Fort de Montavie
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Fort de Montavie | |||
Le fort en 2014. | |||
| Lieu | Bresson | ||
|---|---|---|---|
| Fait partie de | la Ceinture fortifiée de Grenoble | ||
| Type d’ouvrage | Fort | ||
| Construction | de mai 1875 à mai 1879 | ||
| Matériaux utilisés | Maçonnerie | ||
| Utilisation actuelle | Abandonné | ||
| Appartient à | commune de Bresson | ||
| Effectifs | 560 hommes | ||
| Coordonnées | 45° 08′ 08,3″ nord, 5° 45′ 32,9″ est | ||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Grenoble-Alpes Métropole
| |||
| modifier |
|||
Le fort de Montavie, ou fort Clermont-Tonnerre est une fortification faisant partie de la place forte de Grenoble, situé au sud-est de la commune de Bresson, se situant à 544 mètres d'altitude. Il est l'un des sept forts constituant la ceinture fortifiée de Grenoble pour barrer le carrefour des vallées alpines de Grenoble, entre le fort des Quatre Seigneurs et le fort de Comboire. Son rôle était de défendre la route Napoléon, le plateau de Champagnier et les collines du Montchaboud, en créant une protection au sud de Grenoble, vers le massif de Belledonne.
Par le décret du , le ministre de la Guerre Georges Boulanger renomme tous les forts, batteries et casernes avec les noms d'anciens chefs militaires[1]. Pour le fort de Comboire, son « nom Boulanger » est en référence à Gaspard de Clermont-Tonnerre, né à Dijon le et décédé en l'hôtel Matignon à Paris le . Lors de la bataille de Fontenoy, il rétablit, à la tête de la cavalerie, une situation qui paraissait compromise. Deux ans plus tard, après la bataille de Lauffeld, il fait maréchal de France, le . Dès le , le successeur de Boulanger au ministère, Théophile Ferron, abroge le décret[2]. Le fort reprend officiellement son nom précédent.
Le fort est à l’abandon et l'accès interdit, néanmoins le lieu est fréquenté par des joueurs d'airsoft.