Bataille de Treize-Septiers
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| Date | |
|---|---|
| Lieu | Treize-Septiers |
| Issue | Victoire républicaine |
| • Jean-Baptiste de Canclaux • Jean-Baptiste Kléber • Michel de Beaupuy |
• Maurice d'Elbée • Charles de Bonchamps |
| 4 000 hommes | 5 000 à 10 000 hommes |
| 30 morts[1] 200 blessés[1] |
200 morts[1] 900 blessés[1] |
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| Coordonnées | 46° 59′ 07″ nord, 1° 13′ 45″ ouest | |
|---|---|---|
La bataille de Treize-Septiers se déroule lors de la guerre de Vendée. Les forces républicaines sorties de Nantes reprennent leur offensive et battent les Vendéens à Treize-Septiers.
L'Armée de Mayence, battue à la bataille de Torfou, s'est repliée sur Nantes le , toutefois le 24, le général Jean-Baptiste de Canclaux élabore rapidement un nouveau plan, approuvé par les représentants, qu'il envoie au général Rossignol, général en chef de l'armée des côtes de La Rochelle. Cette fois-ci, le plan ne prévoit plus un encerclement des forces vendéennes mais une offensive menée par deux armées principales, convergeant vers le centre de la zone insurgée, la première étant l'armée de Mayence, la seconde devant être formée à Bressuire avec les troupes des généraux Chalbos, Santerre et Rey[2],[3],[4].
La bataille
Dès le , l'Armée de Mayence sort de Nantes et entre de nouveau en campagne. Elle s'empare rapidement et sans rencontrer de réelle opposition de Montaigu, puis de Clisson le 1er octobre, où Canclaux établit son quartier-général. Kléber poursuit sur Saint-Fulgent[2].
Enfin le à Treize-Septiers, l'avant-garde de l'Armée de Mayence, toujours commandée par Kléber, rencontre l'armée catholique et royale de d'Elbée et Bonchamps accourue à la nouvelle de cette incursion. L'avant-garde républicaine commandée par le capitaine Targe repousse dans un premier temps les avant-postes vendéens, mais le gros des forces vendéennes est bientôt signalé sur une position surélevée aux arrières. Kléber déploie ses troupes, lui-même dirige le centre, Targe commande le flanc gauche et le chef de bataillon Blosse le flanc droit. Les Vendéens quittent les hauteurs en se retranchant dans les bois et les haies[2].
Après deux heures de combats, parfois à la baïonnette, les généraux Canclaux et Beaupuy arrivent en renfort. Les ailes vendéennes sont débordées et la cavalerie les prend à revers, les Vendéens doivent abandonner le champ de bataille[2],[4].