Grenneville
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Le village est perché sur une hauteur dominant la rade de la Hougue.
Toponymie
Ernest Nègre[2], en tenant compte des nouvelles données apportées par François de Beaurepaire, propose une explication différente[De quoi ?] : le nom de personne germanique Galin, qu'il cite sous sa forme latinisée Galinus[3]. Cette hypothèse sous-entend implicitement l'emploi d'une forme adjectivale de ce nom, d'où °GALINA VILLA « le domaine rural de Galin ».
Histoire
Moyen Âge
Les Greneville, avant le XIIe siècle ont été des compagnons du duc Guillaume, cette famille devint ensuite connue en Angleterre[4].
Lors de la rédaction du livre noir de la cathédrale de Coutances, au XIIe siècle, Thomas de Pert est cité comme patron de l'église du lieu[5].
En 1278, c'est un certain Adam de Port qui est patron et seigneur de Grenneville. La seigneurie possession de la famille de Port passera aux Meurdrac et ensuite aux Pierrepont[6].
Dans le courant du XVe siècle, la paroisse a pour seigneur et patron Guillaume Muldrac (Meurdrac), écuyer[7].
Temps modernes
En 1567, Guillaume Meurdrac, sieur de Grenneville et de Cuves, est taxé de 22 livres dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Grenneville était un demi-fief de haubert tenu du roi sous le fief de la Brisette (Saint-Germain-de-Tournebut), avec des extensions sur Sainte-Croix, Crasville, Réville, Octeville, Sainte-Marie-d'Audouville, Hautmoistier, Teurthéville, Maupertus. Le fief de Cuves à Grenneville valait un huitième de fief de haubert et relevait de la baronnie du Petit-Fécamp[8].
Le , Jean Bon René Muldrac rend aveu pour le fief de Cure, d'un huitième de fief de haubert, relevant de la baronnie du Petit-Fécamp, possession de l'abbaye de Fécamp, est qu'à cause dudit fief lui appartient « le patronage et droit de présenter à l'église paroissiale dudit lieu »[5].