Bataille de Beaupréau (1793)
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| Date | |
|---|---|
| Lieu | Beaupréau |
| Issue | Victoire vendéenne |
| • Jean-Marie Gauvilliers | • Charles de Bonchamps • Maurice d'Elbée • Jean-Nicolas Stofflet • Jacques Cathelineau • Henri de La Rochejaquelein |
| 3 000 à 4 000 hommes[1],[2] | 20 000 hommes[3] |
| 300 morts[4] 400 à 1 200 prisonniers[4],[5] 5 canons capturés[3],[6],[5] |
Inconnues |
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| Coordonnées | 47° 12′ 10″ nord, 0° 59′ 36″ ouest | |
|---|---|---|
La bataille de Beaupréau se déroule le , lors de la guerre de Vendée. Elle s'achève par la victoire des Vendéens qui reprennent le bourg de Beaupréau aux républicains.
Le , les forces républicaines d'Angers, commandées par le général Berruyer, lancent une offensive dans les Mauges avec trois colonnes[2]. Celle du général Gauvilliers, forte de 3 000[1] à 4 000[2] hommes, bouscule les forces de Bonchamps au Mesnil-en-Vallée[2] et se rend maître de Saint-Florent-le-Vieil[7]. Berruyer donne ensuite l'ordre à Gauvilliers de se porter sur Montrevault et Beaupréau, qui seront occupées les 20 et [8].
Cependant la colonne du général Leigonyer est battue le à Vezins et fuit jusqu'à Doué[9],[10]. La colonne de Berruyer abandonne Jallais et se replie sur Chemillé[9],[10]. La colonne de Gauvilliers se retrouve alors soudainement isolée[9],[5].
Déroulement
Après avoir abandonné Montrevault, la colonne de Gauvilliers est attaquée près de Beaupréau le , à deux heures de l'après-midi, par les Vendéens[6],[11],[5], forts de 20 000 hommes[3]. Le gros des Vendéens lance une attaque frontale contre les fortifications des Bleus, tandis que Bonchamps surgit sur les arrières des défenseurs avec le reste de ses hommes[3]. Les républicains n'opposent qu'une faible résistance et sont rapidement écrasés[6],[11],[5]. Ils fuient jusqu'à Chalonnes-sur-Loire[6].
Pertes
Les républicains laissent, selon les sources, 400[4], 500[3], 1 000[6] ou 1 200[5] prisonniers et cinq canons[3],[6],[11],[5],[12] aux mains des Vendéens. Les combats auraient également fait 300 morts dans leurs rangs[4].
D'après les mémoires de la marquise Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, alors épouse du général Lescure, les Vendéens ont « très peu de monde de tué » dans ce combat[13].