De Dion-Bouton GM
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| De Dion-Bouton GM | ||||||||
Vue d'un De Dion-Bouton GM sur châssis long utilisé comme voiture-caisson. | ||||||||
| Marque | ||||||||
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| Années de production | 1915 | |||||||
| Usine(s) d’assemblage | Usine De Dion-Bouton de Puteaux | |||||||
| Classe | véhicule blindé d'accompagnement | |||||||
| Moteur et transmission | ||||||||
| Énergie | Essence | |||||||
| Moteur(s) | quatre cylindres De Dion | |||||||
| Position du moteur | sous capot | |||||||
| Cylindrée | 4 398 cm3 | |||||||
| Dimensions | ||||||||
| Empattement | châssis court : 2 920 mm | |||||||
| Chronologie des modèles | ||||||||
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Le De Dion-Bouton GM est un véhicule militaire blindé, non armé, conçu par l'entreprise française De Dion-Bouton et l'atelier de construction de Puteaux pour accompagner l'autocanon modèle 1913 pendant la Première Guerre mondiale.

Après l'adoption en 1913 de l'autocanon conçu par l'atelier de construction de Puteaux, constitué par un canon de 75 modèle 1897 monté sur châssis De Dion-Bouton, l'atelier sort en 1914 le premier exemplaire d'autocanon[1] sur châssis type FZ[2].
L'autocanon est destiné à être accompagné d'autres véhicules blindés, dont un autocaisson chargé du transport des obus. Mais faute de véhicule dédié, les six premières sections d'autocanons (deux autocanons par section) sont engagées au combat avec des autocaissons sur châssis de camion De Dion-Bouton FR ou DV[N 1],[2].
En , l'organisation des sections est fixée : chaque section doit compter deux autocanons, deux autocaissons pour les obus et une partie du matériel et un véhicule d'accompagnement pour le matériel et l'outillage restant[3]. Les vingt-quatre sous-officiers et servants d'une section sont répartis entre les véhicules : cinq par autocaisson et par autocanon et quatre dans le véhicule d'accompagnement[4].
Les 7e et 9e sections d'autocanons, sorties en mars-[5], sont équipées d'autocaissons sur châssis GM à empattement long (un cinquième exemplaire est peut-être également mis en service à la 8e section). Pendant ce temps, quelques camions d'accompagnement sur châssis GM court, avec capot blindé et plateau arrière bâché, sont également produits[2].
L'aménagement du châssis De Dion-Bouton est, « semble-t-il », réalisé par l'atelier de construction de Puteaux[3].
La production se limite à « un nombre restreint de véhicules d'allègement [type GM] », l'Armée française constatant que ce rôle de véhicule peut être rempli par des camions standards[3]. En 1918, la composition d'une section est donc de deux autocanons, deux autocaissons (type GO), quatre camions, une camionnette, une voiture de tourisme, une motocyclette et une bicyclette[6].