Fort de Montlandon

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Dates de construction1883-1885
Ceinture fortifiéeplace fortifiée de Langres
UtilisationFort de ceinture
Utilisation actuelleRénovation par une association
Fort de Montlandon
Description
Type d'ouvrage
Dates de construction 1883-1885
Ceinture fortifiée place fortifiée de Langres
Utilisation Fort de ceinture
Utilisation actuelle Rénovation par une association
Propriété actuelle Commune de Montlandon
Garnison 350 hommes et 7 officiers
Armement de rempart 17 pièces
Armement de flanquement 5 pièces
Organe cuirassé 5 pièces à tirs indirects
Modernisation béton spécial Non réalisée
Programme 1900
Dates de restructuration
Tourelles
Casemate de Bourges
Observatoire
Garnison
Programme complémentaire 1908
Coordonnées 47° 52′ 32,54″ nord, 5° 21′ 56,8″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Fort de Montlandon
Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne
(Voir situation sur carte : Haute-Marne)
Fort de Montlandon

Le fort de Montlandon, aussi appelé fort de Mortier ou localement fort Fermier, est un ouvrage faisant partie des fortifications de l'Est de la France du type Séré de Rivières. Il se situe à proximité de Montlandon.

Le fort de Montlandon est situé à 10 km à l'est de Langres, au sommet d'un plateau de 416 m, sur la crête reliant Plesnoy à Montlandon[1]. Construit tardivement, il devait à la fois combler l'espace séparant le fort de Plesnoy de celui du Cognelot, et commander la voie ferrée allant de Neufchâteau à Belfort[2].

Le fort a été construit entre 1883 et 1885, soit juste après la guerre franco-allemande de 1870 qui avait vu les troupes allemandes arriver jusqu'aux environs de Langres[3].

Par le décret du , le ministre de la Guerre Georges Boulanger renomme tous les forts, batteries et casernes avec les noms d'anciens chefs militaires. Pour le fort de Montlandon, son nom est en référence au général Édouard Mortier qui a notamment participé aux campagnes napoléoniennes[4]

Couvrant de ses feux la route de Mulhouse, il devait également servir de réduit aux batteries à établir en cas de conflit pour empêcher l'ennemi de déboucher sur le plateau ; enfin, il pouvait aussi appuyer une armée qui s'y serait cantonnée. En 1882, l'armement prévu pour le fort de Montlandon était le suivant : neuf pièces de gros calibre, treize canons de campagne ou de montagne, cinq mitrailleuses et cinq mortiers. Creusés dans le rocher et revêtus d'un placage de maçonnerie, ils sont aujourd'hui gorgés d'eau, rendant les deux caponnières inaccessibles. Quant au fossé de gorge, battu depuis des casemates situées de part et d'autre de l'entrée, il est aujourd'hui comblé.

Description

Réhabilitation

Références

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