1637 en science
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1637 en science.

- : René Descartes (1596-1650) publie le Discours de la Méthode, avec les Météores, la Dioptrique et un traité intitulé La Géométrie[1]qui est souvent considéré comme le livre fondateur de la géométrie analytique[2]. Cet essai de mathématique est publié en français, chose encore rare à l’époque. Il contient l'introduction de la notion des coordonnées.
- Le mathématicien français Pierre de Fermat affirme avoir résolu son « dernier théorème » en marge de son exemplaire des travaux d'Apollonios[3].
- Création d'un observatoire à l'université d'Ingolstadt par le jésuite Christoph Scheiner[4].
Publications
- Ulisse Aldrovandi : De quadrupedibus digitatis viviparis libri tres, et De quadrupedibus digitatis oviparis libri duo, 1637, posthume ;
- Antonio Bosio : Roma Sotterranea, opera postuma di Antonio Bosio Romano, antiquario ecclesiastico singolare de' suoi tempi, Compita, disposta, et accresciuta dal MRP Giovanni da S. Severino Severani, posthume ;
- Jan Brożek : De numeris perfectis disceptatio ;
- René Descartes : première édition, en français, du Discours de la méthode, qui contient les grandes lignes d'une nouvelle méthode scientifique. L'ouvrage aura dans un premier temps un succès mitigé, mais marquera un tournant majeur dans la philosophie occidentale, par le fait qu'il remet en cause la suprématie de la scolastique enseignée dans les universités européennes, qui faisait la réconciliation entre la philosophie d'Aristote et le christianisme. D'autres éditions en latin et en français suivront[5]. L'ouvrage marque l'avènement de la science moderne[6].
- Giovanni Camillo Glorioso : Castigatio examinis Scipionis Claramontii in secundam decadem, L. Scorigium, 1637 ;
- Angelo Sala : Saccharologia, Rostock, 1637 ;
- Song Yingxing : Tiangong Kaiwu, (L'exploitation des œuvres de la Nature), une encyclopédie.
