Mauperthuis

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Mauperthuis
Mauperthuis
La mairie.
Blason de Mauperthuis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Dominique Carlier
2020-2026
Code postal 77120
Code commune 77281
Démographie
Gentilé Malperthusiens
Population
municipale
495 hab. (2023 en évolution de +2,48 % par rapport à 2017)
Densité 251 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 07″ nord, 3° 02′ 22″ est
Altitude Min. 76 m
Max. 138 m
Superficie 1,97 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Saint-Augustin
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Mauperthuis
Liens
Site web mairie-mauperthuis.fr

Mauperthuis (prononcé [mɔ.pɛʁ.ˈɥi]) est une commune française située en Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Localisation

La commune est située sur le plateau briard à environ dix kilomètres au sud-ouest de Coulommiers, à 30 kilomètres de Meaux et à 68 kilomètres de Paris.

Communes limitrophes

Il y a au total deux communes qui sont situées à la frontière de Mauperthuis. Au sud-est se trouve l'ancienne commune de Saints, aujourd'hui Beautheil-Saints. Étant très vaste, Beautheil-Saints borde quasiment la totalité de la petite commune de Mauperthuis. Au nord-ouest se trouve la commune de Saint-Augustin, qui elle aussi possède une très grande superficie.

Communes limitrophes de Mauperthuis
Saint-Augustin
Mauperthuis
Beautheil-Saints

Géologie et relief

L'altitude de la commune varie de 76 à 138 mètres et sa superficie est seulement de 1,97 km2. La densité de population de la commune est de 247 hab./km2.

Hydrographie

Le système hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

La rivère de l'Aubetin à Mauperthuis.
  • la rivière l’Aubetin, longue de 61,15 km[1], affluent du Grand Morin, ainsi que :
    • un bras[2] de 0,09 km[3] ;
    • un bras[2] de 0,21 km[4] ;
    • un bras de 0,21 km[5] ;
    • un bras[2] de 0,30 km[6] ;
    • le ru de l'Oursine, 1,71 km[7], et ;
    • le fossé 01 de la Commune de Mauperthuis, 1,07 km[8], affluents de l’Aubetin.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 3,42 km[9].

Catastrophes naturelles

Le mouvement de terrain et la coulée sont les principaux risques naturels possibles sur la commune.

Liste des catastrophes naturelles recensées sur la commune :

  • du au  : inondations, coulées de boue et mouvements de terrain ;
  • le  : inondations et coulées de boue ;
  • du au  : inondations et coulées de boue ;
  • le  : inondations et coulées de boue ;
  • du au  : inondations et coulées de boue.

Du au  : inondations et coulées de boue.

Voies de communication et transports

Transports ferroviaires

La commune ne possède aucune station sur son propre territoire. La gare de Coulommiers, située à 6,3 km et desservie par les trains de la ligne P du Transilien, est la gare la plus proche de Mauperthuis.

Voies routières

La commune est traversée par la D402 reliant Nanteuil-sur-Marne à Saint-Germain-lès-Corbeil et par la D15 reliant Maisoncelles-en-Brie à Villiers-Saint-Georges.[réf. nécessaire]

Transports en commun

La commune est desservie par six lignes du réseau de bus Brie et 2 Morin (01, 02A, 02B, 02C, 31A et 31B).

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[13]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 750 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mouroux à 6 km à vol d'oiseau[16], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 721,3 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Mauperthuis comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2],[19],[Carte 1], la « Basse vallée de l'Aubetin » (2 376,41 ha), couvrant 8 communes du département[20].

Urbanisme

Typologie

Au , Mauperthuis est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Augustin[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[22],[23]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[23]. Cette aire regroupe 1 929 communes[24],[25].

Lieux-dits et écarts

La commune compte 46 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[26] dont l'Oursine et Laval.

Occupation des sols

En 2018[27], le territoire de la commune se répartit[Note 7] en 48,5 % de terres arables, 26,3 % de forêts, 20,4 % de zones urbanisées, 4,2 % de zones agricoles hétérogènes[Note 8] et 0,7 % de prairies[9],[28].

Logement

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 225 dont 98,2 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 1,8 % d'appartements[Note 9].

Parmi ces logements, 86,7 % étaient des résidences principales, 4 % des résidences secondaires et 9,3 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 84,1 % contre 11,8 % de locataires et 4,1 % logés gratuitement[29].

Toponymie

Le nom de la localité est mentionné sous les formes « Malpertus que nunc capella est » vers 1195[30] ; Malum Pertusium en 1227[31] ; « Malum Pertusium in castellania Columbarii vers 1240[32] ; Mau Pertuis en 1275[33] ; Malpertuis en 1393[34] ; Maupartuis le Haier en 1402[35] ; Maupartuys en 1496[34] ; « Le village de Maupertuis le Haren » en 1512[36] ; Malus Perthuisius en 1513[37] ; Maulpertuys en 1530[34] ; Maulxpertuis en 1559[34] ; Mauperthuys le Harend en 1593[38] ; Montpertuis en 1672[39].

Mauperthuis vient du latin malus, « mauvais » et du bas latin pertusium, « passage ».

Histoire

Paléolithique

Des pierres taillées et polies attestent que l'histoire de Maupertuis remonte au paléolithique.

Époque Romaine

Des traces de voie romaine très fréquentée attestent l'existence d'un village au même endroit.

XIIe siècle

L'histoire de la commune de Mauperthuis commence en 1195 où celle-ci devient paroisse malgré sa petite superficie (197 hectares) et une chapelle fut construite à 300 mètres de l'église actuelle[40].

XVIIIe siècle

C'est au XVIIIe siècle que l'histoire de Mauperthuis va véritablement commencer.

Joseph de Montesquiou d'Artagnan, neveu du célèbre d'Artagnan qui servit de modèle aux Trois Mousquetaires, a en sa possession un domaine situé à Mauperthuis.

En 1763, après la mort de Joseph de Montesquiou d'Artagnan, son neveu Anne-Pierre de Montesquiou, propriétaire du domaine, fit appel à Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806) pour construire un château : le château de Mauperthuis et un parc.

Ledoux en conçoit le projet et commence les travaux mais celui-ci fut appelé à Paris pour ériger d'autres monuments célèbres[40]. Il devint plus tard architecte de Louis XVI. Les travaux seront poursuivis et achevés par Brongniart (1739-1813).

Pendant la construction du château, la chapelle Saint-Nicolas fut détruite pour laisser place à une nouvelle église.

Plan du château de Mauperthuis.

En 1764, l’architecte Claude-Nicolas Ledoux (qui travaille au chantier du château et du village pour M. de Montesquiou) donne le dessin de la nouvelle église.

Consacrée à Saint-Pierre, elle sera achevée par l’architecte Brongniart et bénie le .

C’est en 1777 que la route fut empierrée car la côte est très raide et le passage à gué très difficile. La région fut de plus envahie par les brigands (Forêt de Malvoisine).

En 1793, Anne-Pierre de Montesquiou-Fezensac fut dépossédé de tous ses biens et le château fut démoli à la révolution.

Après la Révolution, alors que Ledoux avait perdu sa fortune et son influence, les Montesquiou-Fezensac lui demandèrent à nouveau de travailler pour eux.

Ils lui confièrent le soin d’imaginer les plans d’une cité nouvelle, toujours à Mauperthuis.

L’estampe conservée par les Archives départementales de Seine-et-Marne[41] représente une vue de cette ville utopique. Elle rappelle par beaucoup de ses traits les projets de Ledoux à Chaux, mais aussi les cités pavillonnaires du XXe siècle, avec ses petites maisons agrémentées de jardins et de vergers individuels.

Plan de la cité utopique de Mauperthuis vu par Ledoux.

Seules quelques maisons furent construites à Mauperthuis et elles furent la dernière œuvre de Ledoux.

Un lavoir[42] se trouvait sur la place. Il fut démoli en 1800, pour être placé 400 mètres plus bas. Couvert au début de chaume, il fut ensuite recouvert de tuiles (vers 1920).

Une source d’eau claire (St Nicolas) y coule paisiblement.

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Mont-Aubetin[43].

XIXe siècle

Portrait de la bouchère de Mauperthuis, peint par Théophile Gautier durant son enfance
Tableau de Théophile Gautier faisant allusion à des éléments de Mauperthuis

L'histoire de Mauperthuis au XIXe siècle est surtout marquée par l'arrivée de Théophile Gautier. En effet, il séjourna plusieurs fois dans la petite commune de Seine-et-Marne durant son enfance.

Sa mère, Adélaïde Antoinette Coquard (1781-1848), est l'une des filles de l'intendant du château de Mauperthuis appartenant à la famille Montesquiou[44].

Bien que Théophile Gautier soit connu et apprécié comme écrivain, il a d'abord, et dès son enfance, la vocation de la peinture et du dessin. Parmi ses tableaux de jeunesse, Théophile Gautier fait allusion à des éléments du village de Mauperthuis (Saint Pierre guérissant le paralytique, 1829) et réalise des portraits des habitants.

Le château de Mauperthuis est détruit vers 1803. Ainsi, Théophile Gautier ne peut en voir que les ruines. Néanmoins, la littérature et les guides de voyages en ont fait de nombreuses descriptions tant ce château et son jardin furent remarquables.

Théophile Gautier traduit dans ses romans (Mademoiselle de Maupin, Le Capitaine Fracasse) le souvenir du domaine de Mauperthuis, notamment de ses fabriques (chaumière, pyramide, grotte, etc.), de son pigeonnier, de ses fontaines ou de son abreuvoir. Ces éléments sont parfois repris par d'autres auteurs, à l'instar de Gérard de Nerval[45].

Du XXe siècle à aujourd'hui

Le village, qui s'appelait à l'époque Malpertus (« mauvais passage » en latin), portait bien son nom. Il a été occupé durant chacune des guerres[46].

Le , six escadrilles Américaines de l’United States Air Service (USAS) arrivent en Seine-et-Marne. Elles sont placées à quelques kilomètres seulement les unes des autres. Ce ne sont pas n’importe quelles escadrilles Américaines, mais les premières et uniques escadrilles des forces aériennes des États-Unis au front, après l’Escadrille Lafayette[47].

Les six escadrilles sont scindées en deux groupes. Le 1er groupe d’observation s’installe à Saints, à seulement un kilomètre au sud de Mauperthuis et inclut les 1re et 12e escadrilles équipées de Salmson 2A2, avion de fabrication française considéré comme le meilleur avion d’observation des alliés. Ces escadrilles rejoignent la SAL.280, une escadrille française avec qui va elles vont coopérer temporairement[47].

Les 8 et , le 1er Groupe de Chasse quitte Touquin pour s’installer dans les villages de Saints et de Mauperthuis et occuper également la ferme des Aulnois, site du terrain d’aviation du même village. Il n’y restera que jusqu’au . Pendant ce temps, le 1er groupe de chasse va cruellement souffrir en perdant 36 tués, blessés ou prisonniers soit exactement la moitié de l’effectif de combat. Pour les américains, c’est le vrai baptême du feu contre un ennemi qui possède des as pour pilotes et des appareils très performants comme le Fokker D.VII[47].

Le vendredi , après 18 mois de travaux, les nouveaux vitraux de l'Église Saint-Pierre de Mauperthuis ont été inaugurés par le maire Dominique Carlier[48].

Nouveaux vitraux de l'église Saint-Pierre.

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2008 Daniel Chipaux   Agriculteur
mars 2008 juin 2009 Marie-Agnès Munier    
juin 2009 2014 Sophie Péronnet   Fonctionnaire territoriale
2014 en cours Dominique Carlier[49]   Retraité

Tendances politiques et résultats

Jumelages

Aucune commune n'est jumelée avec Mauperthuis actuellement.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[51].

En 2023, la commune comptait 495 habitants[Note 10], en évolution de +2,48 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
395441408358408398397378356
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
368351362302281288281278256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
254259252216229202207198254
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
222220230322406429468474499
2017 2022 2023 - - - - - -
483487495------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Médias

Les Brèves de Mauperthuis, titre trimestriel qui renseigne la population sur les informations municipales de la commune[53].

Enseignement

Mauperthuis est située dans l'académie de Créteil[54]. La ville administre une école élémentaire communale mais aucune école maternelle. Les classes vont du CM1 au CM2[55].

Police - Gendarmerie

Mauperthuis dépend du commissariat de police nationale de Coulommiers[56].

Sapeurs-Pompiers

Mauperthuis dépend du centre d'intervention et de secours de Faremoutiers[57].

Économie

L'économie de Mauperthuis est basée sur le secteur primaire avec la production en particulier de fromage[58].

Revenus et fiscalité

La population malperthuisienne est plus aisée que la moyenne de Seine-et-Marne. Le revenu net imposable moyen par foyer fiscal en 2015 est légèrement supérieur à celui de son département puisqu'il est de 31 272 euros contre 25 194 pour la Seine-et-Marne[59].

Emploi

En 2015, le nombre de personnes actives représentent 244 personnes soit 90,7 % de la population totale. Le nombre de chômeur est de 25 soit 9,3 %. Les inactifs représentent 13,3 %, il y a dans ce pourcentage les élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés qui représentent 28,0 %, les retraités ou préretraités qui représentent 7,3 % et autres inactifs 7,7 %[60].

Entreprises

Mauperthuis est une commune qui possède bon nombre d'entreprises. Elle en conterait une cinquantaine dont 12 lacs events, une société de créations et d'organisations d'événements, de challenges multi-activités, d'organisation d'espaces, de team-building, de séminaires, d'activités incentives, et ponctuellement, vente au détail de vêtements et goodies. Son capital est de 2 000,00 [61]. 4M, une société d'opérations portant sur des immeubles ou fonds de commerce faites directement, indirectement ou en qualité d'intermédiaire, mandataire ou commissionnaire. Son capital est de 5 000,00 [62]. EARL l'Oursine, société de culture de céréales (à l'exception du riz), de légumineuses et de graines oléagineuses). Son capital est estimé à 320 000,00 .

Commerces et artisans

La commune de Mauperthuis possède dix commerces fixes dont :

  • Un bar : le bar de l'Aubetin ;
  • Une agence immobilière : Mireille Maillard Immobilier ;
  • Un salon de toilettage : Cro'Mignon ;
  • Un salon de tatouage : Oj Tattoo Shop ;
  • Un traiteur bio : Le traiteur imaginaire ;
  • Une salle de réception et traiteur événementiel : Le Moulin de Mistou.

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

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