Tarare (Rhône)
commune française du département du Rhône
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Tarare est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes. Berceau de l'industrie du textile, la ville est considérée comme « cité de la mousseline » et « capitale historique du rideau ».
| Tarare | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes |
| Département | Rhône |
| Arrondissement | Villefranche-sur-Saône |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de l'Ouest Rhodanien |
| Maire Mandat |
Bruno Peylachon 2020-2026 |
| Code postal | 69170 |
| Code commune | 69243 |
| Démographie | |
| Gentilé | Tarariens et Tarariennes |
| Population municipale |
10 893 hab. (2023 |
| Densité | 779 hab./km2 |
| Population unité urbaine |
17 742 hab. (2023) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 53′ 49″ nord, 4° 26′ 02″ est |
| Altitude | Min. 350 m Max. 727 m |
| Superficie | 13,99 km2 |
| Type | Centre urbain intermédiaire |
| Unité urbaine | Tarare (ville-centre) |
| Aire d'attraction | Tarare (commune-centre) |
| Élections | |
| Départementales | Tarare (chef-lieu) |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | ville-tarare.fr |
| modifier |
|
Géographie
La ville est située à 40 km au nord-ouest de Lyon. Elle est implantée à mi-chemin entre Lyon et Roanne (Loire), sur les rivières de la Turdine et du Taret. La commune est construite dans une petite vallée dans un relief marqué, à la limite nord des monts de Tarare. Elle est souvent considérée comme la porte de l'ouest lyonnais.
Communes voisines
- Affoux
- Ancy
- Dième
- Joux
- Les Sauvages
- Saint-Appolinaire
- Saint-Clément-sur-Valsonne
- Saint-Forgeux
- Saint-Marcel-l'Éclairé
- Saint-Romain-de-Popey
- Valsonne
- Vindry-sur-Turdine (Dareizé, Les Olmes, Pontcharra-sur-Turdine, Saint-Loup)
- Violay
Parmi ces dernières, sont limitrophes :
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 826 mm, avec 1 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune des Sauvages à 5 km à vol d'oiseau[7], est de 9,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 941,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,7 01.01.22 |
18,4 06.02.04 |
21,3 31.03.21 |
25,7 14.04.24 |
29,2 13.05.15 |
34,5 30.06.25 |
36,5 31.07.20 |
37,2 12.08.25 |
31,2 05.09.23 |
27,9 09.10.23 |
20,9 02.11.20 |
18,7 31.12.21 |
37,2 2025 |
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| Maximale moyenne | 3,9 | 4,7 | 9 | 12,8 | 16,6 | 21 | 23,2 | 23,1 | 18,8 | 13,7 | 7,8 | 5 | 13,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 1,5 | 1,9 | 5,4 | 8,7 | 12,3 | 16,4 | 18,3 | 18,4 | 14,6 | 10,5 | 5,3 | 2,5 | 9,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,9 | −0,9 | 1,7 | 4,6 | 8,1 | 11,7 | 13,4 | 13,7 | 10,5 | 7,3 | 2,7 | 0,1 | 6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−13,4 30.01.05 |
−17 07.02.12 |
−14,5 01.03.05 |
−5,7 08.04.03 |
−1,5 07.05.1997 |
1,5 02.06.06 |
5,1 24.07.1999 |
4,2 28.08.1998 |
1 26.09.02 |
−5,7 30.10.1997 |
−10,2 22.11.1998 |
−13,9 26.12.10 |
−17 2012 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 64,3 | 56,1 | 58,4 | 72 | 95,7 | 86,1 | 84,5 | 87,5 | 72 | 98 | 93,3 | 73,7 | 941,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
40,5 03.01.18 |
33,2 22.02.04 |
29,4 13.03.04 |
50 07.04.05 |
55 13.05.00 |
86,6 10.06.00 |
63,6 28.07.13 |
47 30.08.17 |
58 04.09.24 |
70 21.10.08 |
70,7 01.11.08 |
94 01.12.03 |
94 2003 |
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| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 80,1 | 102,1 | erreur soleil-mar n'est pas un nombre (-) | 174,8 | 189,4 | 232,2 | 255,6 | 233,6 | 192,3 | 134,9 | 85,8 | 74,5 | erreur soleil-ann n'est pas un nombre (-) | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Urbanisme
Typologie
Au , Tarare est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tarare[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[11],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tarare, dont elle est la commune-centre[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (41,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (40,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,1 %), prairies (29,5 %), zones urbanisées (21,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %)[14].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].
Habitat et logement
En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 5 593, alors qu'il était de 5 536 en 2014 et de 5 303 en 2009[I 2].
Parmi ces logements, 86,2 % étaient des résidences principales, 1,6 % des résidences secondaires et 12,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 25.6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 72.4 % des appartements[I 3].
Concernant le statut d'occupation de ces logements, 34,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (31,9 % en 2014), contre 48,5 % pour le Rhône et 57,5 pour la France entière[I 4].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Tarare en 2020 en comparaison avec celle du Rhône et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,6 %) inférieure à celle du département (3,3 %) et de la France entière (9,7 %).
À noter que la part de logements vacants reste élevé (12.2 %) en comparaison de la moyenne nationale sur la même année (8.2 %).
Énergie
La commune propose à ses habitants, un plan d'achats groupés en matière d'énergie : électricité, gaz, mazout, pellet et bois pour les particuliers, via la société Wikipower[16]
Histoire
La ville fut créée au début du XIIe siècle, en tant que prieuré de Tarare par l'abbaye de Savigny. Il n'y vit alors que des tisserands, cordonniers ou tanneurs, mais aussi quelques petits marchands ou aubergistes. Toutefois, il semble que la famille De Tarare ait été liée plusieurs siècles durant à la vie et au développement de la commune[17].
Au XVIe siècle des pestes décimèrent la population au point que le consulat de Lyon ordonne « qu'il serait fait une quête particulière dans la ville pour subvenir aux besoins des pauvres pestiférés de Tarare »[18].
Une petite ville industrielle, « cité de la mousseline » et « capitale du rideau »
Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, la ville prend son envol grâce à la fabrication de la mousseline, puis un siècle plus tard lance en parallèle la fabrication de peluches et velours, elle participe notamment à l'exposition industrielle de Paris en 1855 et à celle de Londres en 1862. Tarare se tourne ensuite vers l'industrie teinturière.
La ville compte plus de 15 000 habitants en 1866 et bénéficie de la construction d'une voie de chemins de fer (Lyon-Roanne), d'un viaduc, de deux églises (église Saint-André et église Sainte-Madeleine), d'écoles et de nombreuses nouvelles usines.
Au milieu du XIXe siècle, un grand bâtiment (toujours visible aujourd'hui à l'entrée est de la ville) abrite le travail de jeunes ouvrières d'origine rurale, dans un "couvent-usine" où l'encadrement est assuré par des religieuses qui aident à convaincre les familles de laisser partir leurs jeunes filles vers le travail industriel[19]. Les conditions de travail sont difficiles et les ouvrières ont très peu d'autonomie[20]. Malgré l'écrasement de la Commune et la guerre de 1870-1871, les ouvriers de la ville se mettent en grève dès 1871[21].

Le dix-neuvième siècle est l'époque des fibres naturelles dans l'industrie textile (lin, coton). Dans les années 1930, se développe la production d'articles à base de rayonne et tous les composés en viscose qui en découlent. À partir des années 1950, un véritable renouveau s'opère avec le voile Tergal, fabriqué à partir de polyester. Tarare devient la capitale française du rideau, assurant près de 80 % de la production nationale.
À côté du rideau, l'industrie textile est déclinée dans le tissu éponge, la confection, la teinturerie… pratiquée par une dizaine d'entreprises familiales et un réseau d'ateliers ou petites usines de sous-traitance. L'industrie textile occupe une main-d'œuvre nombreuse, en bonne part féminine, résidant non seulement à Tarare mais aussi dans les communes agricoles environnantes. Pour de nombreuses familles, le travail posté en usine (on dit, localement: "faire équipe") constitue une deuxième source de revenu, pour l'homme ou la femme, en complément de l'exploitation agricole.
Depuis 1950, tous les cinq ans, les Tarariens fêtent l'industrie textile pendant trois jours, baptisée "Fête des Mousselines", même si ce textile, ou la tarlatane qui la remplace pour pavoiser la ville, ne sont plus fabriquées sur place.
La patrie du Taraflex
Dès 1947, une famille d'industriels tarariens, les Doligez, héritiers de la famille Champier[22], spécialisée dans la teinturerie textile, diversifie ses investissements en créant une activité de plasturgie au sein de la firme Blanchiment et Apprêts de Tarare (BAT). Cette entreprise, dont la gestion est laissée dès l'origine à des ingénieurs spécialement recrutés pour ce nouveau métier[23], développe une gamme de produits de revêtement de sol en matière plastique, révolutionnaire pour l'époque. L'entreprise a longtemps conservé, en héritage de ses origines le nom de "Blanchiment et Apprêts de Tarare" (BAT), tandis que son produit était baptisé « Taraflex », en référence à la ville.
Dans les années 1980, « la BAT » est rachetée par le groupe Gerflor, dont le siège est à Villeurbanne. Taraflex reste la marque du groupe spécifique aux sols sportifs de haute performance. Ainsi équipe-t-elle les plus prestigieuses compétitions en tennis, badminton, volley-ball, basket-ball, handball, etc. : Jeux olympiques, championnats du monde, tournois ATP et WTA[24], etc.
L'usine Gerflor de Tarare est aujourd'hui encore la plus grosse entreprise de la ville, avec 700 salariés[25].
Les difficultés d'une reconversion
À partir des années 1960, l'industrie textile rencontre des difficultés croissantes. Le voile Tergal, certes de très bonne qualité, subit la concurrence d'articles moins chers venus de l'étranger. La décolonisation entraîne la fermeture des marchés coloniaux. La commune voit l'installation en 1963 d'un petit chantier naval, spécialiste de la coque acier et alu, connu pour avoir construit le Joshua de Bernard Moitessier.
Pour faire face à la situation, les entreprises tarariennes du rideau unissent leurs efforts commerciaux sous une marque commune, "Plein Jour", qui recueille une notoriété mondiale.
Pourtant, avec les années 1970, l'industrie textile entre dans une période difficile. Tarare voit disparaître l'usine de peluches "Martin". Les unes après les autres, les entreprises du rideau tergal ferment leurs portes ou se concentrent. En 2009, la société "Linder S.A". – dont le siège est situé à Violay, dans la Loire, à 10 km de Tarare – relève seul le flambeau du rideau tararien[26].
La ville engage une difficile diversification économique, principalement basée sur le négoce textile, l'agroalimentaire et la mécanique. Les difficultés majeures se marquent, dans le cadre du mouvement général de désindustrialisation, par l'inadaptation et à l'insuffisance de formation d'une population ouvrière longtemps peu payée[27].
Une renaissance formelle
Si la ville peine à digérer ses années « textile », il semblerait que Tarare connaisse une forme de renouveau, notamment avec l’installation de la plus importante micro-brasserie de la région Rhône-Alpes. En effet, Ninkasi, installé à Lyon, a déplacé début 2012 sa fabrique de bière à Tarare[28] augmentant ainsi sa capacité de production[29], et son restaurant (repris depuis par Hoodo[30]) dans une ancienne friche industrielle entièrement rénovée.
Le tronçon de l'autoroute A89 Balbigny/La Tour-de-Salvagny longeant la ville est ouvert à la circulation depuis le .
En 2018, est lancé le chantier de démolition et requalification de la zone ouest de Tarare. Friche industrielle à l'abandon, c'est sur secteur que se trouvaient les Teintureries Thivel, de la Turdine, l'imprimerie du Viaduc ou encore les Tissages Bel Air[31],[32].
Quant à Gerflor, enseigne symbolique de la ville spécialisée dans les revêtements de sol, elle envisage de s’agrandir[réf. souhaitée].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La ville fait partie de l'arrondissement de Villefranche-sur-Saône du département du Rhône. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la huitième circonscription du Rhône.
La ville était depuis 1790 le chef-lieu du canton de Tarare. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont elle est le bureau centralisateur, n'a pas été modifié et intègre ainsi les mêmes communes que la circonscription dont dépend la ville.
La commune est située dans le ressort du Tribunal de commerce de Villefranche-Tarare et de la sous-préfecture de Villefranche-sur-Saône
Intercommunalité
Tarare était le siège de la communauté de communes du Pays de Tarare (la CCPT) créée par l'arrêté préfectoral du et entré en vigueur le 1996 qui regroupait alors 16 communes, dont, Affoux, Ancy, Dareizé, Dième, Joux, Les Olmes, Pontcharra-sur-Turdine, Saint-Appolinaire, Saint-Clément-sur-Valsonne, Saint-Forgeux, Saint-Loup, Saint-Marcel-l'Éclairé, Saint-Romain-de-Popey, Les Sauvages et Valsonne.
Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises et de la mise en œuvre schéma départemental de coopération intercommunale adopté fin 2011 par le préfet du Rhône, la CCPT fusionne avec les communautés de communes voisines du Pays d'Amplepuis Thizy et de la Haute Vallée d'Azergues, pour former le , la communauté d'agglomération l'Ouest rhodanien (la COR), dont Tarare est désormais le siège.
- Carte de la communauté de communes du Pays de Tarare en 2012
- Totem de la CCPT avec l'ancien logo
- Logo de la COR de puis 2016
Liste des maires
De 1790 à 1944
| Liste des maires de Tarare de 1790 à 1944 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nom | Début du mandat | Fin du mandat | Parti politique | Notes | ||
| 1 | Jean-Baptiste Chossinon (11 mars 1743 - 7 avril 1809) |
avril 1790 | mai 1792 | Bourgeois[33] Premier maire de Tarare Oncle maternelle de Barthélémy Girerd | ||
| 2 | Barthélémy Girerd (11 août 1748 - 4 avril 1827) 1re fois |
mai 1792 | décembre 1792 | Docteur en médecine[33],[34] Médecin administrateur et receveur de l'hospice de Sainte-Madeleine de Tarare Député à l'Assemblée Nationale constituante (1789 → 1791) Député du Tiers-État pour la sénéchaussée de Lyon aux États-Généraux de 1789 Conseiller d'arrondissement sous le Consulat Signataire du Serment du jeu de Paume Oncle de Frédéric Girerd et Grand-oncle de Cyprien Girerd | ||
| 3 | Jean-Marie Matagrin (26 mai 1764 - 21 mars 1839) 1re fois |
décembre 1792 | avril 1795 | Marchand-drapier[33],[35] Administrateur de l'Hôtel-Dieu Capitaine de la garde nationale Conseiller général du canton de Tarare (1833 → 1839) | ||
| 4 | Benoit Le Brument fils | avril 1795 | novembre 1795 | [33] | ||
| 5 | Jean-Claude Andrieu | novembre 1795 | janvier 1798 | [33] | ||
| 6 | Jean-Marie Matagrin (26 mai 1764 - 21 mars 1839) 2e fois |
janvier 1798 | mars 1799 | Marchand-drapier[33],[35] Administrateur de l'Hôtel-Dieu Capitaine de la garde nationale Conseiller général du canton de Tarare (1833 → 1839) | ||
| 7 | Pierre Garnoud (2 novembre 1767 - 16 mai 1856) |
mars 1799 | juillet 1799 | Notaire royal et Juge de paix[33],[36] | ||
| 8 | Joseph Milan | juillet 1799 | février 1801 | [33] | ||
| 9 | Claude Marie Simonet (29 décembre 1749 - 5 octobre 1822) |
février 1801 | novembre 1811 | Industriel textile[33],[37] Créateur du processus d'industrialisation de la mousseline Neveu de Georges-Antoine Simonet | ||
| 10 | André Jacques Orsel ( - 4 avril 1827) |
novembre 1811 | septembre 1814 | Négociant[33],[38] Maire d'Oullins (1826 → 1830) Conseiller général du canton de Tarare (1839 → 1848) Membre de la commission administrative des prisons à Lyon Gendre de Claude Marie Simonet (Époux de sa fille Pierrette) et frère du peintre Victor Orsel et de l'écrivain Jacques Orsel | ||
| 11 | Barthélémy Girerd (11 août 1748 - 4 avril 1827) 2e fois |
septembre 1814 | mai 1815 | Docteur en médecine[33],[34] Médecin administrateur et receveur de l'hospice de Sainte-Madeleine de Tarare Député à l'Assemblée Nationale constituante (1789 → 1791) Député du Tiers-État pour la sénéchaussée de Lyon aux États-Généraux de 1789 Conseiller d'arrondissement sous le Consulat Signataire du Serment du jeu de Paume Oncle de Frédéric Girerd et Grand-oncle de Cyprien Girerd | ||
| 12 | Alexandre Simonet | mai 1815 | juillet 1815 | [33] | ||
| 13 | Barthélémy Girerd (11 août 1748 - 4 avril 1827) 3e fois |
juillet 1815 | novembre 1815 | Docteur en médecine[33],[34] Médecin administrateur et receveur de l'hospice de Sainte-Madeleine de Tarare Député à l'Assemblée Nationale constituante (1789 → 1791) Député du Tiers-État pour la sénéchaussée de Lyon aux États-Généraux de 1789 Conseiller d'arrondissement sous le Consulat Signataire du Serment du jeu de Paume Oncle de Frédéric Girerd, grand-oncle de Cyprien Girerd | ||
| 14 | Pierre Garnoud (2 novembre 1767 - 16 mai 1856) |
novembre 1815 | mai 1816 | Notaire royal et Juge de paix[33],[36] | ||
| 15 | Claude Matagrin (31 juillet 1778 - 8 novembre 1857) |
mai 1816 | octobre 1818 | Fabricant de mousseline[33],[39] Membre de la chambre de commerce Cousin éloigné de Jean-Marie Matagrin | ||
| 16 | Jean-Marie Matagrin (26 mai 1764 - 21 mars 1839) 3e fois |
octobre 1818 | janvier 1826 | Marchand-drapier[33],[35] Administrateur de l'Hôtel-Dieu Capitaine de la garde nationale Conseiller général du canton de Tarare (1833 → 1839) | ||
| 17 | Jean François Caquet d'Avaize (2 avril 1790 - 25 septembre 1859) |
janvier 1826 | mai 1832 | Propriétaire[33],[40] Membre du conseil d'arrondissement de Villefranche Fils de Claude Thomas Caquet (Avocat et conseiller du roi), frère d'Alphonse Caquet (Maire de d'Emeringes)[41] et oncle du botaniste Alexis Jordan (Fils de sa sœur Adèle) | ||
| 18 | Pierre César Bonnefond de Varinay (3 septembre 1785 - 21 avril 1859) |
mai 1832 | septembre 1840 | Négociant[33],[42] Conseiller d'arrondissement de Tarare (1833 → 1848) Gendre de Barthélémy Girerd (Époux de sa fille Anne) et oncle d'Hippolythe Claude Bonnefond de Varinay | ||
| 19 | Jean-Louis Madinier | septembre 1840 | juillet 1850 | [33] | ||
| 20 | Jules Fion | juillet 1850 | novembre 1860 | [33] | ||
| 21 | Hippolythe Claude Bonnefond de Varinay (15 février 1807 - 27 octobre 1896) |
novembre 1860 | novembre 1865 | Négociant[33],[43] Membre du conseil d'arrondissement de Villefranche[44] Chevalier de la Légion d'Honneur (Décret du 11 aout 1864)[45] | ||
| 22 | Jean-Baptiste Martin (14 janvier 1801 - 7 avril 1867) |
novembre 1865 | 7 avril 1868 |
Inventeur et industriel textile[33],[46] Chevalier de la Légion d'Honneur (Décret du )[47] Gendre de Marc-Antoine Gubian (Médecin et maire de Roanne) Décédé en cours de mandat | ||
| 23 | Louis Salet (13 mai 1816 - 26 avril 1873) |
8 avril 1868 |
septembre 1870 | Notaire[33],[48] Nommé par décret du 8 avril 1868[49] Beau-frère de Louis Sonnery-Martin et grand-père de l'ecclésiastique et écrivain Gaston Salet[50] | ||
| 24 | Coquard-Menou | septembre 1870 | mai 1871 | [33] | ||
| 25 | Félix Perronet | mai 1871 | février 1874 | [33] | ||
| 26 | Philibert Matagrin (26 septembre 1824 - 29 décembre 1890) |
février 1874 | mai 1876 | Docteur en médecine[33],[51] | ||
| 27 | Nicolas Sève | mai 1876 | mai 1882 | [33] | ||
| 28 | Jean Pramayon | mai 1882 | mai 1884 | [33] | ||
| 29 | Camille Godde (21 octobre 1828 - 9 janvier 1890) |
mai 1884 | décembre 1885 | Industriel textile[33],[52] | ||
| 30 | Alfred Sordes | décembre 1885 | mars 1887 | [33] | ||
| 31 | Jean-François Notin | mars 1887 | mai 1888 | Suspendu de ses fonctions par arrêté préfectoral du pour paiement de frais d'avocat sur fond communaux[33],[53] | ||
| 32 | Jean-Claude Prothière (1829 - 1898) |
mai 1888 | février 1891 | Conservateur | Pharmacien Conseiller d'arrondissement de Tarare (1895 → 1901) Fondateur du musée de Tarare et de l'École de Dessin et d'Arts industriels, et président de la société des Amis des Arts et Métiers[33] Père du pharmacien, hygiéniste et écrivain Eugène Prothière | |
| 33 | Jean-Baptiste Sivelle (2 mars 1838 - 31 janvier 1905) |
février 1891 | mai 1892 | Industriel[33],[54] | ||
| 34 | Henri Champier | mai 1892 | mai 1892 | [33] | ||
| 35 | Etienne Thomassin (24 février 1848 - 6 novembre 1925) 1re fois |
mai 1892 | mai 1896 | SFIO | Menuisier puis buraliste[33],[55] | |
| 36 | Frédéric Bedin (6 septembre 1856 - 6 novembre 1920) |
mai 1896 | mai 1900 | Fabricant de mousseline, industriel[33],[56] Membre du sous-comité départemental de l'arrondissement de Villefranche pour l'Exposition Universelle de 1900[57] Beau-père de Marc Brillaud de Laujardière (Époux de sa fille Suzanne) | ||
| 37 | Etienne Thomassin (24 février 1848 - 6 novembre 1925) 2de fois |
mai 1900 | décembre 1905 | SFIO | Menuisier puis buraliste[33],[55] | |
| 38 | Jean-Marie Fouillat | décembre 1905 | mai 1908 | SFIO | [33] | |
| 39 | Joseph Denonfoux (7 juin 1871 - 9 septembre 1908) |
mai 1908 | 9 septembre 1908 |
Rad-soc | Hôtelier[33],[58] Décédé en cours de mandat[59] | |
| 40 | Antoine Aucourt (11 novembre 1849 - 13 décembre 1935) |
octobre 1908 | mai 1912 | Forgeron puis cafetier[33] Beau-père de Jean-Marie Froget[60],[61] | ||
| 41 | Jules Bonnassieux (15 avril 1873 - 13 avril 1946) |
mai 1912 | février 1925 | FR | Industriel et dessinateur[33],[62] | |
| 42 | Jean-Marie Froget (28 mars 1880 - 26 février 1942) 1re fois |
février 1925 | février 1927 | Rad-soc | Industriel[33] Sénateur de la Troisième République (1935 → 1942) Conseiller général du Rhône (1924 → 1925) | |
| 43 | Jean Dulck (15 avril 1897 - 27 mars 1957) |
février 1927 | mai 1929 | Rad-soc | Professeur, journaliste et directeur du journal "Le Courrier républicain des cantons du Rhône"[33],[63] | |
| 44 | Jean-Marie Froget (28 mars 1880 - 26 février 1942) 2de fois |
mai 1929 | 15 janvier 1942 |
Rad-soc | Industriel[33] Sénateur de la Troisième République (1935 → 1942) Conseiller général du Rhône (1924 → 1925) | |
| 45 | Emile Thivel (09 octobre 1891 - 02 avril 1975) |
15 janvier 1942 |
septembre 1944 |
FR | Industriel[33],[64] Nommé par arrêté du 15 janvier 1942 en remplacement de son prédécesseur déclaré "démissionnaire d'office"[65] Neveu du Commandant Georges Thivel (1868-1915) | |
Depuis 1944
| Nom | Début du mandat | Fin du mandat | Parti politique | Notes | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 46 | Maurice Bonnet (22 mai 1885 - 18 décembre 1967) |
septembre 1944 |
octobre 1947 |
Rad. | Médecin-chef de l'hôpital de Tarare, médecin de réserve, écrivain[66] Vice-Président de l'Association des Maires du Rhône[67] Officier de la Légion d'honneur, croix de guerre avec citations, blessé en service commandé en 1914, membre des FFI[68] | |
| 47 | Joseph Rivière (6 décembre 1914 - 4 octobre 1984) |
octobre 1947 |
mars 1971 |
UDR | Agent général d'assurance Député de la 9e circonscription du Rhône (1958 → 1967 puis 1968 → 1973) Conseiller général du canton de Tarare (1945 → 1982) | |
| 48 | Georges Vinson (11 février 1930 - 19 février 2013) |
mars 1971 |
1981 | MRG | Médecin généraliste[33] Ambassadeur de France Député de la 9e circonscription du Rhône (1967 → 1968) Démission en 1981 à la suite de sa nomination d'ambassadeur | |
| 49 | André Béal (25 novembre 1935 - 28 janvier 2023) |
1981 | 6 mars 1983 |
MRG | Enseignant[69],[70] Maire par intérim dès la démission de Georges Vinson puis nommé officiellement en 1982 par le conseil municipal[71] | |
| 50 | Jean Besson (15 mars 1938 - 14 septembre 2017) |
6 mars 1983 |
février 1994 |
RPR | Industriel[72] Député du Rhône (1986 → 1988) Député de la 10e circonscription du Rhône (1988 → 2003) Conseiller régional de Rhône-Alpes (1992 → 1998) Vice-président de la région Rhône-Alpes (1992 → 1998) | |
| 51 | Robert Lamy (30 juillet 1941 - 85 ans) |
février 1994 |
9 mars 2008 |
RPR puis UMP | Commerçant Député de la 8e circonscription du Rhône (1997 → 2007) | |
| 52 | Thomas Chadoeuf-Hoebeke (25 août 1976 - 49 ans) |
9 mars 2008 |
2014 |
PS | Traducteur[73],[74],[75] | |
| 53 | Bruno Peylachon (9 janvier 1964 - 62 ans) |
2014 |
En cours (12 ans, 4 mois et 11 jours) |
LR puis DVD | Chef d'entreprise[76],[77],[78] Conseiller départemental du canton de Tarare (2015 → ) Réélu au 1er tour en 2020 Chevalier de l'ordre national du Mérite (2025)[79] | |
Administration municipale
Tendances politiques et résultats
| Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours. | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2002 | 79,75 % | Jacques Chirac | RPR | 20,25 % | Jean-Marie Le Pen | FN | 73,40 % [80] |
| 2007 | 51,91 % | Nicolas Sarkozy | UMP | 48,09 % | Ségolène Royal | PS | 80,28 % [81] |
| 2012 | 51,70 % | François Hollande | PS | 48,30 % | Nicolas Sarkozy | UMP | 77,73 % [82] |
| 2017 | 62,34 % | Emmanuel Macron | EM | 37,66 % | Marine Le Pen | FN | 70,42 % [83] |
| 2022 | 56,77 % | Emmanuel Macron | LREM | 43,23 % | Marine Le Pen | RN | 61,03 % [84] |
| Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2002 | 58,32 % | Robert Lamy élu(e) au premier tour | UMP | 21,02 % | Yvon Olivier | PS | 58,96 % [85] |
| 2007 | 48,57 % | Patrice Verchère élu(e) au premier tour | UMP | 24,89 % | Sheila Mc Carron | PS | 52,29 % [86] |
| 2012 | 55,47 % | Patrice Verchère | UMP | 44,53 % | Sheila Mc Carron | PS | 50,21 % [87] |
| 2017 | 60,39 % | Patrice Verchère | LR | 39,61 % | Joëlle Terroir | EM | 61,49 % [88] |
| 2022 | 63,69 % | Nathalie Serre | LR | 36,31 % | Dominique Despras | ENS | 34,67 % [89] |
| 2024 | 37,49 % | Jonathan Géry | RN | 38,70 % | Anne Reymbaut | NFP | 63,17 % [90] |
| Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores. | |||||||
| Année | Liste 1re | Liste 2e | Participation | ||||
| 2004 | 29,91 % | Michel Rocard | PS | 13,31 % | Thierry Cornillet | UDF | 33,74 % [91] |
| 2009 | 28,36 % | Françoise Grossetête | UMP | 20,70 % | Vincent Peillon | PS | 31,26 % [92] |
| 2014 | 27,85 % | Jean-Marie Le Pen | FN | 25,79 % | Renaud Muselier | UMP | 34,56 % [93] |
| 2019 | 25,57 % | Jordan Bardella | RN | 19,23 % | Nathalie Loiseau | LREM | 41,69 % [94] |
| 2024 | 35,81 % | Jordan Bardella | RN | 14,20 % | Valérie Hayer | LREM | 43,65 % [95] |
| Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores. | |||||||
| Année | Liste 1re | Liste 2e | Participation | ||||
| 2004 | 45,18 % | Jean-Jack Queyranne | PS | 35,26 % | Anne-Marie Comparini | Modem | 58,49 % [96] |
| 2010 | 49,19 % | Jean-Jack Queyranne | PS | 31,55 % | Françoise Grossetête | UMP | 43,17 % [97] |
| 2015 | 42,62 % | Laurent Wauquiez | LR | 32,91 % | Jean-Jack Queyranne | PS | 50,09 % [98] |
| 2021 | 63,08 % | Laurent Wauquiez | LR | 25,23 % | Fabienne Grebert | EELV | 25,46 % [99] |
| Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2008 | 48,31 % | Jacques Larrochette | DVD | 51,69 % | Thomas Chadoeuf-Hoebeke | PS | 46,53 % [100] |
| 2011 | % | % | % [101] | ||||
| Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élus | Battus | Participation | ||||
| 2015 | 66,47 % | LR | 33,53 % | FN | 41,78 % [102] | ||
| 2021 | % | % | % [103] | ||||
| Référendums. | |||||||
| Année | Oui (national) | Non (national) | Participation | ||||
| 1992 | 52,47 % (51,04 %) | 47,53 % (48,96 %) | 63,35 % [104] | ||||
| 2000 | 72,37 % (73,21 %) | 27,63 % (26,79 %) | 26,76 % [105] | ||||
| 2005 | 42,68 % (45,33 %) | 57,32 % (54,67 %) | 60,34 % [106] | ||||
Finances communales
Cette sous-section présente la situation des finances communales de Tarare[Note 5].
Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Tarare s'établit à 15 893 000 € en dépenses et 18 490 000 € en recettes[A2 1] :
En 2013, la section de fonctionnement[Note 6] se répartit en 12 740 000 € de charges (1 211 € par habitant) pour 14 031 000 € de produits (1 333 € par habitant), soit un solde de 1 290 000 € (123 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :
- le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 7] pour une somme de 5 530 000 € (43 %), soit 526 € par habitant, ratio inférieur de 17 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (636 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 493 € par habitant en 2009 et un maximum de 544 € par habitant en 2012 ;
- la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 8] pour une valeur de 4 837 000 € (34 %), soit 460 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 460 € par habitant en 2013 et un maximum de 599 € par habitant en 2010.
Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Tarare[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :
- la taxe d'habitation constante 20,65 % ;
- la taxe foncière sur le bâti constante 21,82 % ;
- celle sur le non bâti constante 62,12 %.
La section investissement[Note 9] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :
- des dépenses d'équipement[Note 10] pour un montant de 2 225 000 € (71 %), soit 211 € par habitant, ratio inférieur de 45 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (387 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 211 € par habitant en 2013 et un maximum de 915 € par habitant en 2011 ;
- des remboursements d'emprunts[Note 11] pour une valeur de 893 000 € (28 %), soit 85 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate.
Les ressources en investissement de Tarare se répartissent principalement en[A2 4] :
- subventions reçues pour une valeur de 973 000 € (22 %), soit 92 € par habitant, ratio supérieur de 31 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 6 € par habitant en 2010 et un maximum de 108 € par habitant en 2012 ;
- fonds de Compensation pour la TVA pour une somme de 534 000 € (12 %), soit 51 € par habitant, ratio supérieur de 28 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (40 € par habitant).
L'endettement de Tarare au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 12], l'annuité de la dette[Note 13] et sa capacité de désendettement[Note 14] :
- l'encours de la dette pour une valeur de 6 820 000 €, soit 648 € par habitant, ratio inférieur de 33 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (964 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 631 € par habitant en 2010 et un maximum de 1 253 € par habitant en 2011[A2 5] ;
- l'annuité de la dette pour une valeur de 1 114 000 €, soit 106 € par habitant, ratio inférieur de 10 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (118 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 101 € par habitant en 2011 et un maximum de 289 € par habitant en 2010[A2 5] ;
- la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 1 951 000 €, soit 185 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 156 € par habitant en 2012 et un maximum de 242 € par habitant en 2010[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 3 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ 2 années en 2010 et un maximum d'environ 7 années en 2012.
Distinctions et labels
En 2010, Tarare obtient le label « ville ludique et sportive ».
La ville a aussi longtemps bénéficié du label « ville fleurie » attribué par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris avec une ou deux « fleurs » selon les années, mais n'est plus classée en 2025[107].
Jumelages
Herrenberg (Allemagne) depuis 1960[108].
Équipements et services publics
Espaces verts
- Le parc Thivel et son sentier botanique

D'une superficie de 7 hectares, le parc Thivel est situé entre la rue Radisson et le boulevard du Commandant Thivel. Il a été aménagé en 1991-92 à l'emplacement du parc privé de la demeure bourgeoise construite en 1850 pour l'industriel local Emile Thivel, dont subsistent notamment des cèdres du Liban. Le parc comporte un petit espace zoologique avec divers animaux d'Europe ainsi qu'un sentier botanique aménagé en 2004[109].
- Le square Aristide Briand
Avec une superficie de 3 800 m2, le square Aristide Briand est situé à proximité de la salle des fêtes et de la gare. Il est doté d’espaces gazonnés ombragés par des arbres, d’un jeu pour les petits, de bancs publics et il est équipé de toilettes publiques.
- Le parc Bonnet
Avec une superficie de 3 000 m2, ce petit square situé au cœur de la ville, à proximité de l’avenue Charles de Gaulle, est équipé d’une aire de jeux pour enfants, d’un kiosque, de bancs publics et de toilettes publiques.
- Square Maurice Berger
Cet espace de 400 m2 marque l’entrée ouest de la ville.
- Square du Vert Galant
En 1962, la Ville devient propriétaire d’une parcelle triangulaire à l’angle de la RN7 et du boulevard Garibaldi. Elle y crée un jardin pour enfants nommé « square du Vert Galant »
Infrastructures de proximité
- L'hôpital de Tarare-Grandris fait partie de l'hôpital Nord-Ouest et a été intégralement reconstruit en 2017[110].
- Gare SNCF de Tarare (ligne TER Lyon - Roanne - Clermont-Ferrand).
- Trois lignes du réseau TCL (faisant partie jusqu'en 2025 des cars du Rhône) :
- Ligne 116 (Lyon Gorge de Loup - Cours) ;
- Ligne 217 (Villefranche-sur-Saône - Tarare) ;
- Ligne 264, navette interne à la commune.
- Une crèche, deux haltes-garderies, sept écoles maternelles, six écoles primaires, deux collèges, deux lycées d’enseignement général (lycée René-Cassin et lycée Notre-Dame-de-Bel-Air) et un lycée d’enseignement professionnel (lycée Jules-Verne). Les lycées René-Cassin, Jules-Verne et le collège Marie-Laurencin forment la cité scolaire de La Plata.
- L'A89 (Axe Lyon - Bordeaux). Temps de parcours moyen : Lyon 20 min - Saint-Étienne 40 min - Clermont-Ferrand 1h. La ville possède deux diffuseurs : Tarare Est (sortie no 35) et Tarare Ouest (sortie no 34). L'autoroute A89 emprunte notamment les tunnels de La Bussière et de Chalosset situés au sud de la commune.
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[111],[Note 15].
En 2023, la commune comptait 10 893 habitants[Note 16], en évolution de +2,94 % par rapport à 2017 (Rhône : +3,87 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités

- La fête des Mousselines existe depuis 1893[114] et est organisée tous les cinq ans depuis 1955. Durant cette période les rues se parent de tissus de mousseline, et dômes et chapiteaux fleurissent partout dans la ville. La mousseline décore aussi de nombreux chars présentés par les associations tarariennes. Une reine est également élue dans les mois qui précèdent la fête[115].
- Fête du Beaujolais gourmand
- Moto-cross du Baldago’s fondé en 1946
- Foire de Saint-André : depuis 2006, la foire a lieu le week-end suivant la sortie du beaujolais nouveau. Auparavant elle était organisée le dernier samedi de novembre. Cette décision avait été prise par la municipalité Vinson en 1977 pour ne pas faire coïncider la foire avec les festivités du . De 1965 à 1977, elle avait lieu le premier dimanche de décembre. Les principales artères de la ville se couvrent d'étalages, ce qui attire beaucoup de monde. Une vogue est également montée, selon les années, sur les différentes places de la ville. Les associations organisent aussi nombre de stands.
- En 2012, la ville de Tarare organise, dans le sillon de son carnaval, la première édition de son festival Tararts, événement consacré aux arts de la rue. Spectacles et défilés de troupes déguisées : artistes échassiers et fanfares venus de toute la France accompagnés de groupes locaux, tels que les Tap'Zoreilles, l'unique batucada de Tarare.
Sports et loisirs
La ville dispose de multiples installations[116] sportives dont les plus importantes sont le complexe sportif Léon-Masson[116] (stades de football, de rugby, piste d’athlétisme) et le complexe sportif de l’Association Sportive Tararienne[116] (salle de basket, hand-ball, volley-ball, salle de gymnastique, salle de musculation et terrains extérieurs de hand-ball, volley-ball, boules lyonnaises).
- STT (Société Turdinoise de tir)
- AS Tarare Basket
- Sporting Club Tarare (rugby)
- Aïkido club des monts de Tarare
- Union Sportive Football de Tarare (USFT)
- Football Club de Tarare
- Judo Club de Tarare
- Première compagnie de tir à l'arc de Tarare
- Twirling Club Tarare
- ACTP (Association cycliste Tarare-Popey)
- AST GYM
- EOL (Entente Ouest-Lyonnaise : athlétisme)
- Club Bouliste Tarare
- PMT (Plongeurs des Monts de Tarare) Club de plongée affilié FFESSM entraînements à AQUAVAL
- CNT (Club de natation de Tarare)
- CSL Handball Club de Tarare
- TBC (Tarare Badminton Club)
Associations
- Tarare Micro Club Informatique
- Tarasphère
- Shopping Actif, est l'association des commerçants et artisans. Elle regroupe une soixantaine d'adhérents de Tarare, Valsonne, Pontcharra-sur-Turdine et Saint-Romain-de-Popey.
Médias
Presse locale
Le Progrès est diffusé à Tarare grâce à l'édition "Tarare - L'Arbresle" ainsi que l'hebdomadaire roannais Le Pays qui distribue l'édition "Le Pays d’entre Loire et Rhône".
Radios FM
Tarare est couverte par 2 radios associatives (catégorie A), 1 radio locale commerciale (catégorie B), 2 radios nationales (catégorie C) et 1 radio généraliste (catégorie E). 3 radios publiques émettent aussi à Tarare depuis la fin des années 1980[117].
| Fréquence | Nom de la radio | Diffuseur | Lieu d'émission | Puissance | Arrivée |
|---|---|---|---|---|---|
| 88.6 | RMC | TDF | Bel Air, Tarare | 100 W | 2011 |
| 91.3 | France Musique | TDF | Bel Air, Tarare | 200 W | 1996[118] |
| 95.1 | RCF Lyon | Auto-diffusion | Le Danguin, Tarare | 100 W | 1996[119] |
| 97.8 | Fun Radio | TDF | La Plata, 13 rue des Frères Lumière, Tarare | 100 W | 1996 |
| 99.5 | France Inter | TDF | Bel Air, Tarare | 200 W | 1996[120] |
| 100.0 | Radio Scoop | Auto-diffusion | Le Danguin, Tarare | 100 W | 2011 |
| 101.4 | Radio Val de Reins[121] | Auto-diffusion | Le Danguin, Tarare | 100 W | 1990[122] |
| 102.0 | France Culture | TDF | Bel Air, Tarare | 200 W | 1996[123] |
| 106.5 | RFM | TDF | Bel Air, Tarare | 100 W | 1996 |
Radio numérique terrestre
Prochainement, quelques stations arriveront en numérique à Tarare et dans le Beaujolais[124] grâce à l'allotissement 6 de la prochaine bande RNT lyonnaise[125],[126].
| Nom de la radio | Catégorie |
|---|---|
| Radio Scoop | B |
| Radio Orient | D |
| Radio Val de Reins | A |
Télévision
France 3 Rhône-Alpes (avec le décrochage "France 3 Grand Lyon") et TLM émettent sur Tarare grâce à 2 sites d'émission[127] :
- L'un est situé au nord tararien, près de la Chapelle de Bel-Air. Le pylône appartenant à TDF émet le multiplex R1, qui comporte les 2 chaînes locales. Le pylône Towercast émet les autres multiplexes.
- L'autre est situé près de Saint-Marcel-l'Éclairé, au sud tararien. Ce pylône appartient à TDF et émet tous les multiplexes sauf le R3.
Économie
L’aérodrome de Villefranche - Tarare se trouve sur la commune de Frontenas. Il est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.
La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Lyon.
L'Insee constate que la ville possède une « poche de précarité » avec 28,5 % de la population vivant avec un bas revenu (17,7 % dans le département du Rhône) et un revenu fiscal annuel par foyer de 17 400 € en 2010 (26 100 € pour le Rhône)[128]. Le taux de chômage est de 16,9 % en 2010[128].
La commune est située dans le ressort du Tribunal de commerce de Villefranche-Tarare[129].
Une communauté Emmaüs s'est établie en 1984[130].
Culture locale et patrimoine
Édifices religieux
- Église Saint-André (XVIIIe, XIXe et XXe)
- Église Sainte-Madeleine (XIXe)
- Chapelle Notre-Dame-de-Bel-Air (altitude : 570 m), offrant aussi un beau panorama sur la ville. Site émetteur de la TNT.
- Ancien prieuré de Tarare du XVIe siècle[131].
- Église Saint-André
- Église Sainte-Madeleine
- Jean-Marie Bonnassieux, La Madeleine aux pieds de Jésus chez Simon le Pharisien (1855), fronton de l’église Sainte-Madeleine
- Chapelle Notre Dame de Bel-Air
Lieux et monuments
- Tour de la prébende des Martin ou tour du Château (fin du XVe)
- Ancienne manufacture de moulinage J-B. Martin
- Viaduc ferroviaire construit en 1860[132].
- Voie romaine (route de l'étain) s'étendant sur 7 km.
- 440 km de circuits balisés dans les 17 communes du Pays de Tarare.

Place du marché et vue d'ensemble - Le Serroux/quartier du viaduc, situé à l'entrée ouest de la ville, comporte une ancienne zone industrielle en cours de réhabilitation[133], une école et un centre sportif de basketball.
- Les Ayets et La Chassagne sont des quartiers résidentiels situés au nord de la ville.
- La Plaine est un quartier résidentiel composé de 17 immeubles HLM pour environ 600 logements sociaux, regroupés dans les cités des Mûriers, de la Plaine, Clemenceau, Garibaldi et des logis de la Plaine.
- Le Danguin, limitrophe de La Plaine, est en quelque sorte un « nouveau » quartier composé essentiellement de pavillons neufs.
Équipements culturels
- Cinéma Jacques Perrin : cinéma 2 salles inauguré le en présence de Jacques Perrin
- Théâtre municipal d'environ 700 places construit en plein cœur de la ville en 1955. Fermé en 2011, il a rouvert le [134].
Patrimoine naturel et faune
Personnalités liées à la commune
Arts vivants et audio-visuels
- Michel Charrel (1936-2026), est un acteur et comédien tararien.
- Pierre Gamet (1944-2012) était un ingénieur du son et chef-opérateur du son français, primé de 4 César du son et 1 Prix Goya du meilleur son.
- Jean Gamet (1946), est un musicien et compositeur tararien, frère de l'ingénieur-son susnommé.
- David Christie (1948-1997) chanteur français, notamment connu pour le tube international Saddle Up en 1982.
- Robin Bourlet (2004) est un réalisateur, acteur, scénariste et directeur de photographie. Il réalise une partie de ses études à Tarare, au sein Lycée Notre-Dame de Bel Air.
Arts décoratifs, figuratifs et littéraires
- Philippe Peyrane (1780-1865) est un peintre français d’histoire et de portraits. Il décède en 1865 à l’âge de 85 ans au domicile de son fils Ernest, percepteur, vivant à Tarare.
- Jean-Baptiste Vietty (1787-1842) est un sculpteur, helléniste, archéologue et membre de l’Expédition de Morée.
- Jean-Marie Bonnassieux (1810-1892) est un sculpteur français, qui a réalisé les décors de l'église Sainte-Madeleine en 1884.
- Henri Feuga (1819-1884) a été l'architecte qui a réalisé la reconstruction du château de Belair à Tarare. Par ailleurs, il a été maire de Brindas et conseiller général du Rhône. Il meurt à Tarare le .
- Eugène-Toussaint Cateland (1840-1922) a été un architecte français de renom. À Tarare, il a réalisé les bâtiments de la manufacture de moulinage J-B. Martin. Il est également le père des architectes Emmanuel (1876-1948), Joseph (1878-1959) et Amédée (1879-1938), également orfèvre, tous trois nés à Tarare.
- Charles-François Bailly (1844-1914), était un sculpteur français formé à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon.
- Eugène Gatelet (1874-1932) est mort le à Tarare. Il était sculpteur, modeleur et statuaire de renommée.
- Claudius La Roussarie (1877-1940), né à Tarare, est un poète, acteur, critique, et réécrivain de textes médiévaux[135]
- Eugène Riboulet (1883-1972), artiste sculpteur né en 1883 à Tarare, a réalisé pour sa ville natale le monument aux morts de la Première Guerre mondiale en 1920[136].
- André Jacquelin (1898-1985) est un journaliste, auteur français et résistant des maquis de l'Ain et du Haut-Jura, né à Tarare.
- Guy Chambelland (1927-1996) est un poète, éditeur et professeur français. Il a réalisé une partie de sa carrière d'enseignant à Tarare.
- Roger-Arnould Rivière (1930-1959) est un poète, professeur et auteur tararien.
- Maurice Ardouin (1932-1999), artiste peintre et dessinateur tararien. Élève de l’École nationale des Beaux-Arts de Lyon, son œuvre abonde en vues de la région de Montmarault, où il a souvent séjourné, après y avoir passé une partie de son enfance.
- Michel Moskovtchenko (1935-2025), sculpteur, dessinateur, graveur et artiste peintre tararien. Il a été disciple d'Eugène Riboulet, Louis Charrat, Pierre Pelloux, ou encore Antoine Chartres.
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Industrie et invention
- Jean-Baptiste Martin (1801-1867), inventeur d'un métier à tisser spécial pour peluches et velours légers, et qui en perfectionna la mécanisation. Il s'est installé à Tarare pour implanter ses manufacture de tissage et de moulinage et deviendra un grand industriel.
- Adrien Rougier (1892-1984), organiste, facteur d'orgue, chef d'orchestre et compositeur français. Il élabora un combinateur électronique pour orgue dont un exemplaire en état de marche se trouve dans l'église Saint-André[137].
- Georges-Antoine Simonet (1710-1778) à Charbonnières, fils d'un toilier, fut l'investigateur de la mousseline, coton léger et transparent à Tarare, et permit à la ville de se développer grandement[138].
- Bruno Voland (1966) est un chef d’entreprise et un dirigeant syndical français. Il est le président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) Auvergne Rhône-Alpes depuis juillet 2023, ainsi que membre fondateur du club d’entrepreneurs Tararevolution, basé à Tarare.
Militaires et résistants
- Georges Garde (1903-1986) est un officier général et aviateur tararien qui s'est distingué au cours de la Seconde Guerre mondiale en rentrant dans le cercle des as français de la Seconde Guerre mondiale avec ses 5 victoires aériennes homologuées (dont 3 en collaborations) et 1 probables en collaboration.
- Étienne Lafay (1891-1975) était un aviateur français, inventeur et pionnier de l’aviation, il est né et décédé dans la cité tararienne. Il est considéré comme l'un des plus grands ambassadeurs des ailes françaises au Brésil.
- Paul Rivière (1912-1998), Compagnon de la Libération, est un résistant et homme politique français qui vécut à Tarare. Il est le frère ainé du député Joseph Rivière.
- Claude Rochat (1917-2009), alias commandant Guillaume, est un résistant, haut fonctionnaire et chimiste, décédé à Tarare. Il a été le chef de l'Armée Secrète en Saône-et-Loire, le président du tribunal des FFI de Cruzille en Saône-et-Loire, sous-préfet de Chalon-sur-Saône, puis d'Albertville.
Politique
- Barthélémy Girerd (1748-1829), médecin, député du Tiers-État des États Généraux de 1789, il a été aussi maire de Tarare.
- Claude Pelletier (1816-1880), député du Rhône de 1848 à 1851, il résidait à Tarare et tenait une auberge.
- Louis Sonnery-Martin (1841-1907) était un homme politique français, député du Rhône de 1893 à 1898 et ascendant direct d'Arielle Dombasle.
- Étienne Thomassin (1848-1925), Maire de Tarare, a été le défenseur de l'école laïque, contribua à la création de l'école primaire supérieure et du barrage de la Turdine.[réf. nécessaire]
- François Gilbert Planche (1866-1924) né à Tarare était député des Hautes-Alpes au début du XXe siècle. Il est aussi l'arrière-grand-père du côté maternel de la chanteuse et ancienne Première Dame de France, Carla Bruni-Sarkozy[139]
- Eugène Ruffier (1869-1924) était sénateur de la Troisième République et un héros de la première guerre mondiale.
- Jean-Marie Froget (1880-1942) était un homme politique français, ancien sénateur du Rhône et Maire de Tarare.
- Jean Besson (1938-2017) était maire de Tarare et député du Rhône de 1986 à 1988
- Joseph Rivière (1914-1984) a été député du Rhône, maire de Tarare et Conseiller général du Rhône.
- Édouard Charret (1905-1984) a été député du Rhône entre 1951 et 1973.
- Georges Vinson (1930-2013), né à Tarare, était député du Rhône (1967-1968), maire de Tarare (1971-1981) et ambassadeur de France (1981-1996).
- Robert Lamy (1941) est un homme politique français, ancien député du Rhône et Maire de Tarare.
- Gérard Collomb (1947-2023), ancien ministre d'État et maire de Lyon, a été professeur agrégé de lettres classiques au sein au lycée René-Cassin de Tarare.

Sciences
- André Gastier (1791-1868), docteur en médecine et homme politique, il a exercé son métier à Tarare, entre 1816 et 1830.
- Georges Fattet (1820-1874), célèbre dentiste parisien du XIXe siècle, est né à Tarare en 1820.
- Philippe Thomas (1843-1910), géologue, officier militaire, vétérinaire et paléontologue qui a passé sa jeunesse à Tarare. Il est à l'origine de nombreuses découvertes paléontologique et notamment de la découverte des phosphates de Tunisie.

Philippe Thomas - Eugène Prothière (1864-1925), fils de Jean-Claude Prothière, est un pharmacien et hygiéniste tararien[138] qui a mené de nombreuses recherches sur les gaz asphyxiants pendant la Première Guerre mondiale, et a ainsi permis de sauver la vie de milliers de soldats. Il fut le fondateur et le premier président de la Société des Sciences naturelles et d'Enseignement populaire de Tarare en 1891. Il est décoré de la légion d'honneur par arrêté du Ministre de la Guerre du [140],[141]. Il est reconnu pour ses découvertes, contre les gaz asphyxiants pendant la Première Guerre Mondiale, contribuant largement à l'invention du masque à gaz et sauvant la vie de milliers de soldats[142].
- René Mouterde (1880-1961) est un archéologue et prêtre jésuite, né à Tarare. Il dirige l'Institut de lettres orientales de Beyrouth de 1933 à 1955 et la Bibliothèque orientale de 1942 à 1949.
- Jean Debiesse (1907-1978) est un physicien, professeur des universités et haut fonctionnaire français. Il a réalisé ses études au collège de Tarare. Il fonde en 1956, l'Institut national des sciences et techniques nucléaires.
- Philippe Grangier (1957) est un physicien tararien, professeur de mécanique quantique à l’Ecole Polytechnique et directeur de recherche au CNRS. Il est récompensé prix Ampère de l'Électricité de France en 2023.
- Jacques Bonnet est un géographe qui a mené de nombreuses études sur le peuplement du massif central et des Alpes au cours du XIXe siècle.[réf. nécessaire]
Sports
- Antoine Deflotrière (1876-1934) était un coureur cycliste français, participant au Tour de France.
- Jean Jourlin (1904-1979) est un lutteur libre tararien qui a été champion d'Europe de lutte libre (catégorie -79 kg) en 1933.

Jean Jourlin - Marc Thévenin (1966), né à Tarare, est un coureur cycliste français professionnel de 1989 à 1991, il poursuit sa carrière en tant qu'amateur jusqu'en 2002 au CC Châtillon puis au CR4C Roanne.
- Anne-Laure Casseleux (1984), née à Tarare, est une ancienne footballeuse professionnelle française. Elle évolue au poste de défenseur et a été sélectionné pour l'équipe de France de football.
- Anne-Laure Perrot (1985) est une footballeuse internationale française évoluant au milieu de terrain, née à Tarare.
- Mehdi Cheriet (1987), est un joueur franco-algérien de basket-ball.
- Rudy Molard (1989) est un coureur cycliste français, membre de l'équipe Groupama-FDJ depuis 2017. Il a été au sein de la formation de l'AC Tarare-Popey de 2006 à 2007.
- Corentin Tolisso (1994), milieu de terrain évoluant au Bayern Munich et champion du monde 2018 avec l'équipe de France, est né à Tarare.

Corentin Tolisso et son père Vincent tenant le trophée de la Coupe du Monde de la FIFA, le 15 juillet 2018 - Julien Lecoq (1986) est un joueur français professionnel de volley-ball, né à Tarare.
- Amandine Chazot (1991-2024) est une championne française de stand-up paddle, née à Tarare.
Religieux et prélat
- Pierre-Louis Cœur (1805-1860) est un ecclésiastique tararien, titulaire de la chaire d'éloquence sacrée à la Sorbonne et consacré en 1849, 102e évêque de Troyes, fonction qu'il occupe jusqu'en 1860.
- Eugène Captier (1829-1871), né à Tarare, est un prêtre dominicain, fondateur et directeur de l'école Albert-le-Grand d'Arcueil. Il est tué lors du massacre des Dominicains d'Arcueil, épisode de la semaine sanglante de la Commune de Paris.

Eugène Captier - Gaston Salet (1891-1966), est un écrivain, prêtre et théologien catholique français, spécialiste de la traduction en français du latin. Il s'est consacré aux auteurs comme Richard de Saint-Victor, Anselme de Havelberg, Isaac de l'Étoile.
- Pierre Gardette (1906-1973) est un homme d'Église, romaniste, professeur d'université et dialectologue tararien, membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon et directeur de recherche au CNRS.
- Abbé Pierre (1912-2007), né Henri Grouès : les parents de l'abbé Pierre se sont mariés le à Tarare où sa mère, Eulalie Perra (sœur du Général Daniel Perra), était née en 1880.
Société civile et autres
- Bernadette Groison (1961) est une syndicaliste enseignante française qui a effectué son lycée à Tarare.
Dans les arts et la culture
Tarare au cinéma et à la télévision
- Plusieurs scènes du film Le bonheur est dans le pré d'Étienne Chatiliez, sorti en 1995, sont tournées à Tarare avec notamment des plans du viaduc ferroviaire.
- La série télévisée Nora & Gil qui doit être diffusée en 2026, est tourné, entre autres, à la chapelle Notre-Dame-de-Bel-Air et dans le bâtiment de l'ancienne Banque de France.
Héraldique
Les armes de Tarare se blasonnent ainsi : D'or à la croix ancrée de gueules, cantonnée de quatre losanges de sable. |





