Massacres de Tchoma Bangou et Zaroumadareye

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Date
LieuTchoma Bangou et Zaroumadareye (région de Tillabéri)
VictimesCivils
Morts~ 100[1]
Massacres de Koma Bangou et Zarma taraye
Date
Lieu Tchoma Bangou et Zaroumadareye (région de Tillabéri)
Victimes Civils
Morts ~ 100[1]
Blessés ~ 25[1]
Auteurs Drapeau de l'État islamique État islamique dans le Grand Sahara (suspecté)
Guerre Guerre du Sahel

Les massacres de Tchoma Bangou et Zaroumadareye sont deux massacres commis le au Niger, à environ 120 kilomètres au nord de Niamey, dans le contexte de la guerre du Sahel. Il fait environ 100 morts et 25 blessés parmi les civils. Ce massacre est attribué aux djihadistes qui sévissent dans la région depuis le début des années 2010.

Les massacres de Tchoma Bangou et Zaroumadareye sont les plus meurtriers contre les civils dans le pays depuis le début de la guerre du Sahel[2].

Ces attaques sont menées dans un contexte électoral : les élections municipales et régionales ont eu lieu en . La double attaque se déroule le jour même de la proclamation des résultats du premier tour des législatives et de l'élection présidentielle, donnant en tête, avec 39 %, le candidat du parti au pouvoir, Mohamed Bazoum[3].

Le même jour que ce massacre, deux soldats français de l'opération Barkhane sont tués au Mali lors d'une attaque à l'engin explosif improvisé dans la région de Ménaka[4].

Déroulement

Les deux villages ciblés, proches de la frontière du pays avec le Mali, dans la région de Tillabéri, sont distants de sept kilomètres l'un de l'autre et situés à environ 120 kilomètres au nord de Niamey[1].

Les villages sont attaqués simultanément[2]. Almou Hassane, le maire de Tondikiwindi, évoque une centaine de djihadistes divisés en deux groupes[5]. D'après lui, ils auraient attaqué le village pour se venger de la mort de deux de leurs éclaireurs, tués par les groupes d'auto-défense du village[5].

Responsabilités

Bilan humain

Notes et références

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