Bataille de La Grève
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| Date | - |
|---|---|
| Lieu | L'Île-d'Olonne |
| Issue | Victoire républicaine |
| • François Athanase Charette de La Contrie • Jean-Baptiste de Couëtus |
| 300 à 1 000 hommes[1] | 2 000 à 5 000 hommes[1] |
| 15 à 26 morts[1],[2] | Inconnues |
Batailles
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| Coordonnées | 46° 32′ 59,6″ nord, 1° 45′ 57,5″ ouest | |
|---|---|---|
La bataille de La Grève se déroule le et le lors de la guerre de Vendée.
Du côté des forces vendéennes, Le Bouvier-Desmortiers avance 2 000 hommes, l'adjudant-général Thouron et Charles-Louis Chassin 3 000, Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière et Collinet 5 000[1],[2].
La présence de Charette à ce combat est sujette à débat[1]. Lucas de La Championnière affirme que Charette reste à Belleville-sur-Vie à cause de l'arrivée de l'émissaire Bureau de la Batardière, venu apporter des propositions de paix de la part des républicains[1],[3]. Il indique que le commandement fut remis à Couëtus et situe l'action entre le 1er et le [1],[3]. Le Bouvier-Desmortiers reprend cette version[1]. Cependant les rapports républicains fixent la date de l'attaque de La Grève au et la date de la rencontre de Charette et de Bureau de la Batardière au [1].
Du côté des patriotes, l'armateur sablais Collinet écrit dans son journal que la garnison de La Grève est initialement forte de 150 hommes[1]. Les républicains engagent ensuite 300 chasseurs du bataillon des Francs de Cassel venus de Fontenay-le-Comte[1],[4],[2]. Lucas de La Championnière fait également mention de leur présence et porte leur nombre à 400[3].
Déroulement
Le déroulement du combat varie selon les sources. L'armateur Collinet note dans son journal que le combat s'engage à 3 heures de l'après-midi[1]. Selon son récit, après avoir passé le pont de la Grassière, les Vendéens attaquent en deux colonnes et les patriotes se replient sur leurs retranchements[1]. Les 133 hommes de l'avant-poste abandonnent ensuite leur camp, qui est incendié par les Vendéens, et se retirent sur le pont de Vertou[1]. Ils y sont rejoints par 900 hommes venus en renfort depuis le château de Pierre-Levée, à Olonne-sur-Mer[1]. Ces derniers mettent en fuite les Vendéens qui se replient sur Vairé[1]. Les combats ont duré une heure et quart[A 1].
Après la première attaque du , le général Canclaux envoie à La Grève 300 hommes du bataillon des Francs de Cassel, de l'ancienne Armée de Mayence, qui repoussent un nouvel assaut le lendemain[2].
D'après l'officier royaliste Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière, les Vendéens arrivent à la nuit tombée à Beaulieu-sous-la-Roche et s'approchent du camp en désordre, s'attendant à ce que les républicains se rendent[3]. Mais ils sont accueillis par une décharge qui les surprend et qui les met aussitôt en déroute[A 2].