Fort de la Pointe de Diamant
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Fort de la Pointe de Diamant | |||
L'entrée du fort. | |||
| Description | |||
|---|---|---|---|
| Type d'ouvrage | fort à cavalier | ||
| Dates de construction | de 1874 à 1877 | ||
| Ceinture fortifiée | place fortifiée de Langres | ||
| Utilisation | fort de ceinture | ||
| Utilisation actuelle | diverses animations | ||
| Propriété actuelle | particulier | ||
| Garnison | 352 hommes et 8 officiers (en 1877) | ||
| Armement de rempart | 17 canons et 4 mortiers | ||
| Armement de flanquement | 8 pièces | ||
| Organe cuirassé | néant | ||
| Modernisation béton spécial | non réalisée | ||
| Programme 1900 | |||
| Dates de restructuration | non réalisée | ||
| Tourelles | |||
| Casemate de Bourges | |||
| Observatoire | |||
| Garnison | |||
| Programme complémentaire 1908 | |||
| Coordonnées | 47° 52′ 43″ nord, 5° 17′ 58″ est | ||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne
| |||
| modifier |
|||
Le fort de la Pointe de Diamant, appelé brièvement fort Defrance, est un ouvrage fortifié faisant partie de la place fortifiée de Langres, situé au nord-est de la commune de Saint-Ciergues, dans le département de la Haute-Marne.

Le fort a été construit entre le et le , soit juste après la guerre franco-allemande de 1870 qui avait vu les troupes allemandes arriver jusqu'aux environs de Langres.
Par le décret du , le ministre de la Guerre Georges Boulanger renomme tous les forts, batteries et casernes avec les noms d'anciens chefs militaires[1]. Pour le fort de la Pointe de Diamant, son « nom Boulanger » est en référence au général de la Révolution et de l'Empire Jean-Marie Defrance (parfois écrit « de France »). Le nouveau nom est gravé au fronton de l'entrée. Dès le , le successeur de Boulanger au ministère, Théophile Ferron, abroge le décret[2]. Le fort reprend officiellement son nom précédent, tout en gardant le nom Boulanger à son fronton.
Le fort est désarmé en 1915 pour envoyer ses pièces d'artillerie sur le front. En 1944, les troupes américaines font sauter la casemate à tir indirect pour tester leurs explosifs avant d'attaquer les fortifications de la frontière allemande[3].
Le fort est devenue une propriété privée, où sont organisées diverses animations : visites du fort, mais aussi feux de la Saint-Jean, concerts, foires, brocantes, marché de Noël[4], etc.