Lambres-lez-Douai

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Lambres-lez-Douai
Lambres-lez-Douai
La mairie en mars 2019.
Blason de Lambres-lez-Douai
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Douaisis
Maire
Mandat
Caroline Sanchez
2023-2026
Code postal 59552
Code commune 59329
Démographie
Gentilé Lambrésiens
Population
municipale
4 883 hab. (2023 en évolution de −4,72 % par rapport à 2017)
Densité 554 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 13″ nord, 3° 04′ 07″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 42 m
Superficie 8,81 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Douai
Législatives Dix-septième circonscription
Localisation
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Lambres-lez-Douai
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Lambres-lez-Douai
Géolocalisation sur la carte : Nord
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Lambres-lez-Douai
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Lambres-lez-Douai

Lambres-lez-Douai est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Localisation

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Brebières, Corbehem, Courchelettes, Cuincy, Douai, Férin et Sin-le-Noble.

Communes limitrophes de Lambres-lez-Douai
Cuincy Douai
Lambres-lez-Douai Sin-le-Noble
Brebières Courchelettes Corbehem Férin

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 8,81 km2 ; son altitude varie de 23 à 42 m[1].

Morphologie urbaine

Un béguinage a été ouvert en 1997[2],[3].

Hydrographie

Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Scarpe canalisée, la Petite Sensée, le Courant de l'Enfant Jesus, le Lambres-lez-Douai[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].

La Scarpe canalisée et une section canalisée de la Scarpe, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Arras et se jette dans l'Escaut canalisée à Mortagne-du-Nord, après avoir traversé 34 communes[6].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe amont ». Ce document de planification concerne un territoire de 553 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe amont et se composant de trois vallées : celle de la Scarpe, du Gy et du Crinchon. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la communauté urbaine d'Arras[7].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 703 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 2 km à vol d'oiseau[14], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station DOUAI (59) - alt : 26 m, lat : 50°23'22"N, lon : 3°04'01"E (à 4 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
15
01.01.22
19,5
24.02.21
24,8
31.03.21
28
20.04.1968
31,3
27.05.05
36
27.06.11
40,8
25.07.19
36,6
12.08.24
35,5
15.09.20
29
01.10.11
20,5
07.11.15
16,2
31.12.22
40,8
2019
Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,4 11,2 15,1 18,5 21,6 23,9 23,9 20,1 15,2 10,1 6,9 15
Température moyenne (°C) 4 4,5 7,2 10,1 13,5 16,5 18,6 18,4 15,3 11,5 7,3 4,5 11
Température minimale moyenne (°C) 1,5 1,5 3,3 5,1 8,5 11,4 13,2 13 10,4 7,8 4,5 2,1 6,9
Record de froid (°C)
date du record
−20,5
08.01.1985
−12,5
07.02.1991
−11
13.03.13
−4,5
11.04.03
−1,5
05.05.1996
1
02.06.1962
4,1
17.07.1971
0,8
17.08.1966
0
19.09.1977
−6
30.10.1997
−9,5
23.11.1998
−12,5
29.12.1996
−20,5
1985
Précipitations (mm) 57,8 51,4 52,5 41,9 56,6 63,3 68,1 68,1 60,9 64,4 71 73,2 729,2
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
19,4
01.01.03
25,8
07.02.24
35
05.03.12
35
26.04.03
52
30.05.16
40,5
24.06.1969
77,1
03.07.05
67
25.08.1990
45,2
20.09.14
52,4
10.10.13
32
13.11.10
28,8
02.12.00
77,1
2005
Source : « Fiche 59178001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,4
1,5
57,8
J
7,4
1,5
51,4
F
11,2
3,3
52,5
M
15,1
5,1
41,9
A
18,5
8,5
56,6
M
21,6
11,4
63,3
J
23,9
13,2
68,1
J
23,9
13
68,1
A
20,1
10,4
60,9
S
15,2
7,8
64,4
O
10,1
4,5
71
N
6,9
2,1
73,2
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Paysages

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[17]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[18].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[18].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[18].

Urbanisme

Typologie

Au , Lambres-lez-Douai est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6],[21]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,3 %), zones urbanisées (24,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (20 %), prairies (12,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

La commune est desservie par les lignes de bus du réseau urbain Évéole et par la ligne de bus du réseau interurbain Arc-en-Ciel 3.

Toponymie

Le nom de Lambres est construit sur le même modèle que celui de Samarobriva (Amiens) : le pont sur Samara. Lambres, c'est Lugus briva, le pont de Lugus. Les ponts furent des constructions importantes, ils étaient toujours gardés, ils portaient le nom d'une divinité. Lugus était le dieu suprême des Celtes.

À l'origine, Lambres-lez-Douai s'appelait Lambrae Vicius.

Histoire

Initialement, la ville était trois fois plus grande que Douai ; à cette époque, un petit hameau. Grégoire de Tours dit que Chilpéric Ier y a enterré son frère Sigebert Ier dans ses vêtements royaux en 576. Il dit ensuite que le corps de Sigebert Ier a ensuite été amené à l'abbaye Saint-Médard de Soissons pour y être enseveli auprès de son père[25].

Charles II le Chauve posséda à Lambres un manoir avec un moulin qu'il donne par diplôme du à l'abbaye de Marchiennes[26].

Par lettres données à Paris en , sont érigées en marquisat sous le nom de marquisat de Sin, les terres et seigneuries de Jumelles, Sin, Dion, Roucourt, Harponlieu, Bourcheul, (ces deux dernières seigneuries sont situées sur Dourges) et Lambres en partie, en faveur de Jacques-Eustache-Joseph d'Aoust, chevalier, seigneur des dits lieux[27].

En 1933, la commune de Lambres devient Lambres-lez-Douai.

L'usine Georges-Besse du groupe automobile Renault est implantée en partie sur le territoire de la commune.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-neuf sièges sont à pourvoir ; on dénombre 3 677 inscrits, dont 1 003 votants (27,28 %), 31 votes blancs (3,09 %) et 879 suffrages exprimés (87,64 %). La liste étiquetée divers droite Avec vous, Lambres demain menée par Bernard Goulois recueille l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[28],[29].

À la suite de la démission de plus d'un tiers des membres du conseil municipal, dont six adjoints, une élection municipale partielle est organisée le [30] et voit s'affronter le maire sortant, Bernard Goulois, et son ancienne adjointe démissionnaire, Caroline Sanchez. Cette dernière remporte le scrutin avec 66,61 % des suffrages et obtient vingt-quatre sièges sur vingt-neuf. Elle est officiellement élue maire le [31].

Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 3 666 inscrits, dont 2 190 votants (59,74 %), 55 votes blancs (2,51 %), 28 votes nuls (1,28 %) et 2 107 suffrages exprimés (96,21 %). La liste menée par la maire sortante Caroline Sanchez est élue dès le premier tour avec 1 096 voix (52,02 %). La liste menée par Quentin Frenoy recueille 1 011 voix (47,98 %)[32].

Liste des maires

Martial Vandewoestyne lors de la manifestation contre la suppression des dessertes TGV en gare de Douai du 2 mars 2019.

Maire de 1802 à 1808 : Bart. Lecq (ou Becq)[33],[34].

Caroline Sanchez, maire de Lambres-Lez Douai, entourée de Bruno Vandeville, maire d'Arleux, du Sénateur Dany Wattebled et du sous -préfet de Douai Pierre Azzopardi lors de l'inauguration du centre culturel Patrick Masclet à Arleux le 1er mars 2025
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1835 Jean Marie Grossema    
septembre 1843 Louis Joseph Bury    
février 1844 François Joseph Lecq    
décembre 1846 Jean Marie Grossema    
juin 1861 Augustin Joseph Lecq    
janvier 1878 Jules Théophile Tarlier    
octobre 1894 Alfred Trannin Républicain
antirévisionniste
Distillateur et fabricant de sucre
Député de la 1re circonscription de Douai (1889 → 1893)
mai 1904 Oscar Antoine Benoît Sylvin    
mai 1912 Émile Deligny   Agriculteur
décembre 1919 Oscar Antoine Benoît Sylvin    
avril 1932 Léon Humez    
octobre 1944 Paul Hennebois    
mai 1945 Alexis MacartSources : Ville de Lambres-lez-Douai et Geneawiki    
octobre 1947 Henri Troyon    
mars 1959 Jean Guilbert    
juin 1966 Alexis Macart    
mars 1971 Raymond Masclet    
décembre 1979
(décès)
Michel Hennebois
(1928-1979)
   
mars 2001 Jules Fromont
(1927-2010)
SE-DVD Maire honoraire
mai 2020 Martial Vandewoestyne DVD Ingénieur
Président du Symevad[35]
Réélu en 2008 et 2014[36]
[37] juin 2023 Bernard Goulois DVD Ancien cadre
[31] en cours
(au 24 juin 2023)
Caroline Sanchez DVD Fonctionnaire, ancienne 1re adjointe
Conseillère départementale de Douai
(2015 → )

Équipements et services publics

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2023, la commune comptait 4 883 habitants[Note 7], en évolution de −4,72 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
595620626678800782739718811
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8758999109511 0821 1461 3851 4991 634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7211 6381 6111 5882 2082 3692 6232 9044 010
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 4615 1595 5095 0875 0434 9115 0395 1755 092
2015 2020 2023 - - - - - -
5 1124 9534 883------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 31,1 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 372 hommes pour 2 699 femmes, soit un taux de 53,22 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
2,3 
8,1 
75-89 ans
11,4 
19,2 
60-74 ans
19,9 
20,2 
45-59 ans
20,2 
17,6 
30-44 ans
15,8 
15,2 
15-29 ans
13,6 
18,7 
0-14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2021[Note 8], la commune compte 2 118 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 4 811 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 22 820 , supérieur à celui du département (21 340 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 11 %, inférieur à celui du département (19,5 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 52 %, supérieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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