Bataille de Chanteloup

bataille de la guerre de Vendée From Wikipedia, the free encyclopedia

La bataille de Chanteloup se déroule sur les territoires des communes de Courlay[3] et de Chanteloup, le pendant la guerre de Vendée.

Date
Issue Victoire républicaine
Faits en bref Date, Lieu ...
Bataille de Chanteloup
Description de cette image, également commentée ci-après
Vue en 2022 du lieu probable de l'affrontement, à Courlay.
Informations générales
Date
Lieu Courlay et Chanteloup
Issue Victoire républicaine
Belligérants
Drapeau de la France République française Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Louis Bonnaire • Louis Richard
Forces en présence
2 300 hommes[1] 500 à 1 200 hommes[1],[2]
Pertes
4 morts[2]
10 blessés[2]
60 morts
(selon les républicains)[2]

Guerre de Vendée

Batailles

Coordonnées 46° 46′ 02″ nord, 0° 31′ 23″ ouest
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Chanteloup
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
(Voir situation sur carte : Nouvelle-Aquitaine)
Bataille de Chanteloup
Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres
(Voir situation sur carte : Deux-Sèvres)
Bataille de Chanteloup
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Déroulement

Le 10 juillet 1794, le général républicain Louis Bonnaire quitte le camp de La Châtaigneraie et se porte sur Chanteloup[2]. D'après le journal d'André Mercier du Rocher[A 1], sa colonne est forte de 2 000 hommes d'infanterie et de 300 chevaux[1].

Les républicains y attaquent une troupe de Vendéens de l'armée de Richard estimée entre 1 000 et 1 200 hommes par Bonnaire[2], mais réduite à 500 par Mercier du Rocher[1]. Ces derniers s'embusquent en dehors du bourg et repoussent une première offensive[2],[1]. Bonnaire rallie ses troupes et lance une seconde attaque qui met en fuite les Vendéens[2].

Pertes

Selon le rapport[A 2] de Bonnaire, les pertes de ses troupes sont de quatre morts et dix blessés légers, contre 60 hommes pour les rebelles[2], dont un chef surnommé « La Rochejaquelin »[2],[4]

Mémoire

« Croix des chouans » à Courlay.

De nos jours, sur le territoire de Courlay, une croix dite « croix des chouans »[5] , probablement située sur le lieu des combats, témoigne de cet événement. Un prêtre aurait été enterré sous cette croix[3], il s'agirait vraisemblablement d'un curé tué lors du combat. Un panneau explicatif relatant la bataille a été apposé à côté.

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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