1756 en science
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Chronologies
| 1753 1754 1755 1756 1757 1758 1759 Décennies : 1720 1730 1740 1750 1760 1770 1780 Siècles : XVIe XVIIe XVIIIe XIXe XXe Millénaires : -Ier Ier IIe IIIe |
Architecture, Arts plastiques (Dessin, Gravure, Peinture et Sculpture), (), (), (), Littérature (), Musique (Classique) et Théâtre |
| Années de la science : 1753 - 1754 - 1755 - 1756 - 1757 - 1758 - 1759 | |
| Décennies de la science : 1720 - 1730 - 1740 - 1750 - 1760 - 1770 - 1780 |
Cet article présente les faits marquants de l'année 1756 en science.

- : Angélique du Coudray, sage-femme française, présente à l'Académie de chirurgie sa « machine », le premier mannequin d'enseignement de l'obstétrique. Son usage est approuvé[1].
- John Smeaton met au point une sorte de mortier pour la construction du troisième phare d'Eddystone[2].
- Le savant russe Mikhaïl Lomonossov reconnaissant l'augmentation de poids des métaux calcinés, réfute la théorie phlogistique de la combustion. Ses travaux restent inconnus en Europe occidentale[3].
Publications
- Thomas Birch : The History of the Royal Society of London (Histoire de la société royale de Londres, 4 vol. 1756-1757).
- Joseph Black : Experiments upon magnesia alba, quicklime and some other alcaline substances. Il décrit comment les carbonates deviennent plus basiques quand ils perdent du dioxyde de carbone. Il identifie l’« air fixe » (dioxyde de carbone) qui se dégage des calcaires attaqués par l’acide ou provenant de la respiration d’un animal[4],[5].
- Émilie du Châtelet : Principes mathématiques de la philosophie naturelle, première publication posthume de la traduction française des Principia de Newton.
- François Quesnay : articles économiques « Évidence », « Grains » et « Fermier » (1757), dans l’Encyclopédie de Diderot. Il rédige les articles « Hommes » (1757) « Impôts » (1757-1758) et « Intérêt de l'argent », inédits jusqu’au début du XXe siècle[6].
- Robert Simson publie la première édition bilingue (latin-anglais) des Éléments d'Euclide. Cette édition est reste jusqu'à la fin du XIXe siècle la version standard d'Euclide en Angleterre.
