María Teresa Revilla
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Université autonome de Madrid
| Députée espagnole Gouvernement de la Ire législature Circonscription électorale de Valladolid | |
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| Députée espagnole Législature constituante d'Espagne Circonscription électorale de Valladolid | |
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| Naissance | |
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| Nom de naissance |
María Teresa Revilla López |
| Nationalité | |
| Formation |
Facultad de Derecho (Universidad Autónoma de Madrid) (d) (legum licentiatus) Université autonome de Madrid |
| Activités |
| Partis politiques | |
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| Distinction |
María Teresa Revilla López, née le à Tétouan, alors protectorat espagnol du Maroc, est une avocate et politique espagnole, députée de la législature constituante et de la législature choisie par la province de Valladolid par l'UCD.
Elle est l'une des grandes personnalités de la Transition démocratique et des droits des femmes, étant l'unique femme membre de la commission constitutionnelle du Congrès des députés sous la législature constituante, chargée de rédiger la Constitution espagnole de 1978 après l'Espagne franquiste.
Elle est reconnue pour sa défense des droits des femmes dans l'article 14 de la Constitution[1],[2].
María Teresa Revilla est née le à Tétouan, au Maroc, au sein d'une famille liée à l'armée[3].
Durant sa jeunesse, elle étudie le droit à l'université autonome de Madrid. Elle s'engage en politique en 1977 au sein du Parti populaire de Valladolid.
Elle est élue députée en sous les couleurs de l'Union du centre démocratique, dont elle est membre du comité exécutif[1],[2],[4].
Elle participe à la législature constituante (1977-1979), en étant la seule femme, chargée de rédiger la Constitution espagnole de 1978. Elle demande personnellement au président Adolfo Suárez de participer à la commission[1],[5],[6],[3],[2].
Elle défend ainsi les droits des femmes dans l'article 14 de la Constitution de 1978, contre son parti[7],[8],[9],[2].

Aux élections générales de 1982, la candidature de Teresa Revilla n'est pas retenue par l'UCD. Elle se retire de la vie politique[2].