Fort de Villard
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| Fort de Villard | |||
Vue d'ensemble du fort de Villard. | |||
| Description | |||
|---|---|---|---|
| Type d'ouvrage | fort à cavalier | ||
| Dates de construction | de 1875 à 1880 | ||
| Ceinture fortifiée | place d'Albertville | ||
| Utilisation | ouvrage d'interdiction d'un barrage de vallée | ||
| Utilisation actuelle | ? | ||
| Propriété actuelle | privée | ||
| Garnison | 411 hommes (en 1880) | ||
| Armement de rempart | 10 puis 8 canons | ||
| Armement de flanquement | néant | ||
| Organe cuirassé | néant | ||
| Modernisation béton spécial | non réalisée | ||
| Programme 1900 | |||
| Dates de restructuration | non réalisée | ||
| Tourelles | - | ||
| Casemate de Bourges | - | ||
| Observatoire | - | ||
| Garnison | ? | ||
| Programme complémentaire 1908 | non réalisé | ||
| Coordonnées | 45° 40′ 23,17″ nord, 6° 21′ 46,97″ est | ||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Savoie (département)
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| modifier |
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Le fort de Villard[1], ou fort du Villard[2], fort Villard du dessous[3], fort de Villard-Dessous[4] et brièvement fort Marchand, est un ouvrage fortifié alpin, situé à l'est de la commune de Mercury, se situant à 420 mètres d'altitude, dans le département de la Savoie.
Le fort de Villard est un des forts composant la place forte d'Albertville, chargée de la fin du XIXe siècle jusqu'au début du XXe siècle, en cas de conflit entre le royaume d'Italie et la République française, de défendre l'accès à la combe de Savoie.
Placé à 420 mètres à l'ouest d'Albertville, le fort surplombe l'agglomération, ce qui lui permettait en cas d'attaque italienne débouchant du col du Petit-Saint-Bernard de couvrir de ses tirs la confluence entre l'Arly et l'Isère, ainsi que la vallée de la Tarentaise jusqu'à Tours-en-Savoie. Le fort est épaulé par les batteries des Granges, un peu plus au nord[5].
Histoire
Par le décret du , le ministre de la Guerre Georges Boulanger renomme tous les forts, batteries et casernes avec les noms d'anciens chefs militaires[6]. Pour le fort de Villard, son « nom Boulanger » est en référence au général de division Jean Gabriel Marchand, né à l'Albenc (province du Dauphiné) le et décédé à Saint-Ismier (Isère) le . Il se couvre de gloire en Espagne et en Russie. Il est fait comte d'Empire en 1808. En 1816, au terme d'un procès de six mois, il est blanchi de l'accusation d'avoir livré Grenoble à Napoléon Ier de retour de l'île d'Elbe. Le nouveau nom devait être gravé au fronton de l'entrée. Dès le , le successeur de Boulanger au ministère, Théophile Ferron, abroge le décret[7]. Le fort reprend officiellement son nom précédent.
Le fort a été racheté pour 79 000 francs le par Monsieur Anastassopoulos[8], qui l'entretient depuis parfaitement.

