Villefontaine
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| Villefontaine | |||||
La mairie de Villefontaine. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Isère | ||||
| Arrondissement | La Tour-du-Pin | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Porte de l'Isère | ||||
| Maire Mandat |
Patrick Nicole-Williams 2020-2026 |
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| Code postal | 38090 | ||||
| Code commune | 38553 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Villards | ||||
| Population municipale |
19 445 hab. (2023 |
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| Densité | 1 672 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 36′ 51″ nord, 5° 08′ 58″ est | ||||
| Altitude | Min. 208 m Max. 352 m |
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| Superficie | 11,63 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Villefontaine (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Lyon (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de L'Isle-d'Abeau | ||||
| Législatives | Dixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Isère
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | www.villefontaine.fr | ||||
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Villefontaine (prononcé [vilfɔ̃.tɛn])[Note 1] est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Ville-centre d'une unité urbaine, elle fait elle-même partie de l'aire urbaine de Lyon. Seulement 24 km les séparent. Avec 19 445 habitants en 2023[i 1], c'est la plus peuplée des communes issues de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau.
Ses habitants sont les Villards[1].
Localisation
Urbanisme
Typologie
Au , Villefontaine est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villefontaine[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est ville-centre[Note 6],[26],[27]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[27]. Cette aire, qui regroupe 397 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[28],[29].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (43,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (41 %), terres arables (19,5 %), forêts (16,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,1 %), eaux continentales[Note 8] (1,5 %)[30].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Quartiers
Historiquement, jusqu'au début des années 1970, Villefontaine est constituée de différents lieux d'habitation, qui sont les quartiers suivants : Le Village, Le Ginet, Le Berthet et Le Pont.
En 2017, au sens de l'INSEE, on distingue plusieurs quartiers dans la commune[31],[m 7] :
- Centre - Saint-Bonnet - Muissiat ;
- Les Fougères ;
- Les Roches ;
- Les Armières - Le Mas de La Raz ;
- Les Picotières - Le Village ;
- Quincias ;
- Vaugelas.
- Quartiers en 1960...
- ... et en 2017.
Urbanisation

Jusque dans les années 1960, le centre bourg se situe dans le quartier du village, lequel comprend la mairie-école, l'église et différents commerces (épicerie, café, restaurant, hôtel).
La mutation urbaine commence en [c 2] avec la décision de création de la ville nouvelle.
Le premier nouveau quartier à sortir de terre est celui des Roches. Sa construction commence au début de l’hiver 1972-1973[32],[c 2], pour une livraison en 1974[m 8]. Il comporte à parts égales de grands ensembles (logements collectifs) et des maisons individuelles[32]. Pendant une dizaine d'années, jusqu'à l’émergence du quartier Saint-Bonnet, les Roches avec ses commerces et services assureront une fonction centrale à Villefontaine[33].
Le quartier de Servenoble se construit entre 1974 à 1977[34]. Les immeubles sur les hauteurs côtoient les maisons, qui elles, se situent à proximité de l'étang de Vaugelas[34].
Puis apparaît en 1977 le chantier du quartier du Mas de la Raz[35]. Avec ses 452 logements, il est inauguré trois ans plus tard en 1980[m 8].
En 1980 débute la construction du quartier de Saint-Bonnet[c 2], du nom de l'étang voisin. Il est conçu comme le nouveau centre-ville de Villefontaine avec ses commerces et administrations[36]. La pose de la première pierre de la nouvelle mairie a lieu en 1982[m 8], pour une inauguration le .
À partir de 1983, le quartier des Fougères est intégré à Villefontaine[m 1]. À ce titre, les Fougères sont considérées comme un centre urbain dépendant de la commune de Villefontaine[m 9]. Les prairies et vignes laissent la place à une urbanisation progressive[37]. Puis vient le tour du quartier de Quincias, lui aussi issu de la ville de Roche, qui se développe jusqu'en 2003[m 10].
Urbanisme et sécurité

Villefontaine possède une zone urbaine sensible (ZUS), éclatée en deux points distincts : Saint-Bonnet et Servenoble d'une part, Les Roches d'autre part[38]. Lors du recensement de 2009, cette ZUS est composée de 5 727 habitants répartis sur 70 hectares, soit 31 % des Villards sur seulement 7 % du territoire de la commune. Le chômage touche 29,5 % des ménages de cette population[38]. Les ZUS ont été supprimées et remplacées par les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) le .
En 2004, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy désigne Villefontaine comme l'un des 25 « points chauds » de France[39]. Il s'agissait de sites prioritaires bénéficiant du plan national de prévention et de répression des violences urbaines[40]. Villefontaine a été touchée par les émeutes urbaines de 2005[39].
Le , le ministère de l'intérieur, alors dirigé par Manuel Valls annonce que Villefontaine fait partie de la 3e vague de zone de sécurité prioritaire[39] parmi quinze autres villes ou quartiers en France.
Villefontaine est équipée d'une trentaine de caméras de vidéosurveillance[41]. Il est admis que celles-ci ont contribué à réduire la délinquance, comme dans le quartier de Servenoble[42].
Par ailleurs, Villefontaine compte 6 communautés de Voisins vigilants[43] couvrant la totalité de son territoire.
Logement
Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Villefontaine et l'ensemble de l'Isère en 2013[i 2],[i 3]. Les résultats sont exprimés en pourcentages des parcs immobiliers respectifs : 7 281 logements pour Villefontaine, 625 906 pour l'ensemble du département.
| Villefontaine | Isère | |
|---|---|---|
| Part des résidences principales (en %) | 95,7 | 84,4 |
| Part des logements vacants (en %) | 3,9 | 7,2 |
| Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) | 38,2 | 61,1 |
Par rapport à la situation générale de l'Isère, la part plus importante des résidences principales et des logements occupés laisse très peu de place aux résidences secondaires dont le taux est de 0,4 %[Note 9] du parc d'habitations à Villefontaine contre 8,4 % au niveau départemental. Seulement 38,2 % des occupants de ces résidences principales en sont propriétaires[i 2], contre 61,1 % pour l'ensemble de l'Isère[i 3].
Concernant l'ancienneté des logements, le graphique ci-dessous représente la répartition des logements par date d'achèvement[m 11].
Répartition des logements par date d'achèvement (en %) Villefontaine
- avant 1967 (2 %)
- de 1968 à 1974 (11 %)
- de 1974 à 1981 (42 %)
- de 1982 à 1989 (32 %)
- 1990 et après (13 %)
Sur la globalité de l'habitat villard, le logement-type est une résidence principale (95,70 %) occupée à titre locatif (61,80 %) et construite entre et (74 %). Il est à noter une forte proportion de logement social à Villefontaine : 77 %[33], contre une moyenne nationale de 19 % et un objectif de 25 % en 2025 (loi Duflot I).
Aménagements

En 2013 a débuté un projet de grands travaux, nommé « cœur de Ville ». Celui-ci a pour objectifs entre autres, de dynamiser le quartier de Saint-Bonnet par de nouveaux commerces et équipements[33], développer la mixité sociale et lui rendre sa fonction et sa lisibilité de centre-ville[m 12].
Les débuts des travaux d'un village de marques nommé The Village débute . Ces travaux sont terminés le .
Situé à proximité de la sortie de l'autoroute A43, ce complexe se situe en partie sur le territoire communal et celui de la commune voisine de La Verpillière. Il comprend environ 80 boutiques et services ainsi qu'un lac artificiel[44]. Il est ouvert depuis le [45].
Risques naturels et technologiques
Risques sismiques
La totalité du territoire de la commune de Bonnefamille est située en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[46].
| Type de zone | Niveau | Définitions (bâtiment à risque normal) |
|---|---|---|
| Zone 3 | Sismicité modérée | accélération = 1,1 m/s2 |
Autres risques
Toponymie
Noms successifs portés par le fief ou la paroisse :
Histoire
Antiquité
Durant l'Antiquité, la région de Villefontaine est peuplée par les Allobroges, un peuple gaulois dont le territoire était situé entre l'Isère, le Rhône et les Alpes du Nord. À partir de -121, ce territoire, nommé Allobrogie, est intégré dans la province romaine du Viennois avec pour capitale la cité de Vienne jusqu'au Haut Moyen Âge.
Le territoire de Villefontaine se situe en bordure de la voie romaine Alpis Graia reliant Vienne à Milan, via Bourgoin[53]. Cette voie fut construite entre 45 av. J.-C. jusqu’au milieu du Ier siècle apr. J.-C. Des vestiges attestent d'une présence de l'homme à cette période[54]. Ainsi, des restes de poteries de tuiles de l'époque Gallo-romaine ont été retrouvés à proximité de l'église[54]. De son côté, le service régional de l'archéologie (DRAC) a recensé cinq sites romains et gallo-romains[m 1],[55]. Il s'agit d'une nécropole romaine mise au jour clos Mursiat, de vestiges d’habitat agricoles dans le quartier du Village, d'un ensemble d’habitat au Ginet, d'un site gallo-romain dans le quartier du Pont. Des vestiges romains ont également été découverts dans le quartier du Lémand.
Moyen Âge
Le service régional archéologique mentionne deux sites médiévaux du Haut Moyen Âge au Lémand et Clos Mursiat[m 1]. La présence de deux maisons fortes est notée: il s'agit du Vellein et du Layet. Cette dernière, détruite en 1980 lors de la construction de la ville nouvelle a peut-être été édifiée à l'emplacement d’un prieuré carolingien[m 1]. Deux cimetières médiévaux ont également été découverts sur le territoire de Villefontaine[54], ainsi qu'un cadran canonial non daté. Un ouvrage recense un pont médiéval du XVe siècle sur la commune[56], mais celui-ci manque de précisions.
À partir de 1349[57] (traité de Romans), la commune est située sur le territoire du Dauphiné, appartenant au royaume de France.
En 1458, la population de Villefontaine est estimée à 30 feux, soit environ 300 personnes[54].
Époque moderne

L'époque moderne est marquée par la présence des familles Martel[58] et Vellein[59]. Les Martel sont propriétaires du château (ou maison forte) du Layet jusqu'en 1746[58]. Les premières traces de la famille Vellein datent de la fin du XVe siècle, d'origine paysanne, c'est Pierre Vellein qui fera entrer la famille dans la noblesse, sous Louis XIV[59]. Le domaine du Vellein, incluant le château éponyme, s'étendait alors jusqu'à l'actuel quartier des Roches[32]. La carte de Cassini dressée vers 1760 en fait mention[60].
Le XVIIIe siècle voit aussi la construction de l'église Saint-Martin[m 13],[61].
Économiquement, outre les travaux agricoles, les villards produisent des fibres de chanvre. Pour ce faire, la ville disposait au XVIIIe siècle, de deux moulins à eau[62]: celui de Montauban près de l'étang de Saint-Bonnet et celui du Pont. L’atlas de Trudaine de 1760 indique leur emplacement respectif[62].
Par le décret du 22 décembre 1789, Villefontaine quitte la province du Dauphiné et appartient dorénavant au département de l'Isère.
Époque contemporaine

Au début du XXe siècle, avec l'arrivée l'électricité et la loi du 15 juin 1906, le moulin du pont voit son activité modifiée. En effet, il sera transformé en station électrique[62]. L'éclairage public de Villefontaine débute en 1909 et dans les années 1930, une quinzaine d'utilisateurs étaient raccordés au réseau. La station est désaffectée au moment du raccordement au réseau électrique national[62].
Lors de la Première Guerre mondiale, 26 villards vont perdre la vie[63]. En 1919, le projet de construction d'un monument aux morts voit le jour[63]. Celui-ci est livré le [63] et se situe sur la place du village.
Pour Villefontaine, les années 1970 sont indissociables du projet de ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau. Pendant l'hiver 1972-1973[32], débute la construction du premier quartier de la ville nouvelle; il s'agit des Roches. Puis vient la création des quartiers de Servenoble, du Mas de la Raz, de Saint-Bonnet et des Fougères.
Entre les recensements de 1968 et de 1990, la population est multipliée par 35[51], passant de 452 à 16 171 habitants.
En 2020, Villefontaine fait parler dans les médias en raison de l'Affaire Victorine, 18 ans, tuée par noyade à proximité du stade de la Prairie[64].
Politique et administration
Administration municipale
En 2019, le conseil municipal est composé de trente-trois membres (onze hommes et douze femmes) dont un maire, neuf adjoints au maire et vingt-trois conseillers municipaux[65].
Situation administrative
Voici la situation administrative de Villefontaine depuis 1789 :
Canton : De 1793 à 1801, Villefontaine fait partie du canton de Vaulx-Milieu, puis en 1801, de celui de La Verpillière. En 1985, elle intègre le canton de L'Isle-d'Abeau (dont elle sera le chef-lieu de 1985 à 2015[66]).
District, arrondissement : En 1790 la commune appartient au district de Vienne[51], et depuis 1972, à l'arrondissement de La Tour-du-Pin[51].
Département : 4 mars 1790[67], création du département de l'Isère, sur lequel se situe Villefontaine.
Région : De 1960[68] à fin 2015, Villefontaine appartient à la région Rhône-Alpes, puis à la région Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2016[69].
Tendances politiques et résultats
Les électeurs de Villefontaine se déplacent moins aux urnes que la moyenne nationale. En effet, pour la totalité des scrutins, l'abstention est supérieure à la moyenne.
| Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours. | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2002 | 80,82 % | Jacques Chirac | RPR | 19,18 % | Jean-Marie Le Pen | FN | 77,52 % [70] |
| 2007 | 42,60 % | Nicolas Sarkozy | UMP | 57,40 % | Ségolène Royal | PS | 81,68 % [71] |
| 2012 | 62,01 % | François Hollande | PS | 37,99 % | Nicolas Sarkozy | UMP | 75,63 % [72] |
| 2017 | 65,25 % | Emmanuel Macron | EM | 34,75 % | Marine Le Pen | FN | 69,15 % [73] |
| 2022 | % | Emmanuel Macron | LREM | % | Marine Le Pen | RN | % [74] |
| Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2002 | 51,03 % | Christian Villard | Les Verts | 48,97 % | Georges Colombier | UMP | 48,03 % [75] |
| 2007 | 34,78 % | Georges Colombier élu au premier tour | UMP | 27,41 % | Élyette Croset Bay | Socialiste | 47,87 % [76] |
| 2012 | 50,98 % | Joëlle Huillier | Socialiste | 49,02 % | Vincent Chriqui | UMP | 52,39 % [77] |
| 2017 | 69,04 % | Marjolaine Meynier-Millefert | REM | 30,96 % | Alain Breuil | FN | 32,55 % [78] |
| 2022 | % | % | % [79] | ||||
| 2024 | % | % | % [80] | ||||
| Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores. | |||||||
| Année | Liste 1re | Liste 2e | Participation | ||||
| 2004 | 37,40 % | Michel Rocard | LPS | 11,83 % | Jean-Luc Bennahmias | LVE | 35,52 % [81] |
| 2009 | 23,92 % | Michèle Rivasi | LVEC | 15,21 % | Françoise Grossetête | LMAJ | 30,86 % [82] |
| 2014 | 28,21 % | Jean-Marie Le Pen | LFN | 16,20 % | Vincent Peillon | LUG | 31,07 % [83] |
| 2019 | % | % | % [84] | ||||
| 2024 | % | % | % [85] | ||||
| Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores. | |||||||
| Année | Liste 1re | Liste 2e | Participation | ||||
| 2004 | 59,95 % | Jean-Jack Queyranne | LGA | 23,25 % | Anne-Marie Comparini | LDR | 56,47 % [86] |
| 2010 | 64,82 % | Jean-Jack Queyranne | LUG | 18,78 % | Françoise Grossetête | LMAJ | 39,97 % [87] |
| 2015 | 45,87 % | Jean-Jack Queyranne | LUG | 27,11 % | Laurent Wauquiez | LUD | 46,28 % [88] |
| 2021 | % | % | % [89] | ||||
| Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2008 | 67,30 % | André Colomb-Bouvard | Socialiste | 32,70 % | Laurent Cuzin | UMP | 50,60 % [90] |
| Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élus | Battus | Participation | ||||
| 2015 | 64,39 % | BC-UD | 35,61 % | BC-FN | 37,90 % [91] | ||
| 2021 | % | % | % [92] | ||||
| Référendums. | |||||||
| Année | Oui (national) | Non (national) | Participation | ||||
| 1992 | 59,14 % (51,04 %) | 40,86 % (48,96 %) | 66,64 % [93] | ||||
| 2000 | 80,96 % (73,21 %) | 19,04 % (26,79 %) | 22,42 % [94] | ||||
| 2005 | 39,43 % (45,33 %) | 60,57 % (54,67 %) | 62,30 % [95] | ||||
Élection présidentielle de 2017
En 2017, au deuxième tour des élections présidentielles, Emmanuel Macron (En marche !), élu, a obtenu 65,25 % des voix et Marine Le Pen (FN), 34,75 %. Le taux de participation s'est élevé à 69,15 %[96].
Élections municipales
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[97]. Le , le maire Raymond Feyssaguet annonce sa démission[98]. Son premier adjoint, Patrick Nicole-Williams le remplace.
Liste des maires
Intercommunalité

De 1972 à 1983, dans le cadre de la création de la ville nouvelle, Villefontaine appartient au syndicat communautaire d'aménagement de l'agglomération nouvelle de L'Isle-d'Abeau - SCANIDA[100].
De 1983 à 2005 elle fait partie du syndicat d'agglomération nouvelle - SAN[101].
Depuis 2007, Villefontaine est l'une des 22 communes qui composent la communauté d'agglomération Porte de l'Isère (CAPI). Cette dernière est peuplée de 100 000 habitants en 2013[c 3].
Services publics et sociaux
La mairie propose tout un ensemble de services publics aux Villards. Villefontaine fait partie des 40 communes en Isère équipées pour les commandes de pièces d'identité et passeports[102],[m 14]. Un bureau de Poste est implanté en centre ville. Une mairie annexe et une agence postale communale sont également présentes dans chacune des maisons de quartiers des Fougères et des Roches.
La police municipale est installée dans le quartier de Saint-Bonnet et la gendarmerie nationale dans la zone artisanale de la Cruizille.
La ville dispose en outre: d'un centre des impôts, une agence Pôle Emploi[103], une antenne de la caisse d'allocations familiales[104], un point d'accueil de la caisse primaire d'assurance maladie[105], un bureau information jeunesse[106], un centre communal d'action sociale[m 15] et un foyer d'animation des retraités[m 16].
Les secours sont assurés par la caserne de pompiers de Saint-Quentin-Fallavier[m 17],[Note 10].
Instances judiciaires et administratives

Villefontaine dispose d'une Maison de Justice et du Droit. Elle se situe dans le quartier du village, dans le bâtiment de l'ancienne mairie-école.
Villefontaine relève du tribunal d'instance de Vienne, du tribunal de grande instance de Vienne, de la cour d'appel de Grenoble, du tribunal pour enfants de Vienne, du conseil de prud'hommes de Vienne, du tribunal de commerce de Vienne, du tribunal administratif de Grenoble et de la cour administrative d'appel de Lyon[107].
Le centre de détention le plus proche est celui de Saint-Quentin-Fallavier.
Politique environnementale et écologie
En 2017, Villefontaine a obtenu le label « 2 libellules » (sur un maximum de 5) en tant que ville favorisant la biodiversité[108].
Eau et assainissement

La Semidao, société d'économie mixte créée 1977[109] assure la gestion et distribution de l'eau à Villefontaine et onze autres communes[109]. L'eau potable de Villefontaine est issue des stations de pompage de La Ronta[110], de la Prairie[m 18] et de l'Alouette[110]. Lors du prélèvement du 1 août 2017, le pH constaté est de 7,20[111] unités pH (pour une référence de qualité comprise en ≥6,5 et ≤ 9 unités pH).
Le système d'évacuation de l'eau est séparatif. Les eaux de pluie sont évacuées vers la Bourbre via des bassins de rétention, alors que les eaux usées sont acheminées à la station d'épuration de Traffeyère, à Saint-Quentin-Fallavier[m 18].
Déchets ménagers
Le Syndicat Mixte Nord Dauphiné (SMND) gère la collecte et le traitement des déchets de 69 communes[112] du Nord-Isère, dont Villefontaine. Trois collectes hebdomadaires[113] ont lieu: deux pour les déchets ménagers et une pour le tri sélectif. Les habitants de Villefontaine peuvent en outre se procurer des bacs pour le compostage de leurs déchets végétaux[114]. Villefontaine dispose d'une déchetterie, avenue du Lémand[m 19]. Cependant, celle-ci pouvant être saturée, les villards peuvent aussi utiliser celles des communes voisines[m 19], à Saint-Quentin-Fallavier et Roche.
Le taux de taxe d'enlèvement des ordures ménagères était de 15,69 % en 2016 et 11,52 % en 2017. Pour l'année 2018, il sera au taux uniformisé de 8,24 % pour l'ensemble des communes de la communauté d'agglomération[c 4].
Écologie
Malgré son aspect urbain, l'écologie fait aussi partie des préoccupations de Villefontaine.
La commune, conçue comme une « ville verte »[m 5], encourage l'usage des voies vertes, dont les déplacements sont parfois plus rapides qu'avec un véhicule motorisé[m 5].
Villefontaine renouvelle régulièrement son parc de véhicules communaux par des véhicules électriques depuis 2011[m 20]. Les acquisitions se sont poursuivies en 2014[m 21] et 2016[m 22]. Le parc électrique se compose ainsi de plusieurs citadines, d'un utilitaire et deux vélos.
Par ailleurs, depuis le [115], Villefontaine teste l'extinction nocturne partielle de l'éclairage public de minuit à 5 heures du matin[c 5],[m 23]. Onze axes sont concernés par ce dispositif[m 23]. Cette expérimentation a déjà lieu dans 12 000 communes de France[c 5] et a pour but l'économie d'énergie et la limitation de la pollution lumineuse[m 24].
Jumelages et partenariats
La ville est jumelée avec :
Bitterfeld-Wolfen (Allemagne) depuis 1994[116] ;
Kahl am Main (Allemagne) depuis 1980[116] ;
Gremda (Tunisie) depuis 1994[116] ;
Salzano (Italie) depuis 2009[116].
La ville est en partenariat avec :
Urmeniș (Roumanie) depuis 1989[117] par le biais de l'Opération Villages roumains ;
Ouan (Mali) depuis 1993[118] avec l'Association Villefontaine Ouan.
Budget et fiscalité communale
En 2015, la commune disposait d'un budget de 27 793 000 € dont 21 866 000 € de fonctionnement et 5 927 000 € d'investissement[119], en augmentation de 15,1 % par rapport à 2014[119] et 10,9 % par rapport à 2013.
Le budget de fonctionnement était financé à hauteur de 28 % par les impôts locaux, 3,2 % par d'autres impôts et taxes et 39,1 % par la dotation globale de fonctionnement[119].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[120],[Note 11].
En 2023, la commune comptait 19 445 habitants[Note 12], en évolution de +3,63 % par rapport à 2017 (Isère : +3,2 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 46,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 14,0 % la même année, alors qu'il est de 23,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 9 297 hommes pour 9 511 femmes, soit un taux de 50,57 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,01 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Enseignement
Villefontaine est située dans l'académie de Grenoble. Pour la rentrée scolaire 2017-2018, elle accueille 990 élèves en classes maternelles et 1620 en élémentaires[m 25]. La ville concentre de nombreux établissements scolaires :
Écoles maternelles et élémentaires[m 26] :
- Groupe scolaire Galilée (GS1), dans le quartier des Roches.
- Groupe scolaire Louis-Pasteur (GS3), dans le quartier de Servenoble.
- Groupe scolaire L'Étang (GS4), dans le quartier de Servenoble.
- Groupe scolaire Le Mas de la Raz (GS8), dans le quartier Le Mas de la Raz.
- Groupe scolaire Jules-Ferry (GS12), dans le quartier des Fougères.
- Groupe scolaire Le Ruisseau (GS13), dans le quartier Saint-Bonnet.
- Groupe scolaire Christophe-Colomb (GS18), dans le quartier Les Fougères, école élémentaire uniquement.
- Groupe scolaire Les Armières (GS6), dans le quartier des Armières.
- Groupe scolaire Buisson Rond (GS10), dans le quartier Saint-Bonnet.
- Groupe scolaire Les Quatre Vents (GS22), dans le quartier des Fougères, école maternelle uniquement.
Collèges[m 27] :
- Collège Louis-Aragon, dans le quartier des Roches (classé en ZEP).
- Collège René-Cassin, dans le quartier des Fougères (situé en ZUS).
- Collège Sonia-Delaunay, dans le quartier de Servenoble.
Lycée[m 27] : Le lycée Léonard-de-Vinci (situé en ZUS) a été créé à la naissance de la Ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau en 1977. Il a été voulu comme un lycée expérimental afin d'accompagner le développement de cette nouvelle cité. Ce lycée a gardé de ses débuts un esprit pionnier, une spécialisation dans les technologies avancées. Il compte des classes de seconde générale à la terminale (baccalauréat S, ES, L, STG), ainsi que des filières de baccalauréat professionnel vente, accueil relation clients et usagers et un CAP Employé de commerce multi spécialités (ECMS)[124].
En 2016, le taux de réussite au bac au lycée Léonard-de-Vinci est de 92 % pour les séries générales et technologiques[125] et de 67 % pour les séries professionnelles[126].
Enseignements post-bac[m 27] :
Différents secteurs d'enseignement supérieur sont proposés au lycée Léonard-de-Vinci, avec la licence professionnelle Design de produits et packaging, un BTS Design de produits, un BTS Design graphique option B (Communication et Médias Numériques), un BTS audiovisuel avec ses 5 options.
Les Grands Ateliers: pôle d'Enseignement de recherche et d'expérimentation de la construction. Cet établissement a été fondé grâce aux partenariats entre plusieurs grandes écoles d'art et de design, les étudiants viennent de régions très diverses[127].
La Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Nord-Isère: Les CCI sont le deuxième formateur après l'Éducation nationale. Les formations initiales et l'alternance permettent aux étudiants et stagiaires d'acquérir compétences et employabilité dans des domaines aussi divers que le management, la gestion, la logistique, etc.
Autres formations :
Depuis [m 28], Villefontaine dispose d'une Maison des Compagnons du Devoir et du Tour de France. Elle regroupe un centre de formation ainsi qu'une centaine de logements[m 29].
Santé
Villefontaine compte une quinzaine de médecins généralistes[128], une demi-douzaine de dentistes[129], autant de kinésithérapeutes[130] et de pharmacies[131]. D'autres spécialités sont représentées comme l'acuponcture, l'orthophonie, la psychiatrie... Un cabinet de radiologie et d'infirmières ainsi qu'un laboratoire d'analyses se situent également sur la commune.
Un hôpital de jour est également présent. Il est situé dans le centre Simone Signoret[m 30]. Son déménagement est prévu au printemps 2018[m 30] dans un nouveau bâtiment, qui accueillera aussi des activités de l'établissement de santé mentale des Portes de l'Isère.
Le centre hospitalier le plus proche se situe à 10 km, au Médipôle de Bourgoin-Jallieu[132], lequel dispose d'un service des urgences et d'un service mobile d'urgence et de réanimation.
Une clinique vétérinaire est installée en centre-ville. Elle comprend douze vétérinaires et autant d'assistants[133]. Elle assure les urgences 24h/24 toute l'année.
Manifestations culturelles et festivités
Villefontaine propose de manière régulière les manifestations et festivités suivantes[m 31]:
- Fête de la vie associative (Parc du Vellein)
- Les Rencontres Chorales du Nord-Isère (Biennale)
- Projections en plein air l'été
- Salon du livre
- Fête du 8 décembre
- Marché de Noël
Vie associative
Villefontaine accueille 235 sièges ou antennes d'associations en 2017[m 32],[m 33]. Un quart d'entre elles sont des associations sportives (57[m 33]), couvrant la plupart des disciplines. Un autre quart a pour but la culture (56[m 33]), dont l'association "Chorales en Chœur" qui fédère plusieurs dizaines de chorales de tout le nord du département de l'Isère[134]. 22 %, soit 52 associations, œuvrent dans la solidarité[m 33]. Parmi elles, des associations à portée nationale ou internationale, comme ATD Quart Monde, les Restos du cœur, les Bouchons de l'Espoir ou l'UMIJ (Union Mutualiste pour l'insertion et l'habitat des jeunes). Les associations reconnues d'utilité publique comme la Croix-Rouge française[135] et la Fédération française de sauvetage et de secourisme[135] des Portes de l'Isère sont également présentes, et siègent dans le centre commercial des Roches. Les associations syndicales de copropriétaires représentent 12 % du total ; la scolarité et la formation, 6 % et l'économie, 2 %[m 33]. L'association pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP) fait partie des 2 % d'associations dont l'environnement est l'objet. Enfin, 8 % d'associations sont classées « diverses » par la municipalité[m 33].
Sports
Villefontaine regorge d'équipements sportifs variés pour accueillir une multitude de sports différents, comme[m 34],[m 35] : trois stades, quatre gymnases, une piscine, deux terrains de boules, des terrains de beach-volley, le centre tennistique Marcel Bernard, un bike park, un terrain de baseball, un skatepark et un terrain de tir à l'arc.
- Stade de la Prairie
- Skate Park
- Terrain de tir à l'arc
La ville possède un nombre important d'associations sportives, les activités proposées dans la ville sont diverses. C'est pourquoi chaque année est organisé un forum des associations (début septembre) où la plupart d'entre elles sont réunies.
La commune dispose d'un club de baseball, les Dragons de Villefontaine ou ASVF Baseball Dragons, dont les équipes évoluent au Stade de la Perredière, près de l'étang de Fallavier.
La ville possède aussi un club de volley-ball, l'ASVF Volley Beach-Volley. Le club compte une équipe féminine et deux équipes masculines engagées en championnat FSGT, ainsi qu'une équipe loisirs participant à un championnat avec les clubs des communes voisines.
Médias
La station de proximité France 3 Alpes est reçue à Villefontaine[Note 13], ainsi que France 3 Rhône-Alpes[Note 13].
La commune est couverte par des antennes locales de radios dont Ici Isère (groupe Radio France), Radio ISA, Hot radio, Tonic radio et Couleurs FM (basée à Bourgoin-Jallieu[136]). De par sa proximité avec le Rhône, la plupart des radios lyonnaises peuvent être reçues.
La presse locale est essentiellement écrite par Le Dauphiné libéré, dans son édition de Bourgoin-Jallieu et Nord-Dauphiné. L'information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : le bulletin municipal Vivre Villard[m 36], le magazine trimestriel de la communauté d'agglomération Ici l'Agglo[c 6] et Isère Magazine, mensuel diffusé par le conseil général de l'Isère[137].
L'accès à internet à très haut débit, via la fibre optique est en cours d'installation depuis mars 2017[138]. Les travaux sur la commune sont prévus jusqu'à fin 2019[m 37].
Cultes
Culte catholique
La paroisse Saint-Paul des quatre vents a son siège sur la commune. Elle dépend du diocèse de Grenoble-Vienne et de l'archidiocèse de Lyon. Dans le quartier du village se situe l'église Saint-Martin, du XVIIIe siècle. Cependant, certaines célébrations ont lieu au Centre paroissial Saint-Paul (anciennement centre œcuménique[139]), dans le quartier de Saint-Bonnet. Deux cimetières sont présents, un à proximité de l'église et un plus récent inauguré en [m 38], au sud-ouest de la commune.
Villefontaine est un lieu de mission de la Communauté du Chemin Neuf[140].
- Église Saint-Martin.
Culte Musulman
La mosquée Dar Essalam est implantée dans le quartier des Roches depuis juillet 2012[141]. De par sa taille, il s'agit de la deuxième plus grande mosquée de l'Isère, après celle d'Échirolles[141].
Autres cultes
Une église protestante évangélique est implantée non loin du théâtre du Vellein et de l'étang de Fallavier depuis 1985[142].
Les Témoins de Jéhovah disposent d'un local à Villefontaine[143], rue Benoît Frachon.
Économie
Revenus de la population et fiscalité
Comparaison des indicateurs de revenus et fiscalité à Villefontaine et dans l'ensemble de l'Isère en 2013[i 4],[i 5] :
| Villefontaine | Isère | variation | |
|---|---|---|---|
| Revenu net déclaré par foyer fiscal (en €) | 17 448 | 21 213 | - 17,7 % |
| Part des foyers fiscaux imposables sur l'ensemble des foyers fiscaux (en %) | 46.2 | 61.5 | - 24,9 % |
Villefontaine est la commune iséroise dont le taux de pauvreté est le plus élevé. Il est de 21 %, pour une moyenne départementale de 11 %[144].
Emploi
Le taux de chômage des 15-64 ans en 2014 est de 19,2 %[i 1], contre 14 % au niveau national.
En 2015, la population active se répartit comme suit : Part de l'agriculture: 0,2 %; Industrie: 3,3 %, Construction: 10,8 %, Commerce, transports et services divers: 65,4 % et administration publique, enseignement, santé et action sociale: 20,3 %[i 1].
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Répartition de la population active (en %) Villefontaine
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Répartition de la population active (en %) France
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Entreprises et commerces
Agriculture
L'agriculture est très peu représentée à Villefontaine avec, en 2015, 2 exploitations agricoles[i 6] ayant leur siège dans la commune, contre 4 en 1988[145]. Entre 1988 et 2000, la surface agricole utile est passée de 117 hectares à 16 hectares[145], à la suite de l'urbanisation de la ville.
Zones d'activités
Quatre zones d'activités économiques sont recensées[m 39]:
La zone artisanale de la Cruizille, re-qualifiée en 2017 en "zone d’activités économiques"[m 40], est située dans le quartier du Mas de la Raz et s'étend sur 18 hectares[m 39]. 700 emplois y sont concentrés, dont des concessions automobile, les services techniques municipaux, d'eau et la gendarmerie.
La zone d’activité des Muissiats de 43 hectares[m 41], au nord de la ville, poursuit son extension vers l'est. Un centre de compétences de Hewlett-Packard y est installé depuis 1987, comprenant notamment un datacenter[146].
Le parc technologique, partagé avec la commune de Vaulx-Milieu, est bordé par l'autoroute A43 et la route départementale 1006. Sur l'ensemble du parc, 90 hectares, 1750 emplois sont présents. Un des quatre sites de la Chambre de commerce et d'industrie Nord-Isère y est implanté[147], ainsi que des entreprises nationales et internationales à forte notoriété[m 39].
Les zones du couvent et du Lemand, sites d'anciennes carrières, sont en pleine mutation. À cheval sur les communes de Villefontaine (17 hectares)[m 39] et la Verpillière (4 hectares), elles accueillent le chantier du village de marques. La zone du Lemand, d'une surface de 12 hectares[m 39] comprend le dépôt de bus Ruban[c 7], le centre technique de la CAPI[c 8], ainsi qu'un hôtel, une mosquée et la déchetterie.
Commerces
Une moyenne surface de distribution ainsi que divers commerces sont présents dans le centre-ville (Saint-Bonnet). Les quartiers de Servenoble et des Roches disposent chacun d'centre commercial, mais il est admis que leurs réhabilitations sont nécessaires[m 41]. De ce fait, ces trois quartiers sont situés en zone de redynamisation urbaine[m 41].
Deux marchés hebdomadaires sont installés dans les quartiers de Saint-Bonnet et Les Roches, avec respectivement 100 et 30 étals présents[148]. Chaque 1er samedi du mois, un marché bio est présent dans le quartier du Village[m 42].
Tissu économique
Le tableau ci-dessous détaille les établissements actifs à Villefontaine par secteur d'activité au regard du nombre de salariés[i 7] :
| Total | % | 0 salarié | 1 à 9 salariés | 10 à 19 salariés | 20 à 49 salariés | 50 salariés ou plus | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 946 | 100,0 | 693 | 181 | 42 | 21 | 9 |
| Agriculture, sylviculture et pêche | 2 | 0,2 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Industrie | 31 | 3,3 | 22 | 5 | 2 | 1 | 1 |
| Construction | 102 | 10,8 | 76 | 23 | 3 | 0 | 0 |
| Commerce, transports, services divers | 619 | 65,4 | 466 | 120 | 18 | 11 | 4 |
| dont commerce et réparation automobile | 190 | 20,1 | 148 | 33 | 4 | 4 | 1 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 192 | 20,3 | 127 | 33 | 19 | 9 | 4 |
| Champ : ensemble des activités. | |||||||
Tourisme
L'offre touristique de Villefontaine consiste en deux hôtels, de 2 et 4 étoiles[i 8], d'une capacité respective de 28 et 189 chambres. Ceci correspond à environ 1.17 chambre pour 100 habitants. À titre de comparaison, au niveau départemental, l'Isère compte environ 0.85[i 9] chambre pour 100 habitants.
Villefontaine ne dispose pas de camping, ni de chambre d’hôtes et/ou Gîtes de France[149]. Ces types d'hébergements de situent dans les communes alentour, à Saint-Alban-de-Roche, Panossas ou Saint-Georges-d'Espéranche[149].











