Prochaines élections législatives françaises

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Prochaines élections législatives françaises
577 députés de l'Assemblée nationale
(majorité absolue : 289 sièges)
Avant le
Type d’élection Élections législatives
Assemblée nationale sortante
Par groupes
Diagramme
Liste au (modifications ultérieures)
Gouvernement
Sortant
Sébastien Lecornu
EPR
(RE, MoDem, HOR, PRV)
Site web

Les prochaines élections législatives françaises sont prévues au plus tard le pour le premier tour et le pour le second tour.

Depuis les élections anticipées de 2024, l'Assemblée nationale est fragmentée sans majorité claire. Cela mène à une crise politique avec une période de deux mois sans gouvernement, chose inédite en France depuis la Monarchie de Juillet. De plus, le gouvernement Barnier est censuré après seulement trois mois d'exercice du pouvoir en raison d'une motion de censure en vertu de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution (Michel Barnier ayant engagé la responsabilité de son gouvernement sur le budget). Son successeur, François Bayrou, réussit à faire passer un budget en en raison de l'abstention des députés du groupe Rassemblement national (RN), de celui de l'Union des droites pour la République (UDR) et du groupe socialiste (PS) lors du vote de la motion de censure consécutive à l'engagement de la responsabilité du gouvernement. Le Premier ministre annonce rapidement son intention de mettre en place un scrutin proportionnel pour les futures élections législatives, chose inédite en France depuis 1986.

Le , François Bayrou annonce la convocation d'une session extraordinaire de l'Assemblée nationale le suivant afin de soumettre son gouvernement à un vote de confiance, selon les dispositions de l'article 49 alinéa 1 de la Constitution, sur l'adoption de son plan budgétaire. Si le gouvernement ne reçoit pas la confiance de la majorité des suffrages exprimés, il doit démissionner[1]. Les principales formations d'opposition  le Rassemblement national (RN), La France insoumise (LFI), le Parti socialiste (PS), Les Écologistes (LE) et le Parti communiste (PCF)  annoncent immédiatement qu'elles voteront contre la confiance. Le , le vote de confiance est perdu par le Premier ministre à 364 voix contre, 194 voix pour et 15 abstentions[2], et François Bayrou annonce remettre sa démission le lendemain[3]. Le gouvernement Bayrou est ainsi le cinquième à tomber en moins de vingt mois, illustrant une crise politique profonde et alimentant des spéculations sur de nouvelles législatives anticipées à l'automne, bien que cette issue ne soit pas privilégiée par le président de la République[4],[5].

Dans les jours qui suivent, les partis politiques se positionnent. Le RN se prononce pour une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale[6], et des personnalités politiques de droite, comme Nicolas Sarkozy et Édouard Philippe, la jugent inévitable[7],[8]. François Ruffin[9] ou Éric Zemmour[10], entre autres, ajoutent que le Président de la République devrait démissionner. LFI appelle également à la démission d'Emmanuel Macron, le jugeant responsable de la situation[11], et annonce déposer une nouvelle motion de destitution du président dès le [12]. Le Parti socialiste, par la voix de son premier secrétaire, annonce être prêt à gouverner, en excluant l'éventualité de ministres insoumis[13]. Les partis qui participaient au gouvernement Bayrou soutiennent sa démarche même si Les Républicains réclament une discussion sur la suppression de deux jours fériés dans le plan d'économie présenté par le Premier ministre pour le budget 2026[14].

Système électoral

Sondages

Notes et références

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