The Wanderground
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| Titre original |
(en) The Wanderground |
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Féminisme séparatiste (en) |
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The Wanderground est un roman de fiction spéculative de Sally Miller Gearhart, publié en par Persephone Press (en). C'est le premier et le plus célèbre roman de Gearhart. Il continue d'être utilisé dans les cours d'études des femmes comme un exemple caractéristique du mouvement féminisme séparatiste des années [1].
The Wanderground est un recueil de récits imbriqués[2] qui se complètent pour former un roman complet. La structure du roman, composée de récits entrecroisés plutôt que d’une intrigue linéaire, reflète l’organisation collective et non hiérarchique des communautés féminines qu’il décrit[3]. Les histoires alternent entre souvenirs personnels, tranches de vie quotidienne et événements dangereux[3]. Nombre de ces chapitres ont d'abord été publiés sous forme de nouvelles, dans des fanzines, des magazines et revues lesbiennes (en) notamment Ms., The Witch and the Chameleon, Quest: A Feminist Quarterly et WomanSpirit[4].
Résumé
The Wanderground se déroule dans un futur post-révolutionnaire où la majorité des femmes ont fui les cités patriarcales pour s’établir dans une région sauvage connue sous le nom de the Wanderground (« les collines »)[5]. Ces femmes vivent en communautés interconnectées et solidaires, fondées sur des principes de coopération, de non-violence et de spiritualité féministe[3]. Leurs modes de vie reposent sur l’harmonie avec la nature et une forme d’utopie lesbienne et communautaire, en rupture totale avec la domination masculine des Cities[3].
Cette séparation résulte d’un événement ancien appelé la Revolt of the Earth ou Revolt of the Mother, durant lequel la nature elle-même aurait mis fin aux formes d’oppression masculine, notamment la sexualité agressive, le militarisme et la technologie destructrice[5]. À la suite de cette révolte, les femmes des collines ont développé des pouvoirs psychiques extraordinaires : elles peuvent voler, communiquer par télépathie et transmettre de l’énergie à travers le sol pour venir en aide à leurs compagnes[5]. Ces dons sont présentés comme la conséquence directe de l’absence de l’influence masculine dans leur environnement[5].
Alors que l’équilibre du Wanderground commence à se fragiliser, les femmes débattent de la possibilité d’entrer en contact avec un groupe d’hommes non violents appelés gentles, afin de préserver la paix et d’éviter le retour de la violence[5]. Cette réflexion sur la coexistence et la transformation sociale constitue le cœur du message politique et féministe du roman[5].