque réélu en 1965, décède le . Ce décès qui fait suite à celle d'un autre conseiller municipal Georges Valentin provoque des élections complémentaires pour deux sièges[4].