Fort de la Pointe de Diamant

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Type d'ouvragefort à cavalier
Dates de constructionde 1874 à 1877
Ceinture fortifiéeplace fortifiée de Langres
Utilisationfort de ceinture
Fort de la Pointe de Diamant
L'entrée du fort.
L'entrée du fort.
Description
Type d'ouvrage fort à cavalier
Dates de construction de 1874 à 1877
Ceinture fortifiée place fortifiée de Langres
Utilisation fort de ceinture
Utilisation actuelle diverses animations
Propriété actuelle particulier
Garnison 352 hommes et 8 officiers (en 1877)
Armement de rempart 17 canons et 4 mortiers
Armement de flanquement 8 pièces
Organe cuirassé néant
Modernisation béton spécial non réalisée
Programme 1900
Dates de restructuration non réalisée
Tourelles
Casemate de Bourges
Observatoire
Garnison
Programme complémentaire 1908
Coordonnées 47° 52′ 43″ nord, 5° 17′ 58″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Fort de la Pointe de Diamant
Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne
(Voir situation sur carte : Haute-Marne)
Fort de la Pointe de Diamant

Le fort de la Pointe de Diamant, appelé brièvement fort Defrance, est un ouvrage fortifié faisant partie de la place fortifiée de Langres, situé au nord-est de la commune de Saint-Ciergues, dans le département de la Haute-Marne.

Le fort de la Pointe de Diamant

Le fort a été construit entre le et le , soit juste après la guerre franco-allemande de 1870 qui avait vu les troupes allemandes arriver jusqu'aux environs de Langres.

Par le décret du , le ministre de la Guerre Georges Boulanger renomme tous les forts, batteries et casernes avec les noms d'anciens chefs militaires[1]. Pour le fort de la Pointe de Diamant, son « nom Boulanger » est en référence au général de la Révolution et de l'Empire Jean-Marie Defrance (parfois écrit « de France »). Le nouveau nom est gravé au fronton de l'entrée. Dès le , le successeur de Boulanger au ministère, Théophile Ferron, abroge le décret[2]. Le fort reprend officiellement son nom précédent, tout en gardant le nom Boulanger à son fronton.

Le fort est désarmé en 1915 pour envoyer ses pièces d'artillerie sur le front. En 1944, les troupes américaines font sauter la casemate à tir indirect pour tester leurs explosifs avant d'attaquer les fortifications de la frontière allemande[3].

Le fort est devenue une propriété privée, où sont organisées diverses animations : visites du fort, mais aussi feux de la Saint-Jean, concerts, foires, brocantes, marché de Noël[4], etc.

Description

Notes et références

Voir aussi

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