Nord 1200 Norécrin
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| Constructeur |
|
|---|---|
| Type | Avion léger |
| Premier vol | 15 décembre 1945 |
| Nombre construit | 378 |
| Moteur | 1 moteur en ligne Régnier 4L-14 |
|---|---|
| Puissance | 135 ch |
| Envergure | 10,20 m |
|---|---|
| Longueur | 7,06 m |
| Hauteur | 2,77 m |
| Surface alaire | 13,07 m2 |
| Nombre de places | 2, 3 ou 4 |
| Masse à vide | 490 kg |
|---|---|
| Masse maximum | 785 kg |
| Vitesse de croisière | 220 km/h |
|---|---|
| Vitesse maximale (VNE) | 246 km/h |
| Plafond | 5 000 m |
| Vitesse ascensionnelle | 3,6 m/s |
| Distance franchissable | 900 km |
| Autonomie | 4 h 30 h |
Le Nord 1200 Norécrin est un avion léger monoplan monomoteur, construit en France par la Société nationale des constructions aéronautiques du Nord (SNCAN).
Sans être un dérivé du Messerschmitt Bf 108 Taifun, cet avion a bénéficié de l'expérience acquise par la SNCAN en le construisant pendant l'occupation. C'est un monoplan à aile basse cantilever et train tricycle rentrant. Selon les versions il est bi, tri ou quadriplace et les motorisations varient entre moteurs Renault et Régnier d'une puissance d'environ 140 cv.
Le premier vol est effectué le 15 décembre 1945 par Georges Détré[1]. Malgré ses défauts (bruit excessif en cabine et démarrage pénible "à la manivelle") c'est le premier succès commercial pour un avion léger français après la Seconde Guerre mondiale avec 378 avions construits[2].
Variantes
- Nord 1200 Norécrin
- Nord 1201 Norécrin I
- Nord 1202 Norécrin
- Nord 1203 Norécrin II
- Nord 1203 Norécrin III
- Nord 1203 Norécrin IV
- Nord 1203 Norécrin V
- Nord 1203 Norécrin VI
- Nord 1203 Norécrin M1
- Nord 1204 Norécrin
- Nord 1204/II Norécrin
Opérateurs
Opérateurs civils
- Le Figaro : un avion, immatriculé F-BICY, piloté par le grand reporter Pierre Voisin[3],[4].
- Organização Mineira de Transportes Aéreos (en) : un avion.
Opérateurs militaires
- Armée de l'air israélienne : deux avions.
Le Service technique militaire suisse achète deux Nord 1203 et les fait immatriculer civilement pour pouvoir les utiliser pour des vols de liaison hors de la Suisse. Ces deux avions sont trop peu utilisés et le HB-HOK est remis aux troupes d'aviation et immatriculé militairement V-653. Il est d'abord utilisé pour familiariser les futurs pilotes de De Havilland DH.100 Vampire à l'utilisation d'un train tricycle. Plus tard il est utilisé pour des vols de liaison mais peu de pilotes l'utilisent, rebutés par le bruit en cabine et les longues séances de mise en route du moteur, même après qu'un démarreur électrique ait été ajouté. En novembre 1954 il est rendu au STM[5].