Attaque d'Ayorou (2017)
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Date | |
|---|---|
| Lieu | Ayorou |
| Issue | Victoire des djihadistes |
| Inconnues | Plusieurs dizaines d'hommes 5 pick-up[1] |
| 13 morts[1] 5 blessés[1] 2 à 3 pick-up capturés[1] |
3 morts[2] 1 pick-up détruit[1] |
Batailles
- Tlemss
- 1re Tilwa
- Tabankort
- Ouraren
- Adrar Bouss
- Agadez et Arlit
- Tchibarakaten
- Mangaïzé
- Tazalit
- 1re Bani Bangou
- 2e Tilwa
- Wanzarbé
- Abala
- Midal
- 1re Tongo Tongo
- 1re Ayorou
- 2e Tongo-Tongo
- Baley Beri
- 1re Inates
- 2e Inates
- Sanam
- Chinégodar
- 2e Ayorou
- 2e Bani Bangou
- Taroun
- Torodi
- Adabda
- Intagamey
- Koutougou
- Tabatol
- Takanamat
- Teguey
- Chatoumane
- Eknewane
- 3e Bani Bangou
- Aéroport de Niamey
| Coordonnées | 14° 43′ 50″ nord, 0° 55′ 02″ est | |
|---|---|---|
L'attaque d'Ayorou a lieu le pendant la guerre du Sahel.
La localité d'Ayorou est située à quatre kilomètres du camp de réfugiés maliens de Tabareybarey et à 25 kilomètres de la ville malienne de Labbezanga[3]. Ayorou avait subi un premier raid le : des véhicules et des munitions avaient été emportés par les djihadistes mais l'attaque n'avait pas fait de mort[4]. Le poste de gendarmerie d'Ayorou est alors dépourvu de murs d'enceinte et ne dispose que de tranchées comme élément de défense[5].
La région de Tillabéri est alors en état d'urgence depuis ; au moins 46 attaques de groupes armés sont répertoriées dans cette zone par l'ONU entre et [1],[3].
Déroulement
Le , à l'aube, un groupe de djihadistes en pick-up et motos mènent un nouveau raid au Niger depuis le Mali[1]. Ils attaquent la brigade de gendarmerie d'Ayorou et entrent à l'intérieur de la localité par le côté est, avec cinq véhicules[1],[3]. Les assaillants pillent le magasin de la brigade et emportent du matériel de guerre ainsi que trois véhicules pris aux gendarmes, avant de se replier en direction du Mali[1],[3]. Alertés, des parachutistes arrivent ensuite en renfort depuis le camp de Yassen et se lancent à la poursuite des djihadistes[1],[3]. Certains sont rattrapés plus au nord, dans les environs de Inates ou même en territoire malien, où les militaires nigériens détruisent un véhicule et abattent plusieurs djihadistes[1],[3]. Des moyens aériens sont également mobilisés et des opérations de ratissage se poursuivent ensuite dans la zone[1],[3]. Cependant, bien que repérés un moment par l'aviation dans un village au Mali, les assaillants parviennent à s'enfuir[6].