Sara Doke

journaliste, traductrice et romancière belge From Wikipedia, the free encyclopedia

Sara Doke, née en en France, est une journaliste, traductrice et autrice de science-fiction et de fantasy, de nationalité belge.

Naissance (57 ans)
France
Activité principale
Autrice, journaliste, éditrice numérique, traductrice
Langue d’écriture Français
Faits en bref Naissance, Activité principale ...
Sara Doke
Description de cette image, également commentée ci-après
Sara Doke en 2016
Naissance (57 ans)
France
Activité principale
Autrice, journaliste, éditrice numérique, traductrice
Auteur
Langue d’écriture Français
Mouvement Science-fiction, fantasy
Genres
Documents, nouvelles, anthologies

Œuvres principales

  • Techno faérie (2015)
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Biographie

Sara Doke est la fille de la plasticienne et militante de la cause des femmes-artistes, Micheline Doke (1931-2021)[1].

Journaliste de formation[2], Sara Doke, est également éditrice numérique et organisatrice d’événements culturels en lien avec l'Imaginaire[3],[4] et a entre autres organisé la convention nationale française de science-fiction 2003 à Flemalle et participé à l’organisation du festival Imaginaire à Bruxelles, au sein de la Maison du livre de 1999 à 2002. Elle est présidente du jury du Prix Julia-Verlanger, décerné chaque année aux Utopiales de Nantes[5],[6].

En 2012, elle épouse l’écrivain Ayerdhal qu’elle a rencontré en 1998 au festival Les Galaxiales[7].

Elle est traductrice d'albums de fantasy ainsi que de romans anglo-saxons édités à travers le monde[8],[9]. Elle a obtenu le Grand prix de l'Imaginaire 2013 pour sa traduction de La Fille automate de Paolo Bacigalupi[10].

Science-fiction féministe

Pour Sara Doke les romans de science-fiction féministes marquants sont La Justice de l’ancillaire d'Ann Leckie, L’Espace d’un an de Becky Chambers. Elle rend aussi hommage à Joëlle Wintrebert, car elle considère que sans elle « il y aurait peu d’autrices de SF en France ». Doke cite Les Olympiades truquées, Le Créateur chimérique et Les Amazones de Bohême comme l'ayant marquée[11].

En 2015, elle publie son premier roman de science-fiction féministe, Techno faérie, chez Les Moutons électriques[12]. À travers de nombreux documents et illustrations, l'autrice brosse le portrait des 88 principales fées de l’imaginaire collectif les intégrant à la société technologique. Dans un deuxième livre L’autre moitié du ciel, publié en 2019 elle recense un matrimoine de l’imaginaire[13],[11].

En 2020, elle est, avec Sylvie Denis, l'une des deux invitées de la convention nationale française de science-fiction[14].

Actions militantes

En 2012, elle est élue présidente du Syndicat des écrivains de langue française en compagnie de Christian Vilà. Toutefois en 2013, elle se désiste de la présidence en faveur de Jeanne-A Debats, conservant la présidence d'honneur. Aux côtés de son compagnon[réf. nécessaire] Ayerdhal mort en 2015, elle s'engage alors contre les abus du projet ReLIRE et obtient en la condamnation du projet par la cour de justice de l'Union européenne[15],[16].

Publications

Ouvrages

Nouvelles

Anthologies

Traductions

Notes et références

Liens externes

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