Écaillon (Nord)

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Écaillon
Écaillon (Nord)
L'église Notre-Dame-de-la-Visitation
Blason de Écaillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité CA Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Georges Cino
2020-2026
Code postal 59176
Code commune 59185
Démographie
Gentilé Écaillonnais, Écaillonnaises
Population
municipale
1 869 hab. (2023 en évolution de −3,51 % par rapport à 2017)
Densité 467 hab./km2
Population
unité urbaine
332 401 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 05″ nord, 3° 13′ 01″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 35 m
Superficie km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aniche
Législatives 16e circonscription du Nord
Localisation
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Écaillon
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Écaillon
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Écaillon
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Écaillon
Liens
Site web https://www.villeecaillon.com/

Écaillon est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Localisation

Écaillon est un bourg de l'Ostrevent dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, située à 10 km au sud de Douai. .

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Douai ainsi que dans sa zone d'emploi, dans l'unité urbaine de Valenciennes (partie française) et dans le bassin de vie de Somain[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Auberchicourt, Bruille-lez-Marchiennes, Masny et Pecquencourt.

Communes limitrophes d’Écaillon
Pecquencourt Bruille-lez-Marchiennes
Masny Écaillon
Auberchicourt

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 4,00 km2 ; son altitude varie de 19 à 35 mètres[1].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Écaillon[Note 1].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle est drainée par l'Escaillon ou Scarpe, le Courant du Champs des Eaux[2], le fossé de la Rouge Croix[3], le Marais[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].

L'Escaillon forme l'île où se situera l'abbaye d'Anchin[6]

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[7].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 675 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 10 km à vol d'oiseau[14], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].

Paysages

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[17]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[18].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[18].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[18].

Urbanisme

Typologie

Au , Écaillon est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19].

Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 4], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[20],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,9 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,8 %), zones urbanisées (17,8 %), prairies (10 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %)[23].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat et logement

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 842, alors qu'il était de 807 en 2016 et de 799 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 92,6 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,6 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Écaillon en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Écaillon en 2021.
Typologie Écaillon[I 3] Nord[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,6 90,9 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,9 1,8 9,7
Logements vacants (en %) 6,6 7,4 8,1

Voies de communication et transports

La commune est desservie par la ligne A du bus à haut niveau de service de Douai ainsi que par les lignes 20 et 108 du réseau urbain Évéole.

Toponymie

Histoire

Vue des Albums de Croÿ - vers 1600

Moyen Âge

On peut signaler[24] :

  • Vers 1240 : Josué Broyart, chevalier sire d'Escaillon et Alexandra son épouse, firent des libéralités à l'Abbaye d'Anchin et y furent inhumés contre la chapelle de la Sainte-Vierge dehors l'église.
  • 1304 : le comte du Hainaut à la tête des bourgeois de Valenciennes reprend le château à des brigands qui s'en étaient emparés.
  • 1405 : la comtesse de Flandre Marguerite de Bourgogne, veuve du Duc de Bourgogne envoie des hommes d'armes assaillir le château contre Jean de Robersart à cause de traitements odieux qu'il a fait subir au chanoine de Cambrai.
  • Par son mariage Jeanne de Lallaing (morte en 1472) avec Philippe de Bourbon, Escaillon et Bruilles passent dans la maison princière de Bourbon.

Temps modernes

  • 1510 : Jeanne de Bourbon, fille de Philippe de Bourbon, vend ces deux terres à son cousin Charles ; Baron de Lallaing[24]
  • 1511 : Escaillon et Bruilles furent esclissés de la seigneurie d'Haussy et réunis à la baronnie de Lallaing en faveur dudit Charles Doyen des pairs du Hainaut[24].

Époque contemporaine

Source :Patrimoines Hauts-de-France sur https://webmuseo.com

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Sud[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la seizième circonscription du Nord.

Intercommunalité

Écaillon était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre[I 1].

Tendances politiques et résultats

Inauguration de la fête de la fraise 2019 : Georges Cino, maire, en présence à droite de Patrick Kanner, Charles Beauchamp et à gauche de Fréderic Delannoy et Joël Pierrache.

Lors du premier tour des élections municipales de 2014, la liste menée par Jacques Pereira  dont était membre Georges Cino, élu maire ensuite par le conseil municipal  obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 571 voix (seize conseillers municipaux élus dont deux communautaires), devançant très largement celle du maire sortant Pierre Dubois, qui recueille 379 voix (39,89 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 30,51 % des électeurs se sont abstenus[25].

Lors du premier tour des élections municipales de 2020, la liste menée par le maire sortant Georges Cino[26] recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 341 voix (51,36 %, quinze conseillers municipaux élus dont deux communautaires), devançant de 18 voix celle menée par l'ex-adjointe aux fêtes  qui avait claqué la porte avec cinq élus en 2018  Fabienne Giovannini[27], qui a recueilli 323 voix (48,64 %, quatre conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 51,64 % des électeurs se sont abstenus[28],[29].

Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 1 431 inscrits, dont 953 votants (66,6 %), 18 votes blancs (1,89 %), 11 votes nuls (1,15 %) et 924 suffrages exprimés (96,96 %). La liste menée par Fabienne Giovannini, candidate malheureuse en 2020, est élue dès le premier tour avec 467 voix (50,54 %). La liste menée par le maire sortant Georges Cino recueille 457 voix (49,46 %), soit dix voix de moins[30].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
années 1800 mars 1813 François Masclet    
mars 1813 décembre 1827 Pierre François Boulangé    
décembre 1827 décembre 1836 Augustin Chantreau    
janvier 1837 mars 1837 Nicolas Houriez   Mort en fonction
mars 1837 juillet 1860 Nicolas Houriez   Maire par intérim puis nommé maire en décembre 1837
août 1860 octobre 1862 Charles Tréca    
octobre 1862 juillet 1865 Anselme Houriez    
juillet 1865 septembre 1870 Adonis Brevet    
septembre 1871 juin 1872 Alexandre Moché   Maire par intérim puis nommé maire en septembre 1870
juillet 1872 janvier 1874 Philippe Antoine Masnin    
janvier 1874 mars 1874 Isaïe Héroguer    
avril 1874 octobre 1874 Adonis Brevet    
novembre 1874 janvier 1878 François Masclet    
janvier 1878 mai 1884 Honoré Lecouffe    
mai 1884 février 1888 Pierre Joseph Proust    
février 1888 mai 1888 Édouard Houriez   Maire par intérim
mai 1888 mai 1896 Édouard Houriez    
mai 1896 mai 1899 Honoré Lecouffe    
mai 1899 septembre 1902 Fleury Masnin   Mort en fonction
novembre 1902 février 1907 Édouard Houriez    
avril 1907 décembre 1919 Joseph Lecouffe    
décembre 1919 janvier 1923 André Masnin    
février 1923   Antoine Joseph Brevet   Maire par intérim puis élu maire en mars 1923
         
mars 1971 mars 2001 Paul Gambier[31] PCF Agent des PTT, ancien résistant, ancien déporté
mars 2001 mars 2014[32] Pierre Dubois[33],[34] PCF
puis SE
 
mars 2014[35] en cours
(au 12 décembre 2024)
Georges Cino DVG puis SE Fonctionnaire territorial
Réélu pour le mandat 2020-2026[36],[37],[38]

Équipements et services publics

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].

En 2023, la commune comptait 1 869 habitants[Note 7], en évolution de −3,51 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
626680662703635607669681683
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
645663655638649614611635668
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6897347297201 3641 4081 3441 3982 045
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 7171 6441 5441 8252 0072 0042 0431 9751 942
2021 2023 - - - - - - -
1 9101 869-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,7 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 873 hommes pour 1 063 femmes, soit un taux de 54,91 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
3,5 
5,3 
75-89 ans
10,6 
16,4 
60-74 ans
16,4 
18,7 
45-59 ans
19,2 
18,4 
30-44 ans
16,7 
19,7 
15-29 ans
14,6 
21,1 
0-14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Économie

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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