Attaque de Mansila
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Date | |
|---|---|
| Lieu | Mansila |
| Issue | Victoire des djihadistes |
| 150 hommes[1] | Inconnues |
| 107 morts[2] 7 prisonniers[2] |
Inconnues |
Insurrection djihadiste au Burkina Faso
Batailles
- Samorogouan
- Intangom
- Nassoumbou
- Ariel
- 1re Inata
- Loroni
- Gorom-Gorom
- Koutougou
- Arbinda
- Hallalé
- Markoye
- Dounkoun
- Boukouma
- 2e Inata
- Titao
- Opération Laabingol
- Namissiguima
- Madjoari
- Bourzanga
- Seytenga
- Gaskindé
- Tin-Ediar
- Tin-Akoff
- Aoréma
- Ougarou
- Namsiguia
- Noaka
- Koumbri
- 1re Djibo
- Tawori
- Mansila
- Nassougou
- Diapaga
- 2e Djibo
| Coordonnées | 13° 09′ 54″ nord, 0° 38′ 20″ est | |
|---|---|---|
L'attaque de Mansila a lieu le lors de l'insurrection djihadiste au Burkina Faso.
Le , les djihadistes lancent une attaque contre le village de Mansila, dans la province de Yagha[4],[1]. Ils s'emparent dans un premier temps de la base militaire[5], probablement défendue par environ 150 hommes[1]. Ils entrent ensuite dans le village, où ils ouvrent le feu sur des civils et incendient plusieurs habitations[5].
L'attaque est revendiquée quelques jours plus tard par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans[5].
Pertes
Aucun bilan n'est communiqué par le gouvernement et l'armée du Burkina Faso qui restent muets sur les événements[5],[6],[7].
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans revendique pour sa part la mort de 107 militaires et la capture de sept autres[2],[7]. Il diffuse également une vidéo montrant le butin saisi : trois véhicules, 142 fusils AK-47, 449 chargeurs, 11 mitrailleuses PKM, 13 lance-roquettes RPG-7, 70 roquettes, 2 mortiers, 12 obus de mortier et 51 caisses de munitions[2].
RFI et Jeune Afrique confirment que « diverses sources font état d’au moins 100 morts parmi les militaires »[5],[6]. Les pertes civiles ne sont pas immédiatement connues, mais un rescapé déclare à RFI qu'« il y a eu beaucoup de morts »[5]. Selon un rapport de Human Rights Watch publié en septembre, au moins 20 civils accusés de liens avec l'armée ou les VDP sont exécutés par les djihadistes[3].