Nomenclature des avions japonais de 1910 à 1945

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Mitsubishi Zero Modèle 52 (A6M5) Emplacement : Musée Yushukan du sanctuaire Yasukuni, Tokyo

Le système de désignation des aéronefs militaires japonais, notamment durant la guerre du Pacifique (1941-1945), était très compliqué. En fait, il se subdivisait en deux ensembles de systèmes : ceux de l’armée de terre, et ceux de la Marine. Comme son adversaire principal de l’époque, les États-Unis, l’empire du Japon n’avait pas d’armée de l’air indépendante. À ces systèmes « officiels » s’ajoute un système inventé par l’armée américaine pour désigner les aéronefs ennemis.

Un même avion peut également avoir une désignation différente dans le cas où il entre en service dans la Marine et l'Armée (ex: le Mitsubishi Ki-57-II de l'Armée, devient le Mitsubishi L4M1 au sein de la Marine).

Le "service aérien de l'Armée impériale japonaise" utilisa d'abord les noms donnés par les manufacturer, avant d'unifier leurs nomenclature en 1933 selon le numéro progressif de mise en service, nommé "Kitai", composant chaque nom du suffixe "Ki" (?) et du numéro en question. Ce numéro pouvait être suivi de suffixes en chiffres romains et de lettres, destinées à indiquer les versions et les séries dérivées. Chaque avion été également associé à une "désignation longue", avec le rôle, le type et le modèle de l'avion, le numéro du type étant basé sur le dernier chiffre de l’année japonaise (le calendrier Meiji débutant en 1867 de l’ère chrétienne). Un surnom pouvait également être attribué de manière informelle.

Par exemple, on retrouve le Nakajima Ki-43, désigné "chasseur type 1" et surnommé "Hayabusa". Une de ses variante était le Ki-43-IIIa, ou "chasseur type 1 modèle IIIa"

Marine japonaise

Armée et marine américaine

Références

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