Bataille de Treize-Septiers

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Date
Issue Victoire républicaine
Bataille de Treize-Septiers
Description de cette image, également commentée ci-après
Habits blancs et habits bleus, l'amalgame, dessin de Édouard Detaille
Informations générales
Date
Lieu Treize-Septiers
Issue Victoire républicaine
Belligérants
Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Jean-Baptiste de Canclaux
Jean-Baptiste Kléber
Michel de Beaupuy
Maurice d'Elbée
Charles de Bonchamps
Forces en présence
4 000 hommes 5 000 à 10 000 hommes
Pertes
30 morts[1]
200 blessés[1]
200 morts[1]
900 blessés[1]

Guerre de Vendée

Batailles

Coordonnées 46° 59′ 07″ nord, 1° 13′ 45″ ouest
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Treize-Septiers
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Bataille de Treize-Septiers
Géolocalisation sur la carte : Vendée
(Voir situation sur carte : Vendée)
Bataille de Treize-Septiers

La bataille de Treize-Septiers se déroule lors de la guerre de Vendée. Les forces républicaines sorties de Nantes reprennent leur offensive et battent les Vendéens à Treize-Septiers.

L'Armée de Mayence, battue à la bataille de Torfou, s'est repliée sur Nantes le , toutefois le 24, le général Jean-Baptiste de Canclaux élabore rapidement un nouveau plan, approuvé par les représentants, qu'il envoie au général Rossignol, général en chef de l'armée des côtes de La Rochelle. Cette fois-ci, le plan ne prévoit plus un encerclement des forces vendéennes mais une offensive menée par deux armées principales, convergeant vers le centre de la zone insurgée, la première étant l'armée de Mayence, la seconde devant être formée à Bressuire avec les troupes des généraux Chalbos, Santerre et Rey[2],[3],[4].

La bataille

Dès le , l'Armée de Mayence sort de Nantes et entre de nouveau en campagne. Elle s'empare rapidement et sans rencontrer de réelle opposition de Montaigu, puis de Clisson le 1er octobre, où Canclaux établit son quartier-général. Kléber poursuit sur Saint-Fulgent[2].

Enfin le à Treize-Septiers, l'avant-garde de l'Armée de Mayence, toujours commandée par Kléber, rencontre l'armée catholique et royale de d'Elbée et Bonchamps accourue à la nouvelle de cette incursion. L'avant-garde républicaine commandée par le capitaine Targe repousse dans un premier temps les avant-postes vendéens, mais le gros des forces vendéennes est bientôt signalé sur une position surélevée aux arrières. Kléber déploie ses troupes, lui-même dirige le centre, Targe commande le flanc gauche et le chef de bataillon Blosse le flanc droit. Les Vendéens quittent les hauteurs en se retranchant dans les bois et les haies[2].

Après deux heures de combats, parfois à la baïonnette, les généraux Canclaux et Beaupuy arrivent en renfort. Les ailes vendéennes sont débordées et la cavalerie les prend à revers, les Vendéens doivent abandonner le champ de bataille[2],[4].

Pertes

Réorganisations des armées républicaines

Bibliographie

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