Ollwiller

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Un alsace grand cru Ollwiller[N 2], ou plus simplement un ollwiller, est un vin blanc français produit sur le lieu-dit l’Ollwiller (au nord du château) et sur une série de lieux-dits l'avoisinant, situés sur la commune de Wuenheim, dans le département du Haut-Rhin, dans la collectivité européenne d'Alsace, au sein de la région Grand Est.

Désignation(s)Ollwiller
Appellation(s) principale(s)alsace grand cru Ollwiller
Type d'appellation(s)AOC / AOP
Reconnue depuis1983
Faits en bref Désignation(s), Appellation(s) principale(s) ...
Ollwiller
Image illustrative de l’article Ollwiller

Désignation(s) Ollwiller
Appellation(s) principale(s) alsace grand cru Ollwiller
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1983
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble d'Alsace
Localisation Haut-Rhin
Climat tempéré continental
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 741 heures (à Colmar)[1]
Superficie totale 35,86 hectares[2]
Superficie plantée 20,53 hectares (en 2024)[3]
Cépages dominants riesling B[N 1], gewurztraminer Rs et pinot gris G
Vins produits blancs
Production 929 hl (en 2024)[3]
Pieds à l'hectare minimum 4 500 pieds/ha[4]
Rendement moyen à l'hectare 45 hl/ha (en 2024)[3]
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Il s'agit d'un des cinquante-et-un grands crus du vignoble d'Alsace, bénéficiant chacun d'une appellation mais partageant le même cahier des charges alsace grand cru[4] (avec des contraintes plus rigoureuses que pour l'appellation alsace).

Histoire

L'histoire du cru est liée à celle du château d'Ollwiller, qui se trouve en bas du coteau, propriété successive du comte de Ferrette (XIIe siècle), des cisterciens de l'abbaye de Lieu-Croissant (près de L'Isle-sur-le-Doubs), des comtes de Waldner (du XIIe au XIXe siècle), de la famille Gros (de 1825 à 2020) puis de la famille Mack[5]. Le vignoble a été ravagé en 1915-1916 par les tirs de l'artillerie française dans le cadre de la bataille du Hartmannswillerkopf.

L'Ollwiller fait partie en 1983 des vingt-quatre lieux-dits sélectionnés pour devenir les dénominations géographiques de l'appellation alsace grand cru[6]. Il y a eu depuis quelques modifications : en mars 1984 les mentions vendanges tardives et sélection de grains nobles sont réglementées au sein de l'appellation[7] ; en 2001, les rendements sont réduits (passant de 70 à 55 hl/ha)[8] ; en octobre 2011, tous les grands crus d'Alsace passent du statut de dénominations géographiques au sein d'une même appellation à celle d'autant d'appellations partageant le même cahier des charges[9] ; en mai 2022, nouvelle réduction du rendement (à 50 hl/ha)[10] ; en juillet 2025, autorisation des bouteilles de 300, 150, 100, 50 et 37,5 cl)[4].

Vignoble

Aire d'appellation

L'ollwiller est produit en France, dans la collectivité européenne d'Alsace, au sein de la région Grand Est. plus précisément dans le département du Haut-Rhin, sur la commune de Wuenheim à 29 kilomètres au sud de Colmar et à 20 kilomètres au nord-ouest de Mulhouse.

Images externes
Carte de l'aire d'appellation de l'ollwiller
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophoto du parcellaire de l'appellation
Carte du vignoble d'Alsace, avec l'indication des grands crus.

Sur la route des vins d'Alsace, l'Ollwiller se trouve presque à l'extrémité méridionale, entre le Kitterlé au nord et le Rangen au sud.

Les parcelles de vigne sont à flanc de coteau, entre 260 et 330 mètres d'altitude, sur des pentes exposées au sud-sud-est, juste au sud de Wuenheim. L'aire plantée est de 35,86 hectares[11]. La superficie de production déclarée pour le grand cru était entre 20 et 25 hectares ces dernières années[3].

L'aire d'appellation de l'ollwiller[12] s'étend sur quelques lieux-dits de la commune de Wuenheim : Ollwiller proprement dit (ainsi qu'une petite surface dans le domaine du Château d'Ollwiller), Mackerschir, Bergacker, Plaetz, Weingartner (sauf la partie nord-est) et Dasbaennen.

Géologie

Les vignes poussent sur des conglomérats et des marnes caillouteuses de l'Oligocène. Il s'agit de l'affleurement de la zone salifère inférieure du Bassin potassique : les évaporites (sel gemme et gypse) se sont très rapidement dissous, laissant sur place des marnes grises avec quelques intercalaires de calcaires gris-brun et des conglomérats. Cette strate est datable de la fin de l'Éocène supérieur et du début de l'Oligocène[N 3].

S'y rajoute en surface des alluvions anciens, d'âge indéterminé, s'étalant en nappes de piedmont au pied des reliefs vosgiens : il s'agit de galets, de graviers et de sables issus du grès vosgien, à teinte dominante rouge[13],[14],[15].

Climatologie

À l'ouest, les Vosges protègent le coteau du vent et de la pluie. Les vents d'ouest dominants perdent leur humidité sur le versant occidental des Vosges et parviennent en Alsace sous forme de foehn, secs et chauds. De ce fait, le climat est un peu plus sec et chaud (avec une température annuelle moyenne plus haute de 1,5 °C) que ce qui serait attendu à cette latitude. Le climat est continental avec des printemps chauds, des étés secs et ensoleillés, de longs automnes et des hivers froids. L'ensoleillement est de 1 741 heures par an en moyenne à Colmar[1].

La station météorologique de Guebwiller273 mètres d'altitude : 47° 54′ 13″ N, 7° 13′ 32″ E)[16] est à quatre kilomètres au nord de l'aire d'appellation.

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Relevés à Guebwiller de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0 2,6 5,9 9,9 13,3 14,9 14,6 10,9 7,3 3 0,3 6,8
Température moyenne (°C) 2,4 3,7 7,2 11,2 15,3 18,7 20,5 20,3 16,1 11,5 6,3 3,2 11,4
Température maximale moyenne (°C) 5,5 7,4 11,9 16,6 20,6 24,2 26 25,9 21,2 15,7 9,5 6,1 15,9
Nombre de jours avec gel 17,3 14,2 8,2 1,7 0 0 0 0 0 1,2 6,7 15,4 64,7
Précipitations (mm) 92,9 76,5 71,8 59,7 80,7 73,7 66 70,9 59,9 80,6 76,3 110,6 919,6
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Source : Météo-France[17].
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
5,5
−0,6
92,9
 
 
 
7,4
0
76,5
 
 
 
11,9
2,6
71,8
 
 
 
16,6
5,9
59,7
 
 
 
20,6
9,9
80,7
 
 
 
24,2
13,3
73,7
 
 
 
26
14,9
66
 
 
 
25,9
14,6
70,9
 
 
 
21,2
10,9
59,9
 
 
 
15,7
7,3
80,6
 
 
 
9,5
3
76,3
 
 
 
6,1
0,3
110,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Encépagement

Les vins correspondant à l'appellation d'origine contrôlée alsace grand cru suivie de la dénomination géographique (nom de lieu-dit) Ollwiller doivent être produits avec un des cépages suivants : riesling B[N 1], pinot gris G, gewurztraminer Rs ou un des muscats (muscat ottonel B, muscat blanc à petits grains B ou muscat rose à petits grains Rs).

L'encépagement du vignoble se compose de 64% de riesling B, 18 % de gewurztraminer Rs, 17% de pinot gris G et 1% de muscat B (toutes variétés confondues)[18].

Le riesling B est le principal cépage cultivé sur l'Ollwiller. C'est un cépage au débourrement et à la maturation tardives, nécessitant des coteaux bien exposés au soleil, dont les vendanges peuvent avoir lieu vers la mi-octobre. Par contre, il résiste bien aux gelées d'hiver.

Le gewurztraminer Rs (signifie « traminer aromatique » en allemand) est un cépage rose aux baies orange ou tirant vers le violet. Ce proche parent du savagnin B et du savagnin rose Rs (appelé en Alsace klevener de Heiligenstein) est plutôt vigoureux, produit de gros rendements et donne de meilleurs résultats sur des sols marneux ou calcaires que sur des sols granitiques ou schisteux.

Le pinot gris G (appelé Grauburgunder, « bourguignon gris » en allemand, « malvoisie » en Valais ou pinot grigio en Italie) est un cépage fragile et de maturité assez précoce. Il est issu d’une mutation du pinot noir et est donc d’origine bourguignonne, où il est appelé « pinot beurot ». Il donne de meilleurs résultats sur des sols composés de cailloutis calcaires à condition d'être bien drainés grâce à une exposition en coteau.

Les muscats sont rarement cultivés, que ce soit sur l'ensemble du vignoble d'Alsace ou sur les parcelles classées comme grands crus. Le muscat blanc à petits grains B, appelé aussi « muscat d'Alsace », est originaire de Grèce ; il est cultivé en Alsace depuis au moins le début du XVIe siècle. Il est plutôt précoce. Le muscat ottonel B est plus récent, découvert au XIXe siècle dans la vallée de la Loire avant d'arriver en Alsace au milieu du siècle. L'ottonel est un hybride du chasselas, il est donc encore plus précoce que l'autre muscat. Le muscat rose à petits grains Rs est également autorisé.

Pratiques culturales

La densité de plantation est au minimum de 4 500 pieds par hectare ; l'écartement entre les rangs de vignes ne doit pas dépasser les deux mètres ; l'écartement entre les pieds sur le rang doit être compris entre 0,75 et 1,5 mètre ; les vignes sont conduites en hautain pour les protéger du gel, avec le feuillage palissé en espalier.

La hauteur de feuillage palissé ne peut être inférieure à 0,675 fois l'écartement entre les rangs ; la taille de la vigne doit se faire en Guyot simple ou double avec un maximum de 18 yeux francs. L'irrigation est interdite. La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée à 8 500 kilogrammes de raisins par hectare[4].

Rendements

Le rendement est limité par le cahier des charges de l'appellation à un maximum de 50 hectolitres par hectare (40 pour une sélection de grains nobles). Chaque année, ce rendement maximum peut être modifié à la hausse ou à la baisse par un arrêté du ministère de l'Agriculture, dans la limite des rendements butoirs de l'appellation, fixés à 60 hl/ha (48 pour une sélection de grains nobles)[4].

Le rendement réel de l'ensemble des grands crus alsaciens en 2024 a été de 40,1 hectolitres par hectare en moyenne[N 4], et de 15 hl/ha pour l'ollwiller[3].

Les grands crus d'Alsace doivent être obligatoirement vendangés manuellement.

Vins

Volumes

Selon le service des Douanes, les données de production des années récentes sont[3] :

Davantage d’informations Année, Superficie (ha) ...
AnnéeSuperficie (ha)Production (hl)Rendement (hl/ha)
202224,641 21849
202321,511 13352
202420,5392945
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Titres alcoométriques

Les raisins récoltés doivent présenter un titre alcoométrique volumique naturel moyen minimum de 12,5 % vol. pour les cépages pinot gris G et gewurztraminer Rs et de 11 % vol. pour le riesling B[N 1] et les muscats. Les vins issus d'un assemblage présentent un titre alcoométrique volumique naturel moyen minimum de 12 % vol.

Ne peut être considéré à bonne maturité tout lot unitaire de vendanges présentant une richesse en sucre inférieure à 193 grammes par litre de moût pour les cépages pinot gris G et gewurztraminer Rs et à 168 grammes par litre de moût pour les autres cépages. Lorsqu'une autorisation d'enrichissement est accordée, l'augmentation du titre alcoométrique volumique naturel moyen minimum ne peut dépasser 1,5 % vol.

Sur l'avis du syndicat des producteurs du cru, le comité régional d'experts des vins d'Alsace peut proposer annuellement au comité national des vins et eaux-de-vie de l'Institut national des appellations d'origine, pour la dénomination et pour chaque cépage, un titre alcoométrique naturel moyen minimum supérieur et une richesse en sucre des lots unitaires supérieure à ceux susvisés, ainsi qu'un taux d'enrichissement maximum inférieur au taux susvisé.

Vendanges tardives et grains nobles

Baies de riesling B touchées par la pourriture noble.

Les vendanges tardives désignent des vins faits à partir de raisins dont la récolte a été retardée pour les obtenir en surmaturité, d'où des vins riches en sucre et en alcool, aux goûts plus puissants, et souvent moelleux. Selon la législation, le moût doit avoir au moins 243 grammes de sucre par litre si c'est du gewurztraminer ou du pinot gris (soit 14,4 % vol. d'alcool potentiel), ou au moins 220 grammes de sucre par litre si c'est du riesling ou un muscat (soit 13,1 % vol. d'alcool potentiel) ; aucune chaptalisation n'est permise.

Quant à une sélection de grains nobles, il s'agit d'un vin fait à partir de raisins récoltés par tris sélectifs successifs des grains atteints de pourriture noble (le champignon Botrytis cinerea), ce qui donne des vins encore plus concentrés, plus sucrés, liquoreux. Selon la législation, le moût doit avoir au moins 279 grammes de sucre par litre si c'est du gewurztraminer ou du pinot gris (soit 16,6 % vol. d'alcool potentiel), ou au moins 256 grammes de sucre par litre si c'est du riesling ou un muscat (soit 15,2 % vol. d'alcool potentiel). Là-aussi aucune chaptalisation n'est permise[19],[20].

Vinification et élevage

Les grands crus d'Alsace doivent être obligatoirement récoltés manuellement. Le jour de la vendange, à l'arrivée au chai, le raisin est foulé et pressé pour séparer le moût du marc de raisin. Pour ce travail, les pressoirs pneumatiques remplacent progressivement les pressoirs horizontaux à plateau. Puis le moût est mis en cuve pour le débourbage, qui est le soutirage du jus sans les bourbes, soit par filtrage, soit par décantation en attendant qu'elles se déposent au fond de la cuve.

La fermentation alcoolique débute sous l'action de levures indigènes ou de levures sélectionnées introduites lors du levurage : cette opération transforme le sucre du raisin en alcool. La maîtrise de la température de fermentation par un système de réfrigération permet d'exprimer le potentiel aromatique du produit. La fermentation achevée au bout d'un mois, le vin est soutiré afin d'éliminer les lies. La fermentation malolactique n'est généralement pas réalisée, bloquée par un sulfitage pour conserver son acidité au vin. Ce dernier peut être stocké en cuve pour le préparer à l'embouteillage ou élevé en barrique ou foudres de bois de chêne.

Le vin est soutiré, puis généralement de nouveau filtré avant le conditionnement en bouteilles[21].

Gastronomie

D'une façon générale, les alsaces grands crus sont plus aromatiques, plus concentrés et plus long en bouche que les autres vins d'Alsace. Ils se gardent davantage, vieillissant avec avantage de deux jusqu'à dix ans. Les vendanges tardives renforcent la concentration des arômes, les rendant encore plus puissants ; les sélections de grains nobles donnent des vins encore plus sucrés et alcoolisés, mais avec moins d'arômes fruités. Ils doivent être servi frais, mais pas glacés : l'idéal selon la CIVA est entre 8 et 10 °C.

Le gewürztraminer a une robe dorée soutenue, devenant ambrée avec l'âge, avec un nez et une bouche au fruité très marqué (sont généralement évoqués la rose, le litchi et la bergamote) avec parfois des notes épicées (sont alors évoqués la girofle et le poivre). Un gewürztraminer fera merveille en apéritif ; on peut aussi l'associer avec tous les plats parfumés et relevés, notamment les plats exotiques (y compris pimentés ; il s'associe bien avec le gingembre), le poulet au curry, ou avec le pâté de foie de volaille, le foie gras de canard, la tarte à l'oignon, le poisson fumé, les fromages corsés (du munster par exemple) et les desserts.

Un pinot gris a une robe jaune dorée, avec un nez et une bouche au fruité marqué, évoquant l'abricot, le miel et les fruits confits, avec des notes du sous-bois (champignon) s'affirmant avec l'âge. Il se mariera bien avec le foie gras, la poularde, l'oie rôtie, le gratin de langoustines[22], les plats asiatiques sucrés-salés, du comté ou du beaufort.

Un riesling a une robe claire s'accentuant avec l'âge, avec un nez sur l'agrume ou floral, ainsi qu'une bouche plus vive, parfois minéral[23]. Il s'alliera avec les poissons (grillés, en sauce, ou crus marinés), les crustacés, les plats de la cuisine alsacienne, les viandes blanches (le coq au riesling notamment), les fromages de chèvre ou de brebis.

Économie

Type de bouteilles

Les grand crus, comme tous les vins alsaciens, sont mis en bouteille obligatoirement en Alsace et traditionnellement dans des flûtes, c'est-à-dire des bouteilles du type « vin du Rhin » de 75 centilitres, règlementées par des décrets[24].

Depuis juillet 2025, sont autorisées d'autres formats de bouteilles, tous élancés (rappelant la flûte) : de 300 (l'équivalent du jéroboam), 150 (le magnum), 100 (le litre-flûte), 50 (le demi-litre) et 37,5 cl (la demi-bouteille, ou « fillette »)[4].

Mentions

Dans tout le vignoble d'Alsace, les vins sont le plus souvent identifiés par leur(s) cépage(s) : riesling, gewurztraminer, etc. Cette mention domine l'étiquette même si elle est facultative.

Lors de la création de l'appellation alsace grand cru, le but était clairement de valoriser le terroir. La mention du cépage n'y est pas obligatoire et il est possible de mettre le nom de la dénomination en caractères plus grands que celui du cépage. Donc plusieurs mentions sur l'étiquette de la bouteille sont possibles, soit simplement le nom de l'appellation et de la dénomination géographique (alsace grand cru Ollwiller), soit avec en plus une mention de cépage (riesling, pinot gris, gewurztraminer ou muscat), à laquelle peut être rajoutée la mention sélection de grains nobles ou vendanges tardives, ainsi que le nom d'un lieu-dit au sein de la dénomination :

  • alsace grand cru Ollwiller ;
  • alsace grand cru Ollwiller riesling ;
  • alsace grand cru Ollwiller gewurztraminer ;
  • alsace grand cru Ollwiller pinot gris ;
  • alsace grand cru Ollwiller muscat ;
  • alsace grand cru Ollwiller vendanges tardives riesling ;
  • alsace grand cru Ollwiller vendanges tardives gewurztraminer ;
  • alsace grand cru Ollwiller vendanges tardives pinot gris ;
  • alsace grand cru Ollwiller vendanges tardives muscat ;
  • alsace grand cru Ollwiller sélection de grains nobles riesling ;
  • alsace grand cru Ollwiller sélection de grains nobles gewurztraminer ;
  • alsace grand cru Ollwiller sélection de grains nobles pinot gris ;
  • alsace grand cru Ollwiller sélection de grains nobles muscat.


Liste de producteurs

  • Cave du Vieil Armand ;
  • Domaine Brucker EARL ;
  • Domaine Ledermann Erick ;
  • J.H. Gros & ses fils ;
  • Wolfberger, à Eguisheim ;
  • Cave de Turckheim ;

Notes et références

Voir aussi

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