Combat d'Abala
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| Date | – |
|---|---|
| Lieu | Abala |
| Issue | Indécise |
| inconnues | plusieurs dizaines d'hommes 11 à 14 pick-up[1],[2] |
6 morts[1] 1 disparu[2] 4 pick-up capturés[2] |
15 morts[3] |
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- Aéroport de Niamey
| Coordonnées | 14° 55′ 51″ nord, 3° 26′ 05″ est | |
|---|---|---|
Le combat d'Abala a lieu le et le pendant la guerre du Sahel.
L'attaque a lieu en fin d'après-midi, vers 19 heures[1]. Les djihadistes attaquent avec 11 à 14 pick-up, dont au moins deux équipés de mitrailleuses de 14,5 mm[1],[2]. Selon RFI, ces derniers sont commandés par Mohamed Ag Almouner, dit « Tinka »[4]. Les assaillants arrivent en plaçant en tête de leur colonne des véhicules volé à l'armée nigérienne lors d'un raid sur Ayorou le , ce qui surprend les militaires nigériens[2],[5],[6]. Les combats cessent à la tombée de la nuit, les djihadistes se replient alors en emportant au moins quatre véhicules[2].
L'armée nigérienne mène cependant des opérations de ratissage et de poursuites et les combats reprennent le lendemain à la frontière avec le Mali, près de Banibangou[1],[2],[7],[5]. L'armée engage notamment des avions et des hélicoptères et aurait repris deux des quatre véhicules capturés la veille[1],[2]. L'armée française engage également des Mirage 2000[8].
Les combats se portent ensuite à l'intérieur du Mali, dans la région de Ménaka, où l'armée malienne, l'armée française et les miliciens touaregs du GATIA et du MSA interviennent[8].