Attaque de Kafolo

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Date
Lieu Kafolo
Issue Victoire des djihadistes
Attaque de Kafolo
Informations générales
Date
Lieu Kafolo
Issue Victoire des djihadistes
Belligérants
Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans
Commandants
Sidibé Ali
Forces en présence
Inconnues Plusieurs dizaines d'hommes[1]
Pertes
12 morts[1]
6 blessés[1]
1 mort[1]

Guerre du Sahel

Coordonnées 9° 34′ 60″ nord, 4° 18′ 00″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Côte d'Ivoire
(Voir situation sur carte : Côte d'Ivoire)
Attaque de Kafolo
Géolocalisation sur la carte : Afrique
(Voir situation sur carte : Afrique)
Attaque de Kafolo
Géolocalisation sur la carte : Monde
(Voir situation sur carte : Monde)
Attaque de Kafolo

L'attaque de Kafolo se déroule le pendant la guerre du Mali. Il s'agit de la première attaque djihadiste en Côte d'Ivoire depuis l'attentat de Grand-Bassam en 2016[2],[3].

Du 11 au , une opération baptisée « Comoé » est menée contre les djihadistes par les forces armées burkinabées et ivoiriennes[2]. Cette opération aurait abouti à la destruction de la base djihadiste d'Alidougou, côté burkinabè[4], permis de tuer huit d'entre eux et d'arrêter 38 suspects[2].

Déroulement

Trois commandos venus du Burkina Faso traversent le fleuve Comoé à la nage[4] avant d'attaquer le poste mixte de l'armée et de la gendarmerie ivoiriennes à Kafolo, une localité de 2 000 habitants en Côte d'Ivoire située près de la frontière avec le Burkina Faso, non loin de la zone où s'est tenue l'opération « Comoé »[1],[2],[5]. Les combattants se replient ensuite sur leurs bases arrières situées au sud du Burkina[4].

Les trois chefs de la cellule sont Sidibé Ali, dit Sofiane, Sidibé Drissa et Abou Adama[4].

Selon des sources postérieures, le chef du commando était un certain Saïdou Sekou[6],

L'attaque n'est pas revendiquée, mais la katiba Macina du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans est suspectée d'en être à l'origine[5],[7],[3],[8]. Les cellules de combattants seraient dirigées par Sidibé Abdoul Rasmané « Abdramani » alias Hamza[4], l'un des lieutenants d'Amadou Koufa qui aurait été envoyé dans la zone pour y implanter la katiba Macina[9].

Il s'agit alors de la première attaque djihadiste en Côte d'Ivoire depuis l'attentat de Grand-Bassam en 2016[2],[3].

Pertes

Suites

Références

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