Batterie de Vulmix
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| Batterie de Vulmix | |||
L'entrée de la batterie. | |||
| Description | |||
|---|---|---|---|
| Type d'ouvrage | batterie d'artillerie | ||
| Dates de construction | de 1890 à 1891 (1893 ?) | ||
| Ceinture fortifiée | place forte de Bourg-Saint-Maurice | ||
| Utilisation | ouvrage d'interdiction d'un barrage de vallée | ||
| Utilisation actuelle | musée | ||
| Propriété actuelle | commune de Bourg-Saint-Maurice | ||
| Garnison | 122 hommes | ||
| Armement de rempart | 8 canons | ||
| Armement de flanquement | néant | ||
| Organe cuirassé | néant | ||
| Modernisation béton spécial | non réalisée | ||
| Programme 1900 | |||
| Dates de restructuration | non réalisée | ||
| Tourelles | - | ||
| Casemate de Bourges | - | ||
| Observatoire | - | ||
| Garnison | ? | ||
| Programme complémentaire 1908 | 2 tourelles de mitrail. et une casemate de Bourges (1913-1915) |
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| Coordonnées | 45° 36′ 46″ nord, 6° 45′ 14″ est | ||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Savoie (département)
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| modifier |
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La batterie de Vulmix, écrit aussi de Vulmis, est un ouvrage fortifié alpin, situé à l'ouest-sud-ouest de la commune de Bourg-Saint-Maurice, se situant à 1 065 mètres d'altitude, dans le département de la Savoie.
En 1882, le royaume d'Italie intègre la Triplice, augmente ses unités d'Alpini et commence à fortifier les Alpes. En réaction, la République française crée ses troupes de montagne (notamment les bataillons de chasseurs alpins) en 1888 et lance la modernisation de ses fortifications alpines. En Haute-Tarentaise, le col du Petit-Saint-Bernard permet de rejoindre la vallée d'Aoste : les environs de Bourg-Saint-Maurice, en bas du col, sont donc fortifiés.
Sur les hauteurs de la rive droite de l'Isère, s'échelonnent la batterie de Vulmix (à 1 050 mètres d'altitude), le fort du Truc (à 1 551 m) et le blockhaus de la Platte (à 1 993 m), les deux premiers couvrant de leur artillerie la route nationale 90 (actuelle D1090) qui descend du col, ainsi que la forêt de Malgovert sur l'autre versant. Le blockhaus de la Platte sert à protéger les deux ouvrages en dessous. En amont, directement sous le col, la défense avancée est confiée au fort de la Redoute Ruinée et en dessous à l'ouvrage du Roc Noir.
Sur l'autre versant, rive gauche de l'Isère, juste en face des lacets de la route nationale, le flanquement du Truc et l'interdiction du ravin de Versoyen (menant au col de la Seigne) sont confiés à quatre batteries partiellement bétonnées et aménagées en 1913-1914 : deux à Courbaton (batterie nos 3 et 3 bis, à 1 500 m d'altitude), une au Leuchelet (batterie no 4, à 1 700 m d'altitude) et une aux Têtes (batterie no 5, à 1 800 m d'altitude) pour des canons de 120 mm long[1].