Classe Sōryū
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| Classe Sōryū | ||||||||
| Caractéristiques techniques | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Type | Sous-marin anaérobie | |||||||
| Longueur | 84 m | |||||||
| Maître-bau | 9,1 m | |||||||
| Tirant d'eau | 8,5 m | |||||||
| Déplacement | 2 900 t (surface) 4 200 t (plongée) |
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| Propulsion | 2 groupes diesels-électriques V12 25/25 SB 4 moteurs Stirling Kawasaki-Kockums V4-275R |
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| Puissance | 2 900 kW (surface) 6 000 kW (plongée) |
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| Vitesse | Maxi 13 nd (surface) Maxi 20 nd (plongée)[1] |
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| Profondeur | 274 m (test)[1] | |||||||
| Caractéristiques militaires | ||||||||
| Armement | 6 tubes lance-torpilles de 533 mm de diamètre pour torpille Type 89, UGM-84 Harpoon ou mines[1] | |||||||
| Rayon d'action | 11 300 km à 6,5 nd (AIP)[1] | |||||||
| Autres caractéristiques | ||||||||
| Électronique | Radar recherche air / basse altitude ZPS (ja)-6B (bande I) Suite sonar Hughes/Oki ZQQ-7 : 1 dôme sonar, 4 sonars latéraux basse fréquence et 1 flûte sonar Guerre électronique ZLR-3-6 Contre-mesures U/W dans 2 tubes de 3 pouces |
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| Équipage | 65, dont 9 officiers | |||||||
| Histoire | ||||||||
| Chantier naval | Mitsubishi Heavy Industries et Kawasaki Shipbuilding Corporation de Kobe | |||||||
| A servi dans | ||||||||
| Période de construction |
2005 - actuel | |||||||
| Période de service | 2009 - actuel | |||||||
| Navires construits | 12 (mars 2020) | |||||||
| Navires prévus | 14 | |||||||
| Navires annulés | 2 | |||||||
| Navires en activité | 12 (octobre 2023) | |||||||
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La classe Sōryū (そうりゅう型潜水艦, Sōryū-gata sensuikan), parfois appelée classe 16SS, est une classe de sous-marins à propulsion anaérobie en service dans la marine japonaise depuis 2009.
Leur propulsion anaérobie est construite autour de quatre moteurs Stirling, développés par Kockums et construits sous licence par Kawasaki Heavy Industries, et de batteries d’accumulateurs de type plomb-acide, remplacées par des batteries lithium-ion à partir de la onzième unité de la classe, le JS Ōryū[2]. Selon le fournisseur de ces batteries, l'entreprise GS Yuasa, le JS Oryu est le premier sous-marin au monde à être équipé de batteries de ce type[3].
La conception de ces sous-marins est une évolution de la classe Oyashio, mais il est facile de les en distinguer grâce à, notamment, leurs barres arrière en croix de saint André[1].
Historique
14 sous-marins ont été commandés pour la marine japonaise en 2018, le dernier devant entrer en service en 2023, Mitsubishi Heavy Industries et Kawasaki Shipbuilding Corporation en fabriquant six ou sept chacun. Finalement, douze seront lancés.
La construction du premier démarre le , il est lancé le et admis au service actif le .
Le 10e a été lancé le et 8 sont à cette date déjà admis au service actif[4], il entre en service le [5].
Le 11e, le JS Ōryū (SS-511), a été lancé le alors que neuf sont en service. Il est le premier sous-marin à fonctionner sur des batteries lithium-ion qui stockent beaucoup plus d'énergie que les batteries plomb-acide installées sur les précédents bateaux[6].
Après le lancement du douzième exemplaire équipé de ces batteries, une évolution de cette classe est mise en chantier. La classe Taigei voit son navire de tête entrer en service en [7].
En outre, un modèle dérivé de la classe Sōryū a été longtemps pressenti pour succéder à la classe Collins mise en œuvre par la Royal Australian Navy. En compétition avec le Type 216 et le Shortfin Barracuda, il est finalement abandonné en 2016 au profit du sous-marin français.
En 2017, la marine indienne émet une demande d'information à Naval Group, Rosoboronexport, ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), Saab Kockums, Navantia et Mitsubishi Heavy Industries (MHI) pour la fourniture de 6 sous-marins du projet 75I[8]. Mais Mitsubishi (ainsi que Navantia) n'ayant pas répondu dans les délais, les Japonais perdent l'opportunité de proposer une variante du Sōryū[9],[10].
- Le JS Sōryū (そうりゅう) (SS-501)