Jean-Didier Berger
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| Jean-Didier Berger | |
En 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur | |
| En fonction depuis le (1 mois et 22 jours) |
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| Président | Emmanuel Macron |
| Premier ministre | Sébastien Lecornu |
| Ministre | Laurent Nuñez |
| Gouvernement | Lecornu II |
| Prédécesseur | Marie-Pierre Vedrenne |
| Député français | |
| – (1 an, 8 mois et 18 jours) |
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| Élection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 12e des Hauts-de-Seine |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | DR |
| Prédécesseur | Jean-Louis Bourlanges |
| Successeur | Carole Guillerm |
| Premier vice-président du conseil régional d'Île-de-France Chargé des Finances, de l'Évaluation des politiques publiques et des Fonds européens | |
| – | |
| Président | Valérie Pécresse |
| Prédécesseur | Stéphane Salini (Finances et Politiques publiques) Othman Nasrou (premier vice-président) |
| Successeur | Florence Portelli (première vice-présidente) |
| Président de l'établissement public territorial Vallée Sud − Grand Paris | |
| – (8 ans, 11 mois et 27 jours) |
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| Élection | |
| Réélection | |
| Prédécesseur | Création de la structure |
| Successeur | Carl Segaud |
| Maire de Clamart | |
| – (10 ans, 9 mois et 10 jours) |
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| Élection | 23 mars 2014 |
| Réélection | 4 juillet 2020 |
| Prédécesseur | Philippe Kaltenbach |
| Successeur | Yves Coscas |
| Conseiller régional d'Île-de-France | |
| – (3 ans, 6 mois et 24 jours) |
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| Élection | 27 juin 2021 |
| Président | Valérie Pécresse |
| Successeur | Stéphane Cochepain |
| – (5 ans et 7 jours) |
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| Élection | 21 mars 2010 |
| Successeur | Benoît Blot |
| Vice-président du conseil départemental des Hauts-de-Seine[1] | |
| – (6 ans, 2 mois et 29 jours) |
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| Président | Patrick Devedjian Georges Siffredi |
| Prédécesseur | Hervé Marseille |
| Successeur | Jean-Christophe Fromantin |
| Conseiller départemental des Hauts-de-Seine | |
| – (6 ans, 2 mois et 25 jours) |
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| Élection | 29 mars 2015 |
| Circonscription | Canton de Clamart |
| Groupe politique | Majorité Départementale |
| Prédécesseur | Vincent Gazeilles |
| Successeur | Yves Coscas |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | La Garenne-Colombes, France |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP (jusqu’en 2015) LR (2015-2019 ; depuis 2021) Soyons libres (depuis 2019) |
| Diplômé de | IEP de Bordeaux |
| Profession | Directeur de société |
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Jean-Didier Berger, né le à La Garenne-Colombes, est un homme politique français, situé au centre-droit mais légalement sans étiquette puisque suspendu du parti Les Républicains.
De 2014 à 2025, il est maire de Clamart dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, puis député de la circonscription correspondante.
Il est nommé ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Lecornu II, le . La décision du bureau politique de LR, qui avait été la même depuis la sortie de Bruno Retailleau, étant à l'opposition et non plus dans la majorité[pas clair], un communiqué indique qu'il était donc suspendu du parti[2].
Carrière professionnelle
Il nait le à La Garenne-Colombes[3].
Il occupe des responsabilités auprès de Philippe Pemezec, maire de Le Plessis-Robinson, puis est directeur de la société d'économie mixte départementale SEMPRO[3] dédiée à l’aménagement urbain, à la construction et à la gestion de logements sociaux mais pratiquant aussi l’accession sociale à la propriété.
Carrière politique
Lors des élections municipales de 2001, il apparaît sur la liste de Nicole Gouéta à Colombes. Il n'est pas élu.
Le , Jean-Pierre Schosteck est élu député de la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, lors de l'élection partielle organisée à la suite de l'invalidation de l'élection de de Philippe Pemezec ; Jean-Didier Berger est son suppléant.
En , Jean-Didier Berger conduit la liste « Écouter pour agir à Clamart »[4] d'union « UMP – Parti Radical – Nouveau Centre »[4]. Compte tenu des résultats du premier tour, cette liste fusionne avec la liste « UDF, Modem, Divers Gauche, Divers Droite, écologistes et indépendants »[5] mais, au second tour, cette nouvelle liste n'arrive qu'en deuxième position avec 45,18 % des suffrages exprimés, derrière la liste d'union de la gauche avec 54,82 %[6].
Le , il est élu au conseil régional d'Île-de-France[3].
En 2013, il critique dans L'Express, Philippe Kaltenbach maire de Clamart qui s'accroche à son poste, alors qu'il est mis en examen dans une affaire de fraude aux HLM[7]. En , la liste d'union de la droite « Unis pour agir à Clamart » qu'il conduit[8] est élue dès le premier tour avec 53,76 % des suffrages exprimés[9],[10]. Le , lors de la première réunion du nouveau conseil municipal, il est élu maire[11].
Le , en duo avec Isabelle Debré, il est élu conseiller départemental du canton de Clamart, puis, dans le cadre de la mise en œuvre de la métropole du Grand Paris, il est élu le , président de l'Établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris[12].
En , il quitte LR en même temps que Valérie Pécresse après la défaite de la droite aux élections européennes de 2019. Il se présente sous l'étiquette « Libres ! » aux municipales 2020 avec le slogan « Clamart en toute sérénité »[13].
Dans l'équipe de campagne de Valérie Pécresse, candidate LR à l'élection présidentielle de 2022, il est chargé du suivi de l'opinion[14].
Lors des élections législatives de 2024, il est candidat dans la 12ᵉ circonscription des Hauts-de-Seine pour le parti LR soutenu par la majorité présidentielle[15],[16]. Il remporte les élections avec 53,86 % des votants[17].