Yann Poilvet
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance | |
| Nationalité | |
| Activités |
Yann Poilvet, né le à Landehen et mort le à Saint-Brieuc, journaliste français et militant régisnaliste breton.
Enfance et formation
Seconde Guerre mondiale
Il entre dans la résistance[2].
Carrière de journaliste
À la Libération, il devient correspondant local du Journal de l'Orne et du Réveil Normand[3].
Il fait toute sa carrière dans le journalisme, entrant en 1945 comme rédacteur au Maine Libre, puis devenant en 1946 rédacteur en chef de Marianne au Combat, Le Nouveau Journal et Paris banlieue, et en 1947 L’Espoir. De 1948 à 1959, il dirige Le Journal de Seine-et-Oise[4] et La Gazette de l’Ile-de-France[5]. Directeur de La Tribune républicaine de 1950 à 1953, il devient PDG du Moniteur en 1958, directeur de Notre République puis de L’Avenir de l’Ile-de-France Sud[6].
Il crée, en 1969, le mensuel Armor magazine[1], dont sa fille Anne-Édith Poilvet devient la rédactrice en chef jusqu'au dernier numéro le [7].
Il créé la Sopel, Société de presse et d'édition de Landéhen[2].
Carrière politique
Il participe à la création du Mouvement pour l'organisation de la Bretagne[3].
Décès
Il meurt le [8] à Saint-Brieuc.
Notes et références
- 1 2 https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-journaliste-yann-poilvet-sest-eteint-hier-1505272
- 1 2 « Nécrologie. Yann Poilvet a vécu pour la Bretagne », sur Le Télégramme, (consulté le )
- 1 2 https://www.ouest-france.fr/bretagne/yann-poilvet-sest-eteint-hier-1505304
- ↑ 14 Journaux-de-Seine-et-Oise du 25 mai 1950 au 15 mai 1959.
- ↑ Numéro 295 du 03 janvier 1967 de la Gazette-de-l'ïle-de-France.
- ↑ Basées à Étampes, ses publications sont aussi l'occasion de réunir un aréopage de journalistes dans l'arrière-salle d'un restaurant de la rue de la Juiverie, sous l'étiquette provocante des Éponges à vin.
- ↑ Numéro 500 du 30 août 2011 d'Armor Magazine.
- ↑ Disparition de Yann Poilvet.