1651 en science
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1651 en science.
- William Harvey tire la conclusion que tous les animaux, y compris les mammifères, se développent à partir d'œufs. Il reprend l'hypothèse épigénétique d'Aristote, c'est-a-dire la formation progressive de l'embryon à partir de l'œuf, qui remet en cause la théorie de la préformation[1],[2].
Publications

- William Gilbert : A New Philosophy of Our Sublunar World, posthume. Il affirme que les étoiles fixes ne sont pas toutes à la même distance de la Terre, et que c'est la force magnétique qui maintient les planètes en orbite autour du Soleil ;
- Johann Rudolf Glauber : Opera omnia chymica (Œuvres complètes de chimie) qui contient une description de différentes techniques utilisées en chimie.
- William Harvey : Exercitationes de Generatione Animalium, l'auteur y décrit la formation des organes lors du développement de l'embryon ;
- Francisco Hernández : Rerum medicarum Novae Hispaniae thesaurus (posthume). Première mention connue du bégonia.
- Jean Pecquet : Experimenta nova anatomica qui inclut ses découvertes sur le système lymphatique ;
- Giovanni Battista Riccioli : Almagestum novum. Il y publie une carte de la Lune due à Francesco Grimaldi. Il donne des noms à de nombreuses formations qui sont encore utilisés[3].
- Christoph Scheiner : Prodromus pro sole mobili et terra stabili contra … Galilaeum a Galileis, Prague, 1651, IMSS Digital Library.
