Barenton

commune française du département de la Manche From Wikipedia, the free encyclopedia

Barenton (prononcé [baʁɑ̃tɔ̃]) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 161 habitants[Note 1].

Faits en bref Administration, Pays ...
Barenton
Barenton
L'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Intercommunalité Communauté d'agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie
Maire
Mandat
Stéphane Lelièvre
2020-2026
Code postal 50720
Code commune 50029
Démographie
Gentilé Barentonnais
Population
municipale
1 161 hab. (2023 en évolution de −0,94 % par rapport à 2017)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 57″ nord, 0° 49′ 55″ ouest
Altitude Min. 88 m
Max. 297 m
Superficie 34,88 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Mortainais
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Barenton
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Barenton
Géolocalisation sur la carte : Manche
Voir sur la carte topographique de la Manche
Barenton
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
Barenton
Liens
Site web www.barenton.fr
    Fermer

    Géographie

    La commune de Barenton est située au sud-est du département de la Manche, non loin des limites ornaise et mayennaise. Située aux confins du Mortainais et du Domfrontais, elle est au cœur du bocage normand.

    L'axe routier principal de Barenton est la route départementale 907. Auparavant classée route nationale 807, celle-ci a été déclassée en RD 907 entre Domfront et Mortain, à la suite de la réforme de 1972. Barenton avait, en commun avec Le Teilleul, une station ferroviaire, dénommée Barenton-Le Teilleul, située sur la ligne Domfront - Avranches. La circulation ferroviaire n'ayant plus cours aujourd'hui sur cette ligne, la voie ferrée a été réaménagée en voie verte, et l'ancienne gare existe toujours, dans le canton de Barenton, sur la commune de Saint-Cyr-du-Bailleul. Elle a été réhabilitée en gite depuis l'année 2012.

    Barenton est majoritairement dans le bassin de la Sélune, fleuve côtier, qui délimite le territoire au sud. Plusieurs de ses premiers affluents de rive droite parcourent le territoire communal dont le ruisseau de Chenilly qui marque la limite à l'ouest et le ruisseau du Moulin Richard qui contourne le bourg par le nord. Une frange nord, paradoxalement, correspondant à la zone couverte par la forêt de la Lande Pourrie, est dans le bassin de la Loire par son sous-affluent la Sonce qui rejoint l'Égrenne à Rouellé.

    Le point culminant (297 m) se situe au nord, en forêt de la Lande Pourrie. Le point le plus bas (88 m) correspond à la sortie de la Sélune du territoire, à l'ouest. La commune est bocagère.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Ger, Mortain-Bocage, Saint-Clément-Rancoudray, Saint-Cyr-du-Bailleul, Saint-Georges-de-Rouelley et Le Teilleul.

    Hydrographie

    La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Seine-Normandie et Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Sélune, la rivière la sonce, la Sonce, le ruisseau de Chenilly[3], le ruisseau du Moulin Richard[4], des bras du Moulin Richard[5], le cours d'eau 01 de la Grange[6], le cours d'eau 01 de la Prise Pétrel[7], le cours d'eau 02 de la Grandière[8], le cours d'eau 09 de la Poterie[9], le fossé 01 de la Beltière[10], le fossé 01 de la commune de Barenton[11], le fossé 01 de la Dollerie[12], le fossé 01 de la Touchardière[13], le fossé 01 de l'Aumondière[14], le fossé 01 de Lauvrère[15], le fossé 01 de l'Oifferie[16], le fossé 01 de Montiton[17], le fossé 01 de Plancel[18], le fossé 02 de la commune de Barenton[19], le fossé 02 de la Graffardière[20], le fossé 02 de la Pouardière[21], le fossé 04 du Poirier[22], le fossé 05 du Coudray[23], le Pilon[24], la Rouérie[25], le ruisseau de la rouérie[26] et divers autres petits cours d'eau[27],[Carte 1].

    La Sélune, d'une longueur de 85 km, prend sa source dans la commune de Saint-Cyr-du-Bailleul et se jette dans la Sée en limite de Courtils et de Vains, après avoir traversé 15 communes[28].

    La Sonce, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune de Ger et se jette dans un bras de l'Égrenne à Domfront en Poiraie, après avoir traversé cinq communes[29].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Barenton[Note 2].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[30]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[31]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[32] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[33]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[34],[35].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 944 mm, avec 14,1 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[30]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Fraimbault à 16 km à vol d'oiseau[36], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 850,1 mm[37],[38]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,6 °C, atteinte le [Note 3].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Barenton est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[39]. Elle est située hors unité urbaine[40] et hors attraction des villes[41],[42].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (88,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (50,3 %), zones agricoles hétérogènes (26,1 %), terres arables (10,5 %), forêts (10 %), zones urbanisées (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %)[43]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme Barenton en 1180[44], Barentonium (sans date).

    L'origine du toponyme n'est pas élucidée. Albert Dauzat et Charles Rostaing conjecturent sur l'anthroponyme latin Barus[45].

    René Lepelley émet l'hypothèse que ce toponyme, reposant sur un radical prélatin barant, évoquerait l'eau[46], comme pour Barentin, d'une origine gauloise qui évoque l'eau[47].

    Le gentilé est Barentonnais[48].

    Histoire

    Jean de Tréhal, écuyer, seigneur de Laventure, et ses frères, vendirent Barenton aux trois frères Juhé, par contrat passé à Rennes, le , moyennant le prix de 1 460 livres tournois. Jean semble avoir hérité de ses deux frères qui étaient chanoines, et tenu seul la Filolaye, pour laquelle il fut, en 1500, puis 1501, dans la nécessité de contraindre Florentin Girard, seigneur de la deuxième moitié de Barenton, à remettre ses titres pour les soumissions de son fief. L'année suivante, en 1502, il eut un procès avec le même seigneur pour le paiement de huit livres de rente, dues au premier fief de Barenton comme récompense du patronage de l'église, abandonné par lui. Les armoiries de Juhé figuraient encore à la vitre du principal autel de cette même église. Elles étaient d'argent au chevron de gueules, accompagné de trois étoiles de même posées 2 et 1[49].

    Vers la fin du XIXe siècle, la famille Parey possédait une bonne partie du bourg et notamment beaucoup de fermes.

    Un groupe de soldats américains réunis autour d'un piano en 1944.

    Entre le et le , l'un des quarante camps français d'internement pour Tziganes est implanté sur le territoire de la commune[50]. Fait oublié, il est remis en lumière par le MRAP qui milite à partir de 1997, pour l'installation d'une stèle commémorative sur une partie du terrain, achetée par l'association en décembre 2002. Soutenu financièrement par le conseil régional de Basse-Normandie et le conseil général de la Manche, le projet s'est heurté au refus de la municipalité. La stèle sera finalement inaugurée le [51], à proximité de la limite avec Saint-Clément-Rancoudray.

    En 1953, Barenton est le cadre des débuts de l'autocross[52]. Par la suite, en 1969, un groupe de cascadeurs amateurs s'est formé : les Fermax, à l'initiative de deux pilotes d'auto-cross (Fernand et Maxime).

    Légende

    Le Centre d'études normand d'anthropologie (CENA), à la suite du professeur Jean-Charles Payen, voit plusieurs éléments de la région qui ont pu contribuer aux légendes arthuriennes, à la suite notamment du passage de Chrétien de Troyes à la cour qu'Aliénor d'Aquitaine tenait à Domfront.

    Barenton aurait pu ainsi servir de prototype, entre autres à la fontaine de Barenton. Jean-Charles Payen[53] le rapproche du site du Clos Jean et de la Cour, sur la D 134, à Saint-Cyr-du-Bailleul.

    La forêt de la Lande Pourrie et ses cluses dont celle de la fosse Arthour aurait inspiré à Chrétien de Troyes la Gaste Forêt proche de l'abbaye des Blancs Nonnains qui pourrait être inspirée de l'abbaye Blanche.

    Politique et administration

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires
    Période Identité Étiquette Qualité
    1794 1798 Pierre François Sérard    
    1798 1800 Jean-Baptiste Herbert    
    1800 1804 Charles Passays    
    1804 1815 Marie Léonor Anne Combray    
    1815 1815 Pierre François Sérard   Pendant les Cent Jours
    1815 1815[54] Marie Léonor Anne Combray    
    1816 1820 J. Passays de Montbenoît    
    1820 1823 J.-B. Herbert des Aunais    
    1824 1824 Guillaume Bechet    
    1824 1832 Théodore Postel    
    1833 1849 Louis-Pierre Leroux[55] Conservateur Ancien militaire
    1850 1851 Jean-François Laumondaye    
    1851 1855 Théodore Postel    
    1855 1860 Armand Coquard   1er conseiller municipal, faisant fonction
    1860 1865 Sylvain Postel    
    1865 1884 Paul Béchet   Notaire
    1884 1888 Jean-Jacques Chemin    
    1888 mars 1941[56],[57] Louis Béchet Rad.-RG Conseiller général
    1941 1945 Alexandre Bonenfant    
    1945 1952 Louis Launay    
    1952 1983 Émile Bizet UDR puis RPR Vétérinaire, député, conseiller général
    Décédé en fonction
    1983 mai 2020 Hubert Guesdon[58],[59] UMP-LR Médecin, conseiller général de la Manche
    mai 2020[60] en cours Stéphane Lelièvre   Enseignant en architecture
    Une partie des données est issue d'une liste établie par Jean Pouëssel et la mairie[48].
    Fermer

    Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[58].

    Barenton a été jusqu'en 2015 le chef-lieu d'un canton de quatre communes, constitué de Ger, Saint-Cyr-du-Bailleul et Saint-Georges-de-Rouelley. De 1989 à 2012, Barenton a été rattachée à la communauté de communes de la Sélune, qui a été intégrée dans la communauté de communes du Mortainais au . À plus grande échelle, la commune est incluse dans le Pays de la Baie du Mont-Saint-Michel.

    Jumelages

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[61]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[62].

    En 2023, la commune comptait 1 161 habitants[Note 4], en évolution de −0,94 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Barenton a compté jusqu'à 3 309 habitants en 1806.

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    3 1003 1173 3092 9653 1063 0473 0862 9923 009
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 9452 8182 7682 5842 4452 3772 4162 5162 208
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 1002 0912 1311 8211 7381 7851 8261 8421 774
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    1 6721 5981 4521 5471 4371 3481 2931 2821 214
    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 2023 - - - - - -
    1 1721 1661 161------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[63] puis Insee à partir de 2006[64].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Marché le dimanche.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Grâce à la forêt de la Lande Pourrie, où passe le sentier de grande randonnée GR 22, et à un patrimoine bocager typique (pommiers, poiriers), Barenton fait partie du parc naturel régional Normandie-Maine. C'est dans ce cadre qu'on peut trouver à Barenton le musée du poiré, consacré à la tradition cidricole de la région et verger conservatoire.

    • Dolmen de la Roche[48].
    • Château de Bonnefontaine, ancienne propriété de la famille Béchet, qui a abrité un temps la gendarmerie avant de devenir « Point Public »[48].
    • Logis de Passais.
    • Anciens moulins dont celui du Bois.
    • Maison aux linteaux datés dont une de 1769 à Montéglise.
    • Monument de Guillaume Postel devant la mairie.

    Patrimoine religieux

    Le portail du cimetière de Notre-Dame de Montéglise.
    Détail de la chaire de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
    • Chapelle Notre-Dame-de-Bonté à Montéglise (XVIe – XVIIe siècles), chapelle (1669), calvaire (XVIIe) et portail (1599) du cimetière, inscrits aux monuments historiques[65]. Elle abrite deux statues classées au titre objet aux monuments historiques, une Vierge à l'Enfant (XIVe)[66] et une Vierge à l'Enfant dite Notre-Dame-la-Sereine ou Notre-Dame-de-Bonté (XVe)[48],[67]. Une troisième statuette classée aux monuments historiques représentant un priant a été volée en 2006[68].
    • Chapelle Sainte-Anne de la Siourie (XVIIe siècle).
    • Chapelle Notre-Dame-de-Pitié (XVIIe siècle) dans l'ancien couvent des Augustines[48].
    • Chapelle du lycée Bizet (1694).
    • Chapelle près du logis de Passais.
    • Église paroissiale néogothique Notre-Dame-de-l'Assomption de la fin du XIXe siècle.
    • Nombreuses croix de chemin en granit.

    Pour mémoire : couvent des Augustines[48].

    Activité et manifestations

    Sports

    L'Union sportive de la Sélune fait évoluer une équipe de football en départemental 4 de division de district[69].

    Barenton dispose également d'un club de tennis, le Tennis Club Barenton-Ger créé dans les années 1995.

    Culture

    Depuis 2004, une médiathèque permet la consultation d'ouvrages et CD parmi 4 000 références.

    Depuis 2009, un espace public numérique permet d'avoir accès à du matériel informatique et des ateliers spécifiques.

    Personnalités liées à la commune

    La famille anglaise de lord Barington prétendait tirer son nom de cette ville[70].

    • Guillaume Postel (1510 au village de la Dolerie à Barenton - 1581)[48] est un orientaliste, philologue et théosophe français de confession catholique. Esprit universel et cosmopolite, Postel est le représentant français le plus caractéristique de la kabbale chrétienne.
    • Catherine Théot (1716 à Barenton - 1794) est une prophétesse auto-proclamée de l'époque de la Révolution française.
    • Siméon Bonnesoeur-Bourginière (1754-1844 à Barenton)[48]. Conventionnel, député, commissaire du département de la Manche, avocat, président du tribunal de Mortain. inhumé dans l'église de Montéglise, il était l'oncle du peintre Géricault.
    • Arthur Legrand (1833-1916), homme politique, conseiller général du canton de Barenton en 1866.
    • Hilaire de Barenton (1864 à Barenton - 1942), de son vrai nom Étienne-Marie Boulé, est un père capucin, historien des langues du Moyen-Orient.
    • Georges Lemare (1917 à Barenton - 1948) est un aviateur français qui s'est distingué au cours de la Seconde Guerre mondiale. Avec 13 victoires aériennes homologuées, il est l'un des premiers as français de la Seconde Guerre mondiale.
    • Émile Bizet (1920-1983), député de la Manche et maire de Barenton de 1962 à 1983.
    • Vladimir Volkoff (1932-2005), écrivain, a vécu à Barenton pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Pour approfondir

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Bibliographie

    • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 19.
    • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 70.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

    Wikiwand AI