Guermantes
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| Guermantes | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne (Melun) |
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| Arrondissement | Torcy | ||||
| Intercommunalité | CA Marne et Gondoire | ||||
| Maire Mandat |
Annie Viard 2025-2026 |
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| Code postal | 77600 | ||||
| Code commune | 77221 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Guermantais | ||||
| Population municipale |
1 153 hab. (2023 |
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| Densité | 915 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 51′ 19″ nord, 2° 42′ 24″ est | ||||
| Altitude | Min. 97 m Max. 121 m |
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| Superficie | 1,26 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lagny-sur-Marne | ||||
| Législatives | 8e circonscription de Seine-et-Marne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://guermantes.fr/fr | ||||
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Guermantes est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
Son nom a été utilisé par l'écrivain Marcel Proust dans son œuvre principale : À la recherche du temps perdu, et repris du toponyme d'où est originaire la famille de Guermantes.
Localisation
Guermantes est une ville de la grande banlieue est de Paris qui fait partie du secteur 3 de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.
Elle est située à environ 3,5 km par la route[1],[Note 1] au sud de Lagny-sur-Marne. Elle fait
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Paris ainsi que dans son unité urbaine et son bassin de vie. Elle fait partie de la zone d'emploi de Marne-la-Vallée[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Bussy-Saint-Georges, Bussy-Saint-Martin, Conches-sur-Gondoire et Gouvernes.
Géologie et relief
L'altitude de la commune varie de 97 mètres à 121 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 101 mètres d'altitude (mairie)[2].
Hydrographie
La commune n’est traversée par aucun cours d'eau[3].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Sud-ouest du bassin Parisien » et « Nord-est du bassin Parisien »[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 719 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Torcy à 4 km à vol d'oiseau[10], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 716,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,6 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé en 2021 sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[14],[15],[16].
Urbanisme
Typologie
Au , Guermantes est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle fait partie de l'unité urbaine de Paris[Note 3], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[18],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 5],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[19],[20].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (78,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (49,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (44,5%), espaces verts artificialisés, non agricoles (33,9%), forêts (13,7%), zones agricoles hétérogènes (7,9 %)[21].
Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[22],[23],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].
- Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
- Carte orhophotogrammétrique de la commune.
Lieux-dits, hameaux et écarts
La commune compte huit lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[24] (source : le fichier Fantoir).
Planification de l'aménagement
La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Marne, Brosse et Condoire, approuvé en et dont la révision a été lancée en 2017 par la Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire[25].
La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[26]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 479, alors qu'il était de 465 en 2016 et de 466 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 94,6 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 3,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 87 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 12,8 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Guermantes en 2022 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,8 %) par rapport au département (3,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Guermantes[I 3] | Seine-et-Marne[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 94,6 | 90,2 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,8 | 3,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 3,6 | 6,6 | 8 |
Risques naturels et technologiques
La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[27].
Toponymie
Guermantes s'appelait autrefois Le Chemin en 1344[28],[29] ou dans certains textes « le Chemin en Brie ». Cette appellation se rapproche d'un toponyme local le « Grand Chemin de Paris » qui traversait le village ou d'un des nombreux chemins des pèlerins vers Saint Jacques de Compostelle, s'appuyant sur la dédicace de l'église à Saint Christophe et Saint Jacques, patrons des voyageurs. Dès le XIVe siècle il est fait mention dans un manuscrit de l'abbaye de Sainte Geneviève, de terres situées « in via de Guermant[30] ». Ce n'est qu'au XVIIe siècle que le village prend définitivement le nom de Guermante.
Le nom de la localité est mentionné sous les formes Guermante en 1661[28] ; Guyermante en 1720[28]; Guermande en 1739[31]; Guermantes v. 1757[32] v. 1857[32].
Histoire
Château et fief de Guermantes
Il existait au XVe siècle un fief de Guermantes et un château qui se situait près de Bussy-Saint-Martin ; le village s’appelait alors Le Chemin-en-Brie et relevait au moins depuis le XIIe siècle d'une famille seigneuriale locale, les du Chemin[33].
Au début du XVIIe siècle le vieux château est en ruine, Claude Viole (1567-1638 ; fils de Pierre Ier Viole du Chemin/de Guermantes, † 1601) entreprend la construction de nouveaux bâtiments, manoir et ferme avec colombier, se rapprochant ainsi du village d’un kilomètre environ.
En 1633 Pierre II Viole (1601-1667), fils de Claude, reçoit le château et l’office de conseiller du Roi de son père en cadeau lors de son mariage avec Marie Vallée, fille de Jacques Vallée des Barreaux et Barbe Dolu. Dans ses terres il agit en seigneur, ayant obtenu du Roi en 1648 la réunion de la seigneurie du Chemin et des fiefs de Guermantes et de Roquemont en châtellenie[non pertinent]. Pierre Viole ajoute deux pavillons au bâtiment existant et entreprend d’agrandir son parc par de nombreuses négociations foncières. Pierre Viole est promu président au Parlement de Paris et est nommé capitaine de l’île Notre-Dame durant le premier siège de Paris lors de la Fronde, mais devient après le un fidèle du prince de Condé. Le il est proscrit pour crime de félonie et de lèse-majesté. Le , le jeune Louis XIV, sa mère Anne et Mazarin avaient couché à Guermantes.
Prondre va entreprendre de nombreux embellissements réalisés par Mansart, Perrault, Robert de Cotte, Le Nôtre, le sculpteur Jean Hanard, le peintre Mérelle…
Paulin Pondre continue d’acheter des terres aux environs — dont Bussy-Saint-Georges et son château en ruine. Il fait construire une terrasse au bout de la longue allée de Bussy-Saint-Martin et enclôt le parc. Il détient aussi Roquemont et la Rivière à Bussy.
Durant la Guerre franco-allemande de 1870, Guillaume Ier de Prusse, occupant Ferrières avec Bismarck, est reçu au château en .
Blanche Hottinguer (1884-1951 ; femme de Maurice ; née de Maupeou) meurt en 1951 : elle avait évité en que le village et le château ne soient brûlés et des otages fusillés par les occupants allemands en représailles d'un attentat contre un des leurs, se proposant même comme otage. En 1942, c’est Pierre Hottinguer (1917-2006 ; fils cadet de Maurice et père de François, né en 1944 ; la sœur de Pierre, Suzanne Vernes, née Hottinguer (1908-1997), est l'historienne du château de Guermantes) qui reçoit Guermantes, lors de son mariage avec Sylvie Feray[non pertinent].
Le château est cédé en 2008 et désormais occupé par un centre de séminaires.
Affaire Estelle Mouzin
L' affaire Estelle Mouzin est une affaire criminelle française ayant commencé le avec la disparition à Guermantes en Seine-et-Marne d'Estelle Mouzin, fillette alors âgée de 9 ans qui revenait de l'école[49].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve depuis 1994 dans l'arrondissement de Torcy du département de Seine-et-Marne[I 1].
Elle faisait partiede 1793 à 1993 du canton de Lagny-sur-Marne, année où elle intègre le canton de Thorigny-sur-Marne[50]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Lagny-sur-Marne[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la huitième circonscription de Seine-et-Marne.
Intercommunalité
Guermantes est membre fondateur de la communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 sous le statut de communauté de communes et transformée en communauté d'agglomération en 2004, et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
Équipements et services publics
Eau et assainissement
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [56],[57].
Assainissement des eaux usées
En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Guermantes est assurée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) pour le transport. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [58],[59],[60]. La station d'épuration Equalia est quant à elle gérée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) qui a délégué la gestion à une entreprise privée, VEOLIA, dont le contrat arrive à échéance le [58],[61].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[62]. La communauté d'agglomération Marne et Gondoire (CAMG) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à la Société Française de Distribution d’Eau (SFDE), dont le contrat arrive à échéance le [58],[63].
Eau potable
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de la région de Lagny-sur-Marne qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [58],[64],[65].
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[67].
En 2023, la commune comptait 1 153 habitants[Note 7], en évolution de +0,52 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2019, le nombre de ménages fiscaux[Note 8] de la commune était de 442, représentant 1 185 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 31 370 euros[69].
Emploi
En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 175, occupant 566 actifs résidants (dont 8,5 % dans la commune de résidence et 91,5 % dans une commune autre que la commune de résidence).
Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71,7 % contre un taux de chômage de 5 %. Les 23,2 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,8 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 9,2 % de retraités ou préretraités et 4,3 % pour les autres inactifs[70].
Secteurs d'activité
Entreprises et commerces
Au , le nombre d’unités légales (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 105 dont 3 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 19 dans la construction, 26 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 10 dans l’Information et communication, 7 dans les activités financières et d'assurance, 4 dans les activités immobilières, 19 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 10 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 7 étaient relatifs aux autres activités de services[71].
En 2021, 23 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 18 individuelles[72].
Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[73].
Agriculture
Guermantes est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[74].
Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[75]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 2 en 1988 à 1 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 92 ha en 1988 à 80 ha en 2010[74]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Guermantes, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[74],[Note 10] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 2 | 1 | 1 |
| Travail (UTA) | 15 | 0 | 0 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 183 | 100 | 80 |
| Cultures[76] | |||
| Terres labourables (ha) | s | s | s |
| Céréales (ha) | s | s | s |
| dont blé tendre (ha) | s | s | s |
| dont maïs-grain et maïs-semence (ha) | s | s | s |
| Tournesol (ha) | 0 | ||
| Colza et navette (ha) | 0 | ||
| Élevage[74] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 11]) | 10 | 0 | 0 |



