Fort de Montgilbert

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Type d'ouvragefort de montagne
Dates de constructionde 1877 à 1883
Ceinture fortifiéeplace forte de Chamousset
Utilisationouvrage de protection d'un barrage de vallée
Fort de Montgilbert
L'entrée du fort de Montgilbert.
L'entrée du fort de Montgilbert.
Description
Type d'ouvrage fort de montagne
Dates de construction de 1877 à 1883
Ceinture fortifiée place forte de Chamousset
Utilisation ouvrage de protection d'un barrage de vallée
Utilisation actuelle club de tir
Propriété actuelle commune de Montgilbert
Garnison 749 hommes en 1883
Armement de rempart 11 canons et 4 mortiers
Armement de flanquement 4 pièces
Organe cuirassé néant
Modernisation béton spécial non réalisée
Programme 1900
Dates de restructuration non réalisée
Tourelles -
Casemate de Bourges -
Observatoire -
Garnison ?
Programme complémentaire 1908 non réalisé
Coordonnées 45° 31′ 13″ nord, 6° 15′ 44″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Fort de Montgilbert
Géolocalisation sur la carte : Savoie (département)
(Voir situation sur carte : Savoie (département))
Fort de Montgilbert

Le fort de Montgilbert est un ouvrage fortifié alpin, situé en France au sud-est de la commune de Montgilbert, dans le département de la Savoie, se situant à 1 360 mètres d'altitude.

Le fort fait partie de la « place de Chamousset » (ou secteur de Chamousset), cette dernière regroupant les fortifications construites sur les hauteurs commandant la confluence de l'Isère et de l'Arc : au nord-est, sur un contrefort du massif de la Lauzière, se sont successivement le fort d'Aiton391 mètres d'altitude), la batterie de Tête Noire (à 524 m : 45° 33′ 58″ N, 6° 15′ 58″ E), la batterie de Frais Pertuis (à 684 m : 45° 34′ 11″ N, 6° 16′ 31″ E), le fort de Montperché (983 m : 45° 34′ 22″ N, 6° 17′ 32″ E) et le blockhaus du Crépa (1 169 m : 45° 34′ 27″ N, 6° 19′ 01″ E).

Le fort de Montgilbert est construit en face, sur l'autre versant, c'est-à-dire sur l'extrémité septentrionale de la chaîne de Belledonne. Un tel barrage s'explique car c'est le carrefour entre la Combe de Savoie et la Maurienne : d'une part la route nationale 90 (l'actuelle D1090) mène à Albertville puis Bourg-Saint-Maurice, grimpant jusqu'au col du Petit-Saint-Bernard, d'autre part la nationale 6 (actuelle D1006) permet de rejoindre Modane puis monte au col du Mont-Cenis, longée par la voie ferrée prenant le tunnel du Fréjus[1].

Histoire

Le premier projet prévoyait de construire le fort sur la crête, au niveau des rochers de Foyatiet (à 1 458 mètres d'altitude), mais la roche minée a obligé de construire le fort un peu plus bas, à côté de l'ancien lac de Montgilbert (aujourd'hui une tourbière)[2], à 1 370 m d'altitude, d'où l'aménagement d'une série de batteries annexes : de Foyatiet, de Sainte-Lucie, de la Tête Lasse, de Rochebrune et des Plachaux, placées sur la crête des Hurtières pour pouvoir tirer sur la vallée et sur le col du Grand Cucheron[3].

Le vendredi à 19h14, lors des travaux de construction du fort, cinq ouvriers ont trouvé la mort et sept autres ont été blessés à la suite de l'effondrement de la voûte d'une casemate. La plupart étaient originaires du Val d'Aoste.

En , un joueur d'airsoft y est mort à la suite d'une chute lors d'une partie nocturne[4].

Description

Références

Liens externes

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