Bretagne (frégate)

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Bretagne
illustration de Bretagne (frégate)
La Bretagne à Brest en 2018
Type Frégate
Classe Aquitaine
Histoire
A servi dans  Marine nationale
Chantier naval Naval GroupVoir et modifier les données sur Wikidata (LorientVoir et modifier les données sur Wikidata)
Quille posée
Lancement
Armé
Mise en service
Commission
Équipage
Équipage 108
Caractéristiques techniques
Longueur 142 m
Maître-bau 20 m
Tirant d'eau 7,30 m
Déplacement 6 000 tonnes
Propulsion 1 turbine General Electric-Avio LM2500 + G4 (CODLOG) de 32 MW ;
4 x MTU de 2 MW couplés à 2 x Jeumont de 2.2 MW ;
1 secours Brunvoll.
Vitesse 27 nœuds (turbine)
16 nœuds (électrique)
7 nœuds (secours)
Caractéristiques militaires
Armement 16 x MdCN
16 x Aster15 ou 30
8 x Exocet MM40 Block3
Torpilles MU90
Tourelle 76 mm
2 x Narwhal 20 mm
Électronique Radar Thales Herakles
radar de navigation et de surveillance Terma A/S SCANTER 2001
conduite de tir NA-25 XP
sonar de coque Thales 4110 CL
sonar remorqué Thales CAPTAS-4 (UMS 4249)
Rayon d'action 6 000 Nq à 15 nœuds
Aéronefs 1 x Caïman Marine
Carrière
Propriétaire Marine nationale
Pavillon Pavillon national français France
Port d'attache Brest
Indicatif D655

La Bretagne (indicatif visuel D655) est la cinquième frégate de lutte anti-sous-marine et de défense aérienne du programme FREMM lancé en commun par la France et l'Italie.

Propulsée par une turbine General Electric-Avio LM2500 et quatre diesel-alternateurs G4 (CODLOG) de 32 MW fournissant l'électricité nécessaire aux évolutions à basse vitesse, la Bretagne peut évoluer à 27 nœuds (en turbine) et 16 nœuds (en électrique).

Ses systèmes d'écoute électroniques comprennent notamment un radar Thales Herakles multifonction, un sonar remorqué Thales CAPTAS-4 et un sonar de coque Thales 4110 CL ainsi que deux brouilleurs[1].

En , le ministère des Armées annonce que la Bretagne – tout comme précédemment l'Aquitaine et le Languedoc – passera à un double équipage (A et B, se relevant tous les quatre mois) de 109 marins en 2020 afin d'augmenter sa disponibilité et la qualité de vie familiale du personnel assurant ses déploiements[2].

Armement

Comme tous les bâtiments de la classe Aquitaine, la Bretagne met en œuvre des missiles de croisière naval[3] : seize missiles de croisière navals (MdCN), seize missiles surface-air Aster 15 (les lanceurs sont capables d'embarquer des Aster 30) et huit missiles antinavires Exocet MM40 Block3. De plus, elle possède une tourelle de calibre 76 mm, deux canons téléopérés Narwhal de 20 mm, ainsi que des tubes pour torpilles MU90[1].

Également, la frégate accueille un hélicoptère NH90 ou Caïman Marine de lutte anti-sous-marine[1].

Construction

La construction de la Bretagne a débuté en aux chantiers DCNS de Lorient. La frégate a été mise à l'eau le [4]. Ses essais débutent en [5].

L'amiral Giancarlo Ciappina de la Marine italienne et le capitaine de vaisseau Audrey Boutteville commandant de l'équipage B de la Bretagne[6].

La DGA réceptionne la frégate à Brest le [3] et prépare son déploiement de longue durée.

Le , à Brest, le Conseil régional de Bretagne a officialisé son parrainage de la Bretagne, à travers la signature d’une charte entre le président de région, Loïg Chesnais-Girard, et le capitaine de vaisseau Yonec Fihey, commandant du navire-filleul. C'est la première fois qu'une région parraine un navire de la Marine nationale[7].

Carrière opérationnelle

Notes et références

Annexes

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