Attaque de Diapaga
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| Date | |
|---|---|
| Lieu | Diapaga |
| Issue | Victoire des djihadistes |
| Yannick Sawadogo † | Inconnu |
| Inconnues | Inconnues |
| 50 à 65 morts au moins[1],[2] | Inconnues |
Insurrection djihadiste au Burkina Faso
Batailles
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- Diapaga
- 2e Djibo
| Coordonnées | 12° 04′ 24″ nord, 1° 47′ 00″ est | |
|---|---|---|
L'attaque de Diapaga a lieu le lors de l'insurrection djihadiste au Burkina Faso. Elle s'achève par la victoire des djihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) qui prennent d'assaut un camp militaire de l'armée burkinabè à Diapaga.
Le , vers 16 heures, les djihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) lancent une attaque sur la caserne de la ville de Diapaga, dans la région Est[1],[3]. Venus à motos depuis le sud, les assaillants attaquent le camp militaire, situé au sud de la ville et tenu par des soldats du 27e bataillon d'intervention rapide et des miliciens des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP)[1],[3],[4]. Au cours des combats, ils utilisent notamment des drones civils pour surveiller les mouvements des défenseurs du camp[4]. Ces derniers tentent de résister mais ils finissent par prendre la fuite[1]. Les djihadistes occupent alors le camp, qu'ils incendient, puis ils se retirent en emportant des armes et des munitions saisies après les combats[1].
Selon RFI, les djihadistes incendient également plusieurs édifices de la ville, pillent des commerces et occupent une société cotonnière et la prison civile de la ville[1]. Cependant, ces informations sont partiellement contredites par le journaliste Wassim Nasr, qui indique que selon ses sources les djihadistes n'ont pas pris la prison, ni investi la ville, se limitant à pénétrer dans quelques quartiers au cours de la poursuite des défenseurs de la caserne[4].