Élections municipales de 2026 à Lyon

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Typed’électionÉlections municipales
Postes à élire221 sièges aux conseils d'arrondissements
73 sièges au conseil municipal
Population519 127
Inscrits321 176
Élections municipales de 2026 à Lyon
(1er tour)
(2d tour)
Type d’élection Élections municipales
Postes à élire 221 sièges aux conseils d'arrondissements
73 sièges au conseil municipal
Corps électoral et résultats
Population 519 127
Inscrits 321 176
Votants au 1er tour 207 217
64,52% en augmentation 25,6
Votes exprimés au 1er tour 204 259
Votes blancs au 1er tour 1 339
Votes nuls au 1er tour 1 619
Votants au 2d tour 212 182
66,06% en augmentation 28,3
Votes exprimés au 2d tour 206 642
Votes blancs au 2d tour 3 772
Votes nuls au 2d tour 1 768
Grégory Doucet LE
Voix au 1er tour 76 318
37,36%
en augmentation 1,9
Voix au 2e tour 104 702
50,67%
en diminution 1,7
Maires élus 6 en diminution 1
Conseillers élus 46 en diminution 5
Jean-Michel Aulas DVC
Voix au 1er tour 75 134
36,78%
en augmentation 0,7
Voix au 2e tour 101 940
49,33%
en augmentation 18,8
Maires élus 3 en augmentation 1
Conseillers élus 27 en augmentation 9
Anaïs Belouassa-Cherifi LFI
Voix au 1er tour 21 273
10,41%
en augmentation 0,4
Conseillers élus Élus sur la liste de Grégory Doucet
Alexandre Dupalais UDR
Voix au 1er tour 14 451
7,07%
en augmentation 1,7
Maires élus 0 en stagnation
Conseillers élus 0 en stagnation
Résultats du second tour par bureau de vote et maires d'arrondissements élus
Carte
Maire de Lyon
Sortant Réélu
Grégory Doucet
LE
Grégory Doucet
LE

Les élections municipales de 2026 à Lyon ont lieu les 15 et 22 mars 2026, simultanément aux élections métropolitaines. Elles visent au renouvellement des conseils d'arrondissements et du conseil municipal.

Dates

Les dates du scrutin sont fixées par un décret du 27 août 2025 aux 15 et 22 mars 2026[1],[2],[3].

Mode de scrutin

La ville de Lyon fait office de double exception vis-à-vis du droit commun : d'une part, en application de la loi PLM, les Lyonnais élisent, en plus de leur conseil municipal, des conseils d'arrondissements[4], ces derniers étant alors présidés par des maires d'arrondissements, d'autre part, contrairement à ceux des établissements publics de coopération intercommunale, les conseillers à la métropole de Lyon, en raison de sa nature de collectivité à statut particulier, ne sont pas élus sur le même bulletin que les conseillers municipaux : ils sont élus simultanément aux élections municipales mais lors d'une élection spécifique[5],[6]. Ainsi, les électeurs de la commune de Lyon sont les seuls en France à devoir déposer trois enveloppes, de trois couleurs différentes (jaune pour la métropole, beige pour la municipalité, bleue pour l’arrondissement), dans trois urnes distinctes[7].

Élection des conseillers municipaux

À compter de cette élection, les conseillers municipaux ne sont plus élus par arrondissement, mais sur une liste unique comme dans les autres communes de France[8]. Leur élection se déroule selon un scrutin de liste à deux tours avec prime majoritaire : les candidats se présentent en listes complètes avec la possibilité de deux candidats supplémentaires. Lors du vote, on ne peut faire ni adjonction, ni suppression, ni modification de l'ordre de présentation des listes[9].

Le nombre de sièges à pourvoir au conseil municipal de Lyon est fixé directement par la loi, il comprend 73 sièges[10]. L'élection se termine au premier tour en cas de majorité absolue. Le cas échéant, un second tour a lieu. Les listes qui ont obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour peuvent se présenter au second. Les candidats des listes qui ont obtenu plus de 5 % des suffrages exprimés au premier tour peuvent rejoindre une autre liste[11].

Par dérogation au droit commun, la liste ayant obtenu le plus de voix se voit attribuer le quart des sièges, et non la moitié, arrondi à l'entier supérieur si nécessaire[12]. Ainsi, la liste majoritaire obtient automatiquement 19 sièges. Les 54 sièges restants sont attribués à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne aux listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés au second tour (ou au premier tour en cas de tour unique)[13].

Élection des conseillers d'arrondissement

Lors de l'élection, les arrondissements sont assimilés à des communes de plus de 1 000 habitants[14]. Les conseillers d'arrondissements sont élus au suffrage universel direct pour une durée de mandat de six ans selon un scrutin de liste avec prime majoritaire à hauteur de la moitié des sièges à pourvoir.

Le nombre de conseillers dans chaque arrondissement est fixé directement par loi, et a été modifié à compter de ce scrutin.

Nombre de conseillers par arrondissement à Lyon[15]
Conseillers d'arrondissement Arrondissements
2020 2026
14 12 (en diminution 2) 1er
15 12 (en diminution 3) 2e
36 44 (en augmentation 8) 3e
15 15 (en stagnation) 4e
24 20 (en diminution 4) 5e
27 22 (en diminution 5) 6e
27 37 (en augmentation 10) 7e
36 36 (en stagnation) 8e
27 23 (en diminution 4) 9e
221 221 Total

Élections des maires

À l'issue du scrutin les conseillers municipaux élisent parmi eux le maire central et dans chaque arrondissement les conseillers d'arrondissement élisent les maires d'arrondissement[8], qui pourront intervenir au conseil municipal « sur les affaires relatives à l’arrondissement »[16]. Ils participent également avec le maire central à une « instance de coordination » dénommée « conférence des maires »[17].

Contexte

Scrutin précédent

Les élections municipales de 2020 ont été marquées par une abstention massive en raison de la pandémie de Covid-19, la participation lors du 1er tour s'étant effondrée de 56 % en 2014 à 39 % en 2020.

Sur la plan local, la ville est prise par l'écologiste Grégory Doucet, au cours de la vague verte qui a vu l'élection des écologistes à la tête de plusieurs grandes villes de France.

En tête lors du premier tour, les listes écologistes ont fusionné au second tour avec l'ensemble des autres partis de gauche face à une alliance partielle entre La République en marche et Les Républicains, remportant ainsi une majorité absolue des suffrages, sept des neuf mairies d'arrondissement et autant des sièges au conseil municipal que l'ensemble de la gauche en avait obtenu lors des dernières élections.

Comme en 2014, seules les mairies du 2e et du 6e arrondissement sont dirigés par la droite qui recule de 3 sièges au niveau municipal.

Sans obtenir de mairie d'arrondissement, le macroniste dissident Georges Képénékian parvient tout de même à envoyer 4 élus au conseil municipal.

Le Rassemblement national disparait complètement de la scène politique municipale, perdant non seulement son seul siège au conseil municipal, mais ne parvenant pas non plus à se maintenir dans n'importe lequel des arrondissements.

Contexte politique local

Après l'élection de Grégory Doucet à la mairie de Lyon, les écologistes ne confirment pas leur ancrage lors des régionales de 2021, la liste Les Républicains de Laurent Wauquiez parvenant largement en tête du premier tour sur Lyon[19] mais restent le principal parti de gauche de la ville[20], ce qui leur permet de prendre la tête de la liste fusionnée de la gauche au second tour. Cette union surpasse la droite au second tour dans la capitale des Gaules sans pour autant parvenir à remporter la région Auvergne-Rhône-Alpes[21].

La gauche reste majoritaire lors de l'élection présidentielle de 2022 mais les écologistes se voient retirer leur statut de leaders de la gauche par La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, qui talonne Emmanuel Macron au premier tour[22]. Le président sortant est largement choisi par la population lyonnaise au second tour avec près de 80% des suffrages[23]. Les candidats de la Nouvelle union populaire écologique et sociale remportent deux des quatre circonscriptions législatives de Lyon lors des élections législatives de 2022 tandis que la coalition présidentielle remporte les deux autres[24].

Pour les élections européennes de 2024, la liste socialiste menée par Raphaël Glucksmann devance d'une courte tête la liste insoumise de Manon Aubry[25]. Les élections législatives anticipées qui suivent voient la gauche réunie sous la bannière du Nouveau Front populaire remporter l'ensemble des circonscriptions lyonnaises[26],[27].

La campagne est marquée par le décès du militant néonazi d'extrême droite Quentin Deranque, survenue le 14 février 2026 suite à un affrontement avec des militants antifascistes, en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à l'Institut d'études politiques de Lyon[39]. Cet évènement pousse l'ensemble de la classe politique nationale à réagir[40], y compris le président de la République[41]. Jean-Michel Aulas, Alexandre Dupalais et Anaïs Belouassa-Cherifi, tous les trois candidats à la mairie, décident de suspendre leur campagne à la suite de l'annonce du décès[42]. Le 17 février, Alexis Jacquemin, candidat de Nathalie Perrin-Gilbert à la mairie du 7e arrondissement, appelle les autorités à interdire la marche en hommage au jeune homme[43]. Le 19 février, Jean-Michel Aulas appelle Grégory Doucet à afficher, sur le fronton de l'hôtel de ville, le portrait du militant nationaliste décédé[44].

La confrontation des têtes de liste fait l'objet de plusieurs débats télévisés avant le 1er tour[45]; mais d'un seul en présence de Jean-Michel Aulas - celui-ci se faisant soit remplacer, soit annulant sa présence aux suivants[46].

Candidats

La France insoumise

L'adjoint au maire insoumis Laurent Bosetti, tout en souhaitant voir le poids de La France insoumise dans la représentation municipale augmenter, déclare vouloir à l'union de la gauche et appelle également le Parti socialiste à ne pas présenter de liste autonome[47], une position que ne partage pas son mouvement à l'échelle nationale[48]. Il annonce finalement son départ pour L'Après en mai 2025, s'affirmant en désaccord avec la stratégie de La France insoumise[49].

Début juillet 2025, Anaïs Belouassa-Cherifi, députée de la 1re circonscription et ancienne secrétaire générale de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2022, indique préparer une candidature pour présenter une liste La France insoumise au premier tour des élections municipales[50]. Le 23 octobre, elle officialise sa candidature pour les élections municipales[51].

Pour les arrondissements, les candidats de la France insoumise sont : Florestan Groult (Lyon 1), Malika Benarab-Attou (Lyon 2), Albert Lévy (Lyon 3), Pauline Fivel (Lyon 4), Florent Ouatiya (Lyon 5), Lise Paillette (Lyon 6), Sophie Charrier (Lyon 7), Laurent Legendre (Lyon 8), Bruno Magnin (Lyon 9)[52].

Les Écologistes - Parti socialiste - Parti communiste - Place publique

Grégory Doucet déclare au milieu de son mandat souhaiter briguer un deuxième mandat, qu'il estime « nécessaire » pour mener à bien les projets entrepris par sa majorité depuis son élection[53],[54]. Il souhaite également une liste unique avec les composantes de sa majorité, équivalente au Nouveau Front populaire à l'échelle municipale[55].

Le 2 septembre 2025, Grégory Doucet et Bruno Bernard des Écologistes, Hélène Geoffroy et Cédric Van Styvendael du Parti socialiste ainsi que la communiste Michèle Picard annoncent que, contrairement à 2020 ou s’affrontaient au premier tour une liste écologiste et une liste Parti socialiste-Parti communiste, leurs partis respectifs s'unissent dès le premier tour, mais sans La France insoumise[56],[57].

Raphaël Glucksmann annonce le 30 septembre 2025 que son parti (Place publique) apporte son soutien à la liste du maire sortant[58].

Le 27 octobre 2025, les partis Génération.s, L'Après et Debout ! annoncent leur soutien[59].

Lyon en commun - Parti Radical de Gauche - Mouvement Républicain et Citoyen - Parti Pirate

Nathalie Perrin-Gilbert, ancienne maire du 1er arrondissement et ancienne adjointe municipale chargée de la culture, se déclare candidate le 21 mars 2025[60]. Bien que testée dans les sondages comme candidate de Place publique, le parti dément par la suite lui apporter son soutien[61]. À la tête d'un mouvement citoyen de gauche, appelé Lyon avec Vous !, elle est rejointe le 1er décembre 2025 par le Parti radical de gauche[62], puis par le Parti pirate et le Mouvement républicain et citoyen en janvier 2026[63].

Ensemble - Les Républicains

Alors que Ensemble et les Républicains gouvernent nationalement ensemble depuis quelques mois, le parti présidentiel nomme le 20 mars 2025 l'ancien député du Rhône et ancien maire du 5e arrondissement Thomas Rudigoz pour mener la campagne municipale[64]. Toutefois, cette désignation ne l'officialise pas comme candidat : des rumeurs apparaissant sur la possibilité d'une candidature de l'ancien président de l'Olympique lyonnais Jean-Michel Aulas[65], qu'Emmanuel Macron et Gabriel Attal envisagent soutenir[66],[67].

Du côté des Républicains, le maire du 2e arrondissement Pierre Oliver, annonce sa candidature en mars 2025[68],[69]. Finalement, il annonce en septembre au cours d'une conférence de presse aux côtés de Laurent Wauquiez qu'il se retire au profit de Jean-Michel Aulas, qui annonce officialiser sa candidature quelques jours plus tard après plusieurs mois de rumeurs[70],[71].

Aulas engrange dans les semaines suivantes le soutien des principaux partis de Ensemble, avec l'UDI le 19 septembre puis Horizons le 21, Renaissance le 22 et enfin le MoDem le 26[72],[73],[74],[75]. Il obtient également le soutien des Centristes - Le Nouveau Centre, qui avait présenté leur propre liste en 2020[76].

Ce rassemblement derrière Jean-Michel Aulas des partis de la droite et du centre intervient dans un contexte de division et d'affaiblissement de ceux-ci sur la scène locale, qu'ils tentent de dépasser en se reposant sur la popularité de l'ex-président de l'Olympique lyonnais[77].

Le Parti animaliste apporte son soutien au candidat en mars 2026[78].

Rassemblement national - UDR

Alexandre Dupalais, candidat défait lors des élections législatives de 2024 dans la 11e circonscription du Rhône, indique en juin 2025 qu'il conduira une liste rassemblant l'Union des droites pour la République et le Rassemblement national[79].

Divers

En 2023, le chef cuisinier Christophe Marguin, élu à la métropole, indique qu'il souhaite se présenter lors de prochaines élections municipales[80]. Il indique néanmoins en mai 2025 qu’il se retirera en cas de candidature de Jean-Michel Aulas[81].

Georges Képénékian, ancien maire de Lyon par intérim pendant le passage de Gérard Collomb au ministère de l'Intérieur et dont il fut également le premier adjoint entre 2014 et 2020, annonce sa candidature sans étiquette en février 2025, après sa tentative infructueuse lors du précédent scrutin[82],[83]. Le , il est rallié par Équinoxe[84]. Le , Alexandre Chevalier, ancien chef de file de Place publique, le rejoint[85]. Suite à ce ralliement, Place publique annonce le déclenchement d'une procédure d'expulsion immédiate à l'encontre d'Alexandre Chevalier[85] et déclare « Cette démarche intervient après qu’Alexandre Chevalier n’a pas obtenu les positions qu’il espérait, ni à la mairie du 4ᵉ arrondissement ni à la Métropole »[85]. Quelques semaines plus tard, le , Alexandre Chevalier annonce être candidat à la mairie du 4e arrondissement sur la liste de Georges Képénékian[86].

Lors de la fête régionale de Lutte ouvrière à Saint-Fons le , le parti d'extrême gauche révèle ses têtes de liste : Delphine Briday dans le quatrième arrondissement ainsi que pour la mairie, Olivier Minoux dans le septième arrondissement et Michel Piot dans le huitième[87].

Le , le NPA-Révolutionnaires annonce sa candidature à la mairie de Lyon et ses co-têtes de liste : Raphaëlle Mizony, étudiante, et Anthony Bruno, aiguilleur du rail à la SNCF[88].

Suite au premier tour

La liste Insoumise arrivée troisième rejoint au 2d tour celle des Écologistes arrivée première, mais restera indépendante après les élections : il s'agit d'une fusion technique[89].

Sondages

Premier tour

Sondages pour le premier tour
Source Date de réalisation Échantillon LO NPA-R LFI LE PS - PCF PP PRG DVG DVC RE MoDem - HOR SE LR - UDI UDR - RN Autres
Briday[N 1] Mizony Belouassa-Cherifi[N 1] Doucet[N 1] Perrin-Gilbert[N 1] Képénékian Aulas[N 1] Dupalais[N 1]
Cluster17 10-12 mars 2026 826 0,5 0,5 10 36 2[d] 4 40 7 <0,5[e]
OpinionWay 4-9 mars 2026 837 <1 2 9 35 2[d] 3[f] 43 6 <1[e]
Cluster17 16-19 février 2026 793 0,5 0,5 9 31 3 4 42 9 1[g]
Elabe 11-19 février 2026 800 1 1 10 29 3 7 43 6
OpinionWay 11-18 février 2026 943 <1 <1 9 32 3[d] 4[f] 45 7
Ifop 3-16 février 2026 804 <0,5 0,5 11 29 2,5 6 45 6
OpinionWay 9-13 février 2026 605 1 <1 9 30 2 2 47 9
Ipsos 13-27 janvier 2026 603 8 30 4 5 44 8 1[g]
OpinionWay 12-19 janvier 2026 605 <1 3 8 25 3 4 47 10
OpinionWay 8-12 décembre 2025 600 <1 2 9 25 4 4 46 10
Ifop 29 octobre-5 novembre 2025 809 9 27 4 7 47[h] 6
OpinionWay 15-20 octobre 2025 602 1
Minoux
10 24 7 3 47 8
Verian 17 septembre-1er octobre 2025 816 15 23 7[i] 47 8
32
Doucet
2
Chevalier[j]
6 5 3
Rudigoz
44 6 2[k]
Harris 18-25 juin 2025 949 12 27 6 7 36[l] 12
Joncour
10 26 5 6 8
Rudigoz
34[l] 11
Joncour
Elabe 26 mars-2 avril 2025 800 14 22 7
Runel
6
Perrin-Gilbert
8 24 10
Oliver[l]
9
Joncour
38
Doucet
6
Perrin-Gilbert
12 34[l] 10
Joncour
37
Doucet
7
Perrin-Gilbert
9 28 10
Oliver[l]
9
Joncour
Cluster17 22-27 février 2025 702 11 22 11
Runel
15
Képénékian
17 11
Oliver[l]
10
Kotarac
3[m]

N.B. :

  • en gras sur fond coloré : le candidat arrivé en tête du sondage ;
  • en gras sur fond blanc les candidats qualifiés au second tour dans le sondage.

Second tour

Source Date de réalisation Échantillon LFI LE - PS - PCF-PP LR - RE - MoDem - HOR - UDI UDR - RN
Belouassa-Cherifi[N 1] Doucet Aulas Dupalais
OpinionWay 17-20 mars 2026 614 50
Doucet
50
Cluster17 10-12 mars 2026 826 49
Doucet
51
9 41 50
48 52
OpinionWay 4-9 mars 2026 837 47 53
Elabe 11-19 février 2026 800 43 57
11 34 55
OpinionWay 11-18 février 2026 943 45 55
Ifop 3-16 février 2026 804 42 58
40 52 8
OpinionWay 9-13 février 2026 605 42 58
40 52 8
OpinionWay 12-19 janvier 2026 605 37 53 10
OpinionWay 8-12 décembre 2025 600 40 60
Ifop 29 octobre-5 novembre 2025 809 39 61[h]
Verian 17 septembre-1er octobre 2025 816 39
Doucet
61

Résultats

Notes et références

Articles connexes

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