Michelle Schatzman

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Nom de naissance
Michelle Vera SchatzmanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Michelle Schatzman
Michelle Schatzman en 2007
Fonction
Directrice de recherche au CNRS
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Michelle Vera SchatzmanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Mère
Ruth Schatzman (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Directeurs de thèse
Distinctions

Michelle Schatzman, née le à Paris et morte le à Lyon[1], est une mathématicienne française.

Spécialisée en mathématiques appliquées, elle a combiné la recherche (directrice de recherche au CNRS) et l'enseignement (professeur des universités à l’Université Claude-Bernard-Lyon-I).

Formation et carrière

Michelle Véra Schatzman est née dans une famille juive laïque. Son père Evry Schatzman est un astrophysicien français, qui deviendra aussi président de l'Union rationaliste. Sa mère Ruth Schatzman (née Fisher) est titulaire de l'agrégation féminine de russe dans des lycées à Lille et Paris, puis maître de conférences à l'Université Paris-VIII.

Michelle Schatzman se marie en 1975 avec Yves Pigier. Ils ont deux enfants, Claude Mangoubi (née Pigier), née en 1976 à Clamart, et René Pigier, né en 1983 à Paris. Ils divorcent en 1988.

Sa fille Claude est mariée à Dan Mangoubi, un mathématicien israélien, professeur à l'Institut Albert Einstein de l'Université de Jérusalem[2].

Entrée première à l’École normale supérieure de jeunes filles en 1968, elle obtient l'agrégation et une thèse de troisième cycle en 1971, sous la direction de Haïm Brezis, puis un doctorat d’État en 1979, sous la direction de Jacques-Louis Lions.

Attachée puis chargée de recherche de 1972 à 1984 au Laboratoire d’analyse numérique de Paris 6, aujourd’hui Laboratoire Jacques-Louis Lions, puis à partir du printemps 1981, au Centre de Mathématiques appliquées de l’École polytechnique.

Elle devient professeur des universités à l’Université Claude-Bernard-Lyon-I en 1984, dans l’équipe d’analyse numérique Lyon-Saint-Étienne qui deviendra, en 1995, le laboratoire MAPLY, Mathématiques Appliquées de Lyon, dont elle assurera la direction pendant huit années ; ce laboratoire fusionnera en 2005 avec d’autres laboratoires lyonnais pour fonder l’Institut Camille-Jordan.

Elle réintègre le CNRS en 2005 comme directrice de recherche sans pour autant cesser d’enseigner, en master surtout.

Au fil des années, elle écrit plus de 70 articles scientifiques, dont de nombreux font date et sont toujours abondamment cités.

Le , il est annoncé qu'elle fera partie des 72 femmes scientifiques dont le nom sera inscrit sur la tour Eiffel[3].

Distinctions et prix

Publications

Notes et références

Liens externes

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