Combat de la lande d'Izé

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Combat de la lande d'Izé
Informations générales
Date
Lieu Saint-Christophe-des-Bois et Val-d'Izé
Issue Indécise
Belligérants
Drapeau de la France République française Drapeau des armées catholiques et royales Chouans
Commandants
Jean Humbert
• Joré †
Alexis du Bouays de Couësbouc
Toussaint du Breil de Pontbriand
Henri du Boishamon
Forces en présence
400 hommes[1] 150 hommes[1]
Pertes
4 mort[1] 1 mort[1]

Chouannerie

Batailles

Coordonnées 48° 14′ 32″ nord, 1° 15′ 02″ ouest
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Combat de la lande d'Izé
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
(Voir situation sur carte : Bretagne (région administrative))
Combat de la lande d'Izé
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
(Voir situation sur carte : Ille-et-Vilaine)
Combat de la lande d'Izé

Le combat de la lande d'Izé a lieu en , pendant la Chouannerie.

Le déroulement de ce combat est rapporté par l'officier chouan Toussaint du Breil de Pontbriand, dans ses mémoires[Note 1]. Celui-ci le place en [1],[2]. D'après son récit, le général Jean Humbert arrive à Fougères avec 800 hommes après le désastre de la deuxième bataille du Rocher de La Piochais[1],[2],[3]. Il réorganise la garnison de la ville et incorpore le reste des carabiniers de Joré à sa colonne, puis décide de regagner Vitré[1],[2],[3]. Cependant, les chefs chouans de la division de Vitré sont informés de ce retour et décident de tendre une embuscade à la colonne de Humbert[1],[2],[3].

Forces en présence

D'après Pontbriand, la colonne du général Jean Humbert est forte de 800 hommes, dont 60 hussards[1],[2],[3]. Alexis du Bouays de Couësbouc, Toussaint du Breil de Pontbriand et Henri du Boishamon dirigent l'attaque du côté des chouans[1],[2],[3]. La division de Vitré est cependant dispersée ce jour-là et les officiers chouans n'ont le temps de rassembler que 150 hommes[1],[2],[3].

Déroulement

Couësbouc dresse une première embuscade au rocher de Malnoë[1],[2],[3]. Mais Pontbriand et Boishamon jugent la position indéfendable avec si peu d'hommes et font observer à Couësbouc qu'en cas de déroute, la vaste lande d'Izé, située sur leurs arrières, permettrait à la cavalerie républicaine de faire un carnage[1],[2],[3]. Couësbouc se laisse convaincre et les chouans traversent la lande pour prendre une position plus avantageuse[1],[2],[3].

Lorsque Humbert fait son apparition au rocher de Malnoë, il constate aussitôt qu'une petite pluie a rendu les traces de pas laissées par les chouans fortes apparentes[1],[2],[3]. Il détache alors 400 hommes de sa colonne avec ordre de suivre ces traces, puis il poursuit sa marche sur la grande route avec le reste[1],[2],[3]. La colonne détachée perd cependant sa piste dans la lande et prend le chemin du château du Bois-Cornillé, ce qui l'éloigne grandement de son général[1],[2],[3]. Humbert arrive alors sur le lieu de l'embuscade, en tête de colonne avec les hussards[1],[2],[3]. Les chouans ouvrent le feu à 50 pas et plusieurs chevaux et cavaliers s'effondrent, morts ou blessés[1],[2],[3]. Les républicains ne peuvent apercevoir leurs assaillants, mais répondent par « un feu terrible » dans leur direction[1],[2],[3]. Les chouans ne font pas d'autre décharge et se retirent aussitôt, sans être poursuivis[1],[2],[3]. Les républicains constatent bientôt que les chouans ne tirent plus et devinent qu'ils se sont dispersés[1],[2],[3]. Humbert rallie alors sa troupe et reprend sa marche sur Vitré en faisant emporter les corps[1],[2],[3].

Pertes

Notes et références

Bibliographie

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