Tramway de Nice
système de transport en commun de la métropole Nice Côte d'Azur
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Le tramway de Nice est un réseau de tramway desservant la ville de Nice, en France. Comportant actuellement quatre lignes, il est exploité par la Régie Ligne d'Azur, sous le nom commercial Lignes d'Azur. La première ligne a été inaugurée le , marquant le retour du tramway dans la ville après plusieurs décennies d'absence.
| Tramway de Nice | ||
Logo du tramway de Nice. | ||
Une rame Alstom Citadis 302 de la ligne 1, sur l'avenue de la République. | ||
| Situation | Nice, Provence-Alpes-Côte d'Azur |
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|---|---|---|
| Type | Tramway | |
| Entrée en service | ||
| Longueur du réseau | 24,2 km | |
| Longueur additionnée des lignes | 27,5 km | |
| Lignes | 4 | |
| Stations | 46 | |
| Ports | 1 | |
| Gares | 2 | |
| Rames | 28 Alstom Citadis 302 et 34 Alstom Citadis 405 | |
| Fréquentation | 213 000 voyageurs par jour (2024)[1] | |
| Écartement des rails | Voie normale | |
| Propriétaire | Métropole Nice Côte d'Azur | |
| Exploitant | Régie Ligne d'Azur | |
| Site Internet | www.lignesdazur.com | |
| Vitesse moyenne | 15,5 km/h | |
| Vitesse maximale | 70 km/h | |
| Lignes du réseau | En service : En construction : En projet : |
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| Réseaux connexes | ||
Carte géographique présentée en 2025 des lignes actuelles (tracé en continu à partir du 6 janvier 2025) et prévisionnelles (tracé en pointillés). | ||
| modifier |
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Au vu du succès de la ligne 1, la municipalité décide de la création de deux autres lignes, dont la mise en service intervient à partir de 2018. La ligne 2, ouverte au public par tronçons successifs à partir du , relie le port Lympia à l'aéroport de Nice-Côte d'Azur selon un axe est-ouest (avec une branche vers le centre administratif des Alpes-Maritimes (CADAM) devenue en 2025 la ligne B). Elle se distingue de la première ligne par un parcours en souterrain dans le centre-ville de Nice. La ligne 3 dessert elle la plaine du Var depuis le , tandis qu'un prolongement au nord est prévu à l'horizon 2030.
Deux nouvelles lignes sont prévues pour une mise en service entre 2028 et 2030 : la ligne 4, qui reliera le centre administratif à Cagnes-sur-Mer en passant par Saint-Laurent-du-Var, et la ligne 5, qui remontera la vallée du Paillon de Nice à Drap en passant par La Trinité.
Histoire
L'ancien tramway

Le premier réseau de tramway de Nice, le tramway de Nice et du Littoral, voit le jour en 1900, avant d'être complété par un réseau départemental en 1906. L'ensemble du réseau est électrifié en 1910.
Dans les années 1920, le réseau compte onze lignes dont certaines sont utilisées partiellement pour transporter des marchandises. Toutefois, comme dans la majorité des villes de France, le tramway est jugé comme une gêne pour le trafic automobile, si bien que le bus lui est préféré sur certaines lignes dès 1927. La dernière ligne de tramway de Nice ferme le .
Le renouveau du tramway
Première solution : ARAMIS
En 1967, la ville de Nice intègre la réalisation à terme d’une ligne de métro dans son programme « Horizon 2000 », dans le but de désengorger la ville du flux important de la circulation. Les choses commencent sérieusement dès 1974 avec le maire Jacques Médecin. Jacques Médecin, maire emblématique de la ville veut faire un métro aérien, le projet ARAMIS. Le projet est lancé en 1972 – 1973. Une ligne entre l’Aéroport et le Port puis vers le quartier de l’Ariane et un autre axe entre le Nord de Nice (Las Planas) et le centre-ville[2]
En 1978, la dernière mise en site propre de l’axe Est Ouest dans la rue de France, l’Avenue de Californie, Bd Cassin, sur un linéaire de 3,90km. Le projet a démarré en 1973, avec l’aide de l’Etat à hauteur de 50%, avec des expropriations prévues pour élargir la voirie pour mettre en place un site propre. L’extension du site propre bus est prévue pour desservir le quartier Arénas, Les Moulins et la cité administrative du Var[3]
2eme solution : Metro VAL
En 1987, Nice relance les études de TCSP, toujours sur le métro. En 1989, une étude d’expertise sur la faisabilité d’un réseau de TCSP sous la forme d’un métro VAL est remis. Il propose un réseau de 2 lignes de 9,25km et 18 stations en phase 1 pour une fréquentation attendue de 108 000 voy/j, un coût d’investissement de 2 930M Frs.
En 1992, dans le dossier de prise en considération, le projet murît vers un tracé plus défini, mais dans ce rapport, les 3 variantes du mode de transport : BHNS / Tram / Metro sont comparées. La solution du métro VAL part clairement avantagé par rapport à d’autres modes de transport comme le tramway, mais représente un plus fort coût. Le BHNS n’est pas la solution pour le moyen et long terme en raison de la forte fréquentation attendue, cependant le tramway et le métro répondent mieux aux attentes de la fréquentation attendue. Coût du projet : BHNS : 2 570M Frs, Tramway : 3 500M Frs et Metro : 6 200M Frs. Dans ce rapport, le tramway entre la plaine du Var et l’aéroport est retenue[3]
Le tramway comme solution finale


En 1995, Jacques Peyrat gagne la mairie, et doit réduire l’importante dette de la ville, dette héritée de l’ère Jacques Médecin. En 1996, le projet de métro est abandonné au profit d’un tramway en raison du coût de construction La ville de Nice commence à mettre en place des lignes de bus en site propre à partir de 1997, avant de lancer une concertation sur la mise en place d'une première ligne de tramway en 1998. La ligne prévue doit relier le quartier de Las Planas à celui de Pasteur par la gare et le centre-ville selon un tracé parabolique[4]
Le choix se porte sur le tramway car ce mode de déplacement est plus fiable que le bus, soumis aux aléas de la circulation automobile tout en demeurant bien moins cher qu'une ligne de métro. Pour préserver l'esthétique de certaines parties du centre-ville et ne pas gêner les chars du carnaval de Nice, il est prévu que la tramway circule sans ligne aérienne de contact sur deux portions. Après les difficultés techniques rencontrés par Bordeaux lors de la construction de son réseau, l'alimentation par le sol développée par Alstom est cependant écartée au profit de batteries embarquées, ce qui constitue alors un cas unique en France.
Le tramway est déclaré d'utilité publique en 2003 et les travaux d'aménagement commencent la même année. La mise en service au public intervient le , après plusieurs semaines de tests techniques, même si certains travaux de finition, notamment le bétonnage des voies, n'étaient pas encore achevés à cette date. La nouvelle ligne entraîne un remaniement du réseau de bus et se substitue aux lignes 1, 2, 5 et 18. Sa construction s'accompagne également de projets de réaménagement urbains, avec notamment la piétonisation de la place Masséna et de l'avenue Jean Médecin.
La première ligne rencontre un franc succès. Dans les mois suivant le lancement du tramway, on comptabilisait entre 65 000 et 70 000 voyages quotidiens[5]. En , le nombre de voyageurs enregistrés par jour est de 90 000[6].
Développement du réseau


Après le succès de la ligne 1, le maire de Nice, Jacques Peyrat, annonce la création d'une seconde ligne est-ouest. Ce projet est ensuite repris à partir de 2008 par son successeur, Christian Estrosi, qui envisage un passage sur la promenade des Anglais. Devant la controverse, c'est finalement un tracé en souterrain, plus central, qui est choisi pour la traversée du centre-ville. La ligne 2, qui se scinde en deux branches à son extrémité, doit desservir le port, l'hôpital Lenval, l'aéroport et le CADAM, offrant des correspondances avec la première ligne aux stations Jean Médecin et Garibaldi. Au niveau de la gare de Saint-Augustin est prévue la réalisation d'un nouveau pôle multimodal, en lien avec la construction de l'éventuelle ligne nouvelle Provence-Côte d'Azur.
En parallèle est décidée la construction d'une ligne 3 reliant l'aéroport à la plaine du Var, secteur en plein développement où doit alors notamment s'installer le stade Allianz Rivera, lequel est inauguré en 2013 et sera utilisé pour la coupe d'Europe de football de 2016. Une extension jusqu'à Cagnes-sur-Mer depuis Saint-Augustin, la ligne 4, est également évoquée, tandis que la ligne 1 doit être étendue au nord-est jusqu'à La Trinité ou une correspondance sera créée avec le réseau SNCF.
Une première extension de la ligne 1, d'une seule station, est inaugurée en 2013, en prélude à son extension jusqu'à La Trinité. Le nouveau terminus, Hôpital Pasteur, dessert l'hôpital éponyme, jusque là relié au tramway par un bus navette, et en améliore grandement l'accès. Certaines rames sont également allongées par l'ajout d'un module central afin de faire face à l'augmentation du trafic.
Le premier tronçon de la ligne 2 reliant CADAM et Magnan est inauguré le . Il est suivi le de la branche desservant l'aéroport. Le tronçon souterrain, permettant de rejoindre la ligne 1, est achevé à l'automne 2019, la partie reliant Magnan à Jean Médecin (trois stations) étant inaugurée le .
La ligne 3 est inaugurée le .
Le réseau est réorganisé le :
- la ligne 2 est amputée de sa branche vers CADAM;
- la ligne 3 ne dessert plus l'aéroport, elle est déviée pour desservir le centre de Nice en utilisant un tronc commun avec la ligne 2;
- la nouvelle ligne B repend les tronçons abandonnées des lignes 2 et 3 de l'aéroport vers le CADAM.
Réseau actuel
Aperçu général

Le réseau compte actuellement quatre lignes de tramway, numérotées 1, 2, 3 et B.
La ligne 1 relie la station Henri Sappia, au nord-ouest de l'agglomération, à Hôpital Pasteur, au nord-est. Elle dessine un « U », reliant les deux principaux vallons niçois via le centre-ville. Toutes les stations sont aériennes, à l'exception du terminus Henri Sappia qui est situé sous les bâtiments du centre de maintenance. En dehors des traversées des places Masséna et Garibaldi ou les rames circulent sur batterie, l'alimentation se fait par ligne aérienne de contact.
La ligne 2 relie dans le sens est-ouest Port Lympia à l’est de Nice, puis se divise en deux branches : l'une dessert l'aéroport de Nice, l'autre le centre administratif. Dans les deux cas, le tronçon est partagé en partie avec la ligne 3. Sa desserte du centre-ville s'effectue en souterrain, mais les correspondances avec la ligne 1 en surface sont possibles.
La ligne 3 relie l'aéroport de Nice au quartier de Saint-Isidore, le long de la plaine du Var, avec un trajet partagé dans sa partie sud avec la ligne 2.
À partir du , les lignes 2 et 3 sont modifiées. La ligne 2 part toujours du port et va jusqu'à l'aéroport directement et ne se sépare plus en deux branches à partir de Grand Arénas. La ligne 3 est mise en doublon avec la ligne 2 du port jusqu'à la station Grand Arénas et reprend son trajet jusqu'à Saint-Isidore. L'ancien terminus de la ligne 2 à la station CADAM est désormais desservie par une nouvelle ligne numérotée « B » qui part du centre administratif jusqu'à l'aéroport[7].
Desserte
Pour la ligne 1, la desserte se commence tôt le matin à 4 h 25 au départ de Henri Sappia et se termine vers 21 heures. À partir de là, le service de nuit commence de 21 heures jusqu’à 1 h 35 à Henri Sappia.
Le service doit suivre une fréquence de quatre à cinq minutes du lundi au vendredi, cinq à six minutes le samedi et huit minutes le dimanche et jours fériés.
Stations

Toutes les stations sont équipées de deux quais d’une part et d’autre de la voie, d’abribus avec sièges, de distributeurs automatiques de titres de transport et d’un totem construit spécialement pour l’accompagnement artistique. Exception est faite pour les stations Borriglione (L1), Paul Montel / Les Moulins et Digues des Français (L2) qui sont équipées d’un seul quai central et les stations Pont Michel et Grand Arénas, qui sont équipées de trois voies à quai. Plus tard ont été rajoutés des validateurs de billets sur le quai afin que la montée des passagers dans le tramway se fasse plus rapidement.
Lors de leur construction, les quais ont été spécialement construits à la même hauteur que le plancher du tramway pour l'accessibilité des personnes à mobilité réduite.
Les stations souterraines de la ligne 2 (Garibaldi/Le Château, Durandy, Jean Médecin et Alsace-Lorraine) sont toutes les quatre construites sur le même modèle : premier niveau avec les distributeurs de billets, portiques et accès tandis que le second niveau donne accès aux deux directions, le dernier niveau étant occupé par les voies et quais.
Information voyageurs
L’intégralité de la ligne 1 est équipée de panneaux numériques à DEL (ou LED) et l'intégralité des lignes 2 et 3 sont équipées d'écrans LCD. Ils permettent de donner des informations aux voyageurs. Ces panneaux peuvent afficher diverses informations : nom du terminus, temps d’attente avant la prochaine ligne, heure, etc. Des messages complémentaires peuvent être écrits afin de donner plus d’informations suivant la situation (perturbation, panne, accident, etc.).
Fréquentation
Fréquentation moyenne sous forme de graphique

Matériel roulant
Le réseau était uniquement composé de rames Citadis 302 fabriquées par Alstom. Les vingt-huit rames à cinq éléments mesuraient toutes 33 m. Fin 2012, quinze rames (no 14 à 28) se sont vu ajouter deux éléments afin d'atteindre 44 m[17] et sont donc devenues des Citadis 402.
En 2015, Alstom a remporté le marché pour fournir 19 rames Citadis X05 pour une entrée en service mi-2018 sur la ligne 2. Fin 2017, six autres rames sont commandées pour servir sur la ligne 3 à partir de 2019[18].
Les rames sont équipées de batteries qui permettent de rouler entre la place Masséna et la place Garibaldi sans LAC (ligne aérienne de contact).
En , la métropole annonce l'acquisition de neuf rames Citadis 405 supplémentaires pour la ligne 2, portant leur nombre à vingt-huit, ainsi que l'allongement des treize dernières rames courtes de la ligne 1 pour les porter à 44 m. Ce rallongement sera effectif en 2026.
| Ligne | Modèle | Rames | Numérotation | Commentaire |
|---|---|---|---|---|
| Alstom Citadis 402 | 28 | 001 – 028 | Allongement de toutes les rames de 33 à 44 m. | |
| Alstom Citadis 405 | 28 | 029 – 047 054 – 062 | Commandées en 2015 pour livraison en 2018. Commandées en 2019 pour livraison en 2021. | |
| Alstom Citadis 405 | 6 | 048 – 053 | Commandées en 2017 pour livraison en 2019. |
Conduite et signalisation
La conduite sur la ligne se fait en « conduite à vue ». Tout le long de la ligne se trouvent des panneaux de limitation de vitesse, des signaux de protection d’itinéraires et des signaux protégeant le franchissement des carrefours.
Les signaux d’exploitation à un carrefour possèdent plusieurs indications : une barre horizontale de couleur blanche signale l’arrêt, un rond blanc annonce un signal d’arrêt et une barre verticale blanche la voie libre. Une signalisation d’aide à l’exploitation complète ces signaux, un losange jaune signalant la prise en charge de la demande de priorité au carrefour et un point d’exclamation bleu signalant que la barre verticale va s’allumer.
- Signal indiquant une direction droite et une vitesse limitée à 5 km/h sur la voie de gauche.
- Signal 48 marquant l’arrêt impératif et une vitesse limitée à 5 km/h.
- Signal 28 marquant l’arrêt impératif.
Dépôts
Un dépôt est situé à la station Henri Sappia, où toutes les rames de la ligne 1 y sont entreposées. Ce dépôt sert également à la maintenance mécanique et à l’entretien des rames. Un autre dépôt, situé à proximité du terminus du centre administratif, sert de remisage pour les lignes 2,3 et prochainement pour la future ligne 4.
Maintenance
Lors d’accidents, de fêtes, de manifestations ou d’incidents sur les voies, le trafic peut être perturbé voire interrompu. Suivant la situation, un service de bus de substitution peut être mis en place et les terminus se voir changer[19].
Tarification
Le tramway étant géré par Lignes d'Azur, la tarification se fait de la même manière que le réseau de bus. Un ticket à l'unité coûte 1,50 € et peut être utilisé aussi bien dans le tramway que dans le bus pour effectuer un trajet aller et une correspondance dans la limite de 74 minutes. Le ticket peut être acheté à bord d’un bus ou grâce à un distributeur automatique situé sur le quai. L’achat à l’intérieur même du tramway ne peut pas être fait. Une fois acheté, le ticket doit être oblitéré grâce aux validateurs situés soit à bord du bus ou du tramway soit sur le quai. Le titre de transport auparavant à 1 € (toujours disponible à ce tarif avec une carte multivoyages de dix trajets) permettait à Nice de proposer l'un des déplacements en transport en commun les moins chers de France.[réf. souhaitée]. Lignes d'Azur annonce faire disparaître le ticket 10 voyages et faire passer ses tickets à 1,70 € à compter du . Les titres de transport seront désormais sur une carte magnétique rechargeable.
Le voyageur peut également utiliser un titre d’abonnement quotidien (sous la forme de ticket à oblitérer), mensuel ou annuel par carte magnétique proposé à la vente dans des agences.
- Ticket validé
- Véhicules de la brigade mobile d’intervention
Parc relais

Des parcs relais, appelés « P+R » ou « Parcazur », ont été mis en place à proximité de certaines stations du tramway ou de gare de chemins de fer afin d’inciter les usagers à laisser leur moyen de locomotion personnel au parking et d’utiliser les transports en commun à proximité dont le tramway. Ils sont gérés par Lignes d'azur.
En 2012, le réseau dénombre cinq parcs relais mais avec la création des lignes 2 et 3 du tramway, le nombre de Parcazur monte à neuf avec la création de P+R à Carras – Les Bosquets, Port Lympia, Charles Ehrmann et Saint Isidore.
En , un nouveau type de Parcazur ouvre à Gare Thiers, il est strictement réservé aux vélos et a une capacité d’accueil de 180 vélos.
| Nom | Coordonnées | Nombre de places | Lignes desservies | Statut |
|---|---|---|---|---|
| Nice Thiers | 180 | Ouvert | ||
| Charles Ehrmann | 100 | Ouvert | ||
| Grand Arénas | 100 | | Ouvert | |
| Gare du Sud | 12 | Ouvert | ||
| Vauban | 58 | Ouvert |
| Nom | Coordonnées | Nombre de places | Lignes desservies | Statut |
|---|---|---|---|---|
| Henri Sappia | 43° 43′ 49″ N, 7° 15′ 13″ E | 765 (dont 20 PMR) | Ouvert | |
| Palais des Expositions | 43° 42′ 28″ N, 7° 16′ 51″ E | 386 (dont 11 PMR) | Fermé le 1er janvier 2023 | |
| Vauban | 43° 42′ 35″ N, 7° 17′ 12″ E | 361 (dont 9 PMR) | Ouvert | |
| Pont Michel | 43° 43′ 21″ N, 7° 17′ 25″ E | 260 (dont 6 PMR) | Ouvert | |
| Gorbella | 43° 43′ 22″ N, 7° 15′ 22″ E | 243 (dont 5 PMR) | Ouvert | |
| Charles Ehrmann | 43° 40′ 34″ N, 7° 11′ 50″ E | 628 (dont 13 PMR) | Ouvert | |
| Carras – Les Bosquets | 43° 40′ 51″ N, 7° 13′ 47″ E | 241 (dont 12 PMR) | | Ouvert |
| Port Lympia | 43° 41′ 47″ N, 7° 17′ 01″ E | 98 (dont 2 PMR) | | Ouvert |
| Magnan | – | 400 | | Projet (2040) |
| Saint-Isidore | 43° 42′ 15″ N, 7° 11′ 38″ E | 321 (dont 6 PMR) | Ouvert | |
| Lingostière | – | 400 | Projet (2040) | |
| Barraques | – | 400 | Projet (2040) | |
| Saint-Laurent-du-Var - Gare SNCF | – | – | Projet (2026) | |
| Cagnes-sur-Mer | 43° 39′ 28″ N, 7° 08′ 52″ E | 280 (dont 7 PMR) | Ouvert | |
| Cagnes-sur-Mer - Val Fleuri | – | 500 | Projet (2026) | |
| Cagnes-sur-Mer - Parc des sports Sauvaigo | – | – | Projet (2026) | |
| Cagnes-sur-Mer - Hippodrome | – | – | Projet (2026) | |
| Drap - Place Jean Moulin | – | 250 | Projet (2028) | |
| La Trinité – Anatole France | – | 300 | Projet (2026) | |
| Hôpital Sainte-Marie | – | 300 | Projet (2026) | |
| Place Goiran | – | 300 | BHNS Gambetta | Projet (2025) |
| Tzarewich | – | 300 | BHNS Gambetta | Projet (2025) |
| Hôtel de ville de Saint-Laurent-du-Var | – | 400 | Téléphérique CADAM[22] | Projet (2026) |
Projets de développement

Extension de la ligne B
Une extension d'une des branches de la ligne 2 (devenue ligne B en 2025) a été évoquée, du CADAM vers l'Hôtel de Ville de Saint-Laurent-du-Var avec la création d'un pont réservé aux modes doux (vélo, tram, piétons) ou celle d’un téléphérique au-dessus du Var[23].
Extension de la ligne 3
À l'horizon 2030, la ligne 3 devrait être prolongée au nord de Saint-Isidore vers Nice Lingostière. Ce prolongement ajoutera deux nouvelles stations : Pole multimodal de Lingostière et Lingostière Centre commercial[24].
Ligne 4
La ligne 4 est présentée dans un premier temps en 2009 comme une extension de la ligne 2[25] puis en 2011 comme une ligne à part entière.
- Plan de la ligne présenté en 2023.
- Carte de la ligne présentée en 2023.
En , la métropole Nice Côte d'Azur présente un tracé prévisionnel et un calendrier portant une mise en service en 2026[26].
Le tracé a été actualisé par la métropole, il est désormais prévu que la ligne 4 fasse son terminus au parc des sports Sauvaigo. Du au , s'est tenue la concertation publique de la ligne 4[27]. La ligne 4 ira jusqu'au CADAM et non jusqu'à Grand Arénas, la ligne 2 ne desservira plus que l'aéroport[28]. La mise en service est retardée de deux ans et aura lieu entre 2028 et 2030[29].
Ligne 5
Une nouvelle ligne de tramway entre la ville de Drap et Nice au Palais des Expositions en correspondance avec la ligne 1 du tramway à Pont Michel et le Palais des Expositions est annoncée[30],[31].
Le projet est divisé en plusieurs étapes :
- 2026 : Une mise en service partielle entre Pont Michel et l’Ariane Nord (4 km)
- 2027 : Une mise en service entre l’Ariane Nord et La Trinité (500 m)
- Fin 2027 : Une extension sud du Palais des Expositions à Pont-Michel avec mise en service (2 km)
- 2028 : Une extension nord vers Drap
Le projet coutera 340 M€.
La concertation publique a eu lieu en fin 2021 jusqu'en début 2022.
Création de deux lignes de BHNS
Durant la campagne électorale, le candidat Estrosi (depuis réélu maire) propose la création d'un BHNS sur l'axe Gambetta / Cessole pour désengorger la ligne 1.
Du 17 au , un Heuliez Gx437 Linium électrique est testé sur la ligne de bus 23.
Le , le président de la métropole Nice Côte d'Azur annonce que ce futur BHNS devrait pouvoir transporter trente mille voyageurs par jour et sa création devrait intervenir d'ici deux à trois ans.
La ligne de BHNS transportera 30 000 voyageurs par jour, et soulagera la ligne T1 du tramway, qui circule en parallèle à cette ligne[32]. Le BHNS est mis en service en et comporte deux lignes 8+ et 12+.
Création d'une nouvelle ligne en centre-ville
Le schéma directeur des transports de la Métropole Nice Côte d'Azur voté le 4 décembre 2009 pour une réalisation à l'horizon 2040 indique la mise à l'étude d'un tracé pour une sixième ligne au centre-ville de Nice. Cette ligne commencerait au sud du boulevard Gambetta avant de remonter au niveau de la gare CP du même nom. Elle emprunterait ensuite le Boulevard Joseph Garnier et comprendrait une section souterraine sous la colline de Cimiez. Elle desservirait ensuite la gare de Nice-Riquier et rallierait enfin le port par le boulevard Stalingrad. Cette nouvelle ligne viendra répondre à la saturation programmée des lignes desservant aujourd'hui le centre-ville, renforçant les liaisons nord-sud et est-ouest[33].
Prix
Le , l’architecte Marc Barani, concepteur du pôle multimodal de 65 000 m2 à Nice-nord, est récompensé du prix de l'Équerre d'argent par la ministre de la Culture Christine Albanel[34],[35],[36].
Le , le réseau reçoit le « Pass d’or » lors du 18e palmarès des mobilités[37]. Le , il reçoit le « Pass de bronze » lors du 21e palmarès des mobilités[37].
En , Marc Barani est de nouveau récompensé, il reçoit le grand prix national de l'architecture[38].

