Massacres de Komsilga, Nodin et Soroe

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Date
LieuKomsilga, Nodin et Soroe, près de Thiou
VictimesCivils
Morts223[1]
Massacres de Komsilga, Nodin et Soroe
Date
Lieu Komsilga, Nodin et Soroe, près de Thiou
Victimes Civils
Morts 223[1]
Auteurs Drapeau du Burkina Faso Forces armées du Burkina Faso
Guerre Insurrection djihadiste au Burkina Faso
Coordonnées 13° 48′ 08″ nord, 2° 39′ 25″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Burkina Faso
(Voir situation sur carte : Burkina Faso)
Massacres de Komsilga, Nodin et Soroe
Géolocalisation sur la carte : Afrique
(Voir situation sur carte : Afrique)
Massacres de Komsilga, Nodin et Soroe

Les massacres de Komsilga, Nodin et Soroe sont commis le , pendant l'insurrection djihadiste au Burkina Faso.

Les massacres ont lieu en une seule journée, le , dans les villages de Komsilga, Nodin et Soroe, situés dans le département de Thiou, la province de Yatenga et la région Nord[2],[3].

Ils sont commis alors que la région est le théâtre d'affrontements entre l'armée burkinabée et les djihadistes[3]. Les violences débutent le , à 7 heures du matin, par une attaque des djihadistes contre des miliciens des VDP en périphérie de la ville d'Ouahigouya[3]. Dix miliciens sont tués[3]. À dix heures, l'armée lance une contre-attaque[3].

Le camp responsable des exactions à Komsilga, Nodin et Soroe n'est pas immédiatement identifié[3]. Le , RFI rapporte que les civils tués seraient « les victimes collatérales d'attaques et de contre-attaques entre terroristes et forces régulières », mais il est « impossible de dire avec certitude si les auteurs de ce massacre sont les terroristes ou les forces régulières qui auraient agi par représailles »[3].

Cependant, dans un rapport publié le , l'ONG Human Rights Watch accuse les Forces armées du Burkina Faso d'être les auteurs du massacre[1]. Selon les témoignages recueillis, un convoi de plus de 100 militaires arrive en début de matinée à Nodin. Les soldats regroupent les villageois à l'extérieur de la localité et ouvrent le feu[1]. Ils effectuent ensuite la même opération dans le village voisin de Soroe[1]. Selon Human Rights Watch, ces exactions « pourraient constituer des crimes contre l'humanité »[1].

Bilan humain

Vidéographie

Notes et références

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