Geneviève Jourdain
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| Nom de naissance |
Geneviève Anne Marie Garampon |
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Institut polytechnique de Grenoble (doctorat) (jusqu'en ) |
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Geneviève Jourdain, née le à Entre-deux-Guiers et morte le à La Tronche, est une ingénieure, professeure et chercheuse française ayant joué un rôle éminent dans le traitement du signal[1]. Elle a particulièrement développé ses travaux en acoustique sous-marine, et a enseigné à partir de 1970 la théorie de l'information, le traitement du signal et les télécommunications.
Geneviève Jourdain naît le à Entre-deux-Guiers. Elle est diplômée ingénieure en 1966 de l'institut national polytechnique de Grenoble (INP) - alors appelé ENSERG[1].
Spécialiste du traitement du signal et des systèmes de télécommunications, elle participe à la reconnaissance de la discipline du traitement du signal en faisant porter en 1970 sa thèse de doctorat d'ingénieur[2] sur « la conception des signaux », où elle utilise de façon originale des signaux aléatoires. Elle continue d'innover dans sa thèse de doctorat ès sciences à l'INPG de 1976 (« Filtres linéaires aléatoires et non stationnaires : modèles, simulations et applications[3]) » et dans ses travaux périphériques, en intégrant des données non-stationnaires dans des modélisations sur l'acoustique sous-marine[4].
Elle enseigne à l'INPG à partir de 1973[5].
Publications
- « Synthèse de signaux certains dont on connait la fonction d’ambiguïté de type Woodward ou de type en compression », Annales Des Télécommunications, vol. 32, no 1, , p. 19–23 (ISSN 1958-9395, DOI 10.1007/BF02999820, lire en ligne, consulté le ).
- (en) avec G. Ginolhac et Jourdain, « Principal component inverse algorithm for detection in the presence of reverberation », IEEE Journal of Oceanic Engineering, vol. 27, no 2, , p. 310–321 (ISSN 0364-9059, DOI 10.1109/JOE.2002.1002486, lire en ligne, consulté le ).
Distinction
Hommage
Une résidence étudiante CROUS, inaugurée en 2016, porte son nom sur le campus scientifique de la Presqu’île de Grenoble[7].
En 2026, elle a été choisie pour figurer dans la liste des 72 femmes scientifiques dont le nom figurera sur la tour Eiffel à côté des noms des 72 hommes scientifiques qui y figurent depuis sa construction[8].