Attaque du Point triple

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L'attaque du Point triple se déroule le lors de la guerre du Sahel. Elle est menée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans s'empare d'une position de l'armée béninoise dans le parc national du W.

Date
Issue Victoire des djihadistes
Faits en bref Date, Lieu ...
Attaque du Point triple
Informations générales
Date
Lieu Parc national du W du Bénin
Issue Victoire des djihadistes
Belligérants
Drapeau du Bénin Bénin Drapeau de l'État islamique Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans
Forces en présence
Inconnues Inconnues
Pertes
28 à 40 morts[1],[2] 40 morts[1]

Guerre du Sahel

Batailles

Coordonnées 11° 53′ 54″ nord, 2° 24′ 41″ est
Géolocalisation sur la carte : Bénin
(Voir situation sur carte : Bénin)
Attaque du Point triple
Géolocalisation sur la carte : Afrique
(Voir situation sur carte : Afrique)
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Géolocalisation sur la carte : Monde
(Voir situation sur carte : Monde)
Attaque du Point triple
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Prélude

En , le Bénin subit ses premières attaques djihadistes, près de la frontière avec le Burkina Faso[3]. En , les Forces armées béninoises déploient près de 3 000 soldats pour sécuriser la frontière dans le cadre de l'opération Mirador, puis recrute 5 000 hommes supplémentaires pour renforcer la sécurité dans le Nord[4],[5].

Déroulement

Le , dans le parc national du W, des djihadistes attaquent une position des Forces armées béninoises au « Point triple », nom donné à la zone frontalière entre le Bénin, le Niger et le Burkina Faso[1]. Selon RFI, la position est prise et incendiée[5]. L'armée béninoise lance ensuite une contre-attaque depuis les airs et sur terre[5].

Le gouvernement et l'armée béninoises ne donnent pas de détails sur le déroulement du combat[6]. Le , le général Fructueux Gbaguidi rend hommage à ses « camarades tombés sur le champ d’honneur » dans une brève déclaration à la presse[6].

Pertes

Le , l'AFP rapporte que le bilan est de 28 morts parmi les militaires et de 40 assaillants « neutralisés », d'après une source militaire haut placée ayant requis l'anonymat[1]. RFI rapporte cependant que le bilan est ensuite revu à la hausse et fait état, d'après une source militaire, de 34 à 35 tués à la date du [6], puis de près de 40 morts en avril[2].

Le , l'attaque est revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans qui affirme avoir tué plus de 30 militaires[7].

Notes et références

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