Saint-Ursin
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| Saint-Ursin | |
L'église Saint-Ursin et son if millénaire. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Avranches |
| Commune | Saint-Jean-des-Champs |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Granville, terre et mer |
| Statut | Commune associée |
| Maire délégué Mandat |
Nicolas Servot 2026-2032 |
| Code postal | 50320 |
| Code commune | 50561 |
| Démographie | |
| Population | 179 hab. (2023) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 48′ 04″ nord, 1° 26′ 24″ ouest |
| Élections | |
| Départementales | Bréhal |
| Historique | |
| Fusion | |
| Intégrée à | Saint-Jean-des-Champs |
| Localisation | |
| modifier |
|
Saint-Ursin est une ancienne commune française du département de la Manche et de la région Normandie, associée à Saint-Jean-des-Champs depuis le .
Saint-Ursin est une commune située au sud-est du territoire de Saint-Jean-des-Champs.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes terra Sancti Ursini en 1165, Saint Ourcin en 1349[1].
Cet hagiotoponyme est peut-être le nom d'un évêque de Coutances, mais cette hypothèse peut être due à une confusion avec un évêque de Constance, Ursinus (de). Dans ce cas, Ursin de Bourges serait la dédicace plus probable de cette paroisse[2].
Histoire
En 1973, Saint-Jean-des-Champs (545 habitants en 1968) absorbe Saint-Léger (83 habitants) et Saint-Ursin (145 habitants)[3],[4],[5], qui ont gardé le statut de communes associées.
Administration
Démographie
Lieux et monuments
- Église Saint-Ursin des XIIe, XVIIe – XIXe siècles avec un porche roman du XIIe siècle. Près de celui-ci, un if réputé millénaire est labellisé arbre remarquable[12].
- L'édifice abrite un retable tabernacle et tableau du baptême de saint Augustin par saint Ambroise du XVIIe classés au titre objet aux monuments historiques[13], des fonts baptismaux du XVIe, un portail des XVIIIe-XXe, les statues de saint Clair, saint Étienne, saint Sébastien et Vierge à l'Enfant, saint Ursin et sainte Jeanne d'Arc et saint Michel des XIXe-XXe, une verrière des XIXe et XXe dont un vitrail avec les portraits de poilus morts au combat et un autre œuvre de Christine Cocar, maître-verrier de Granville[2].
- Croix de cimetière du XVIIe siècle.
- Logis de la Sanguinière du début du XIXe siècle et restauré à la fin du XXe siècle, bâti à l'emplacement de l'ancien manoir du fief de Saint-Ursin. C'est au manoir que décéda, sans postérité, Jean-Eustache Le Mercier de Cantilly (v. 1650-1733), seigneur de Granville, Saint-Ursin, Saint-Léger et Mesnildrey et son épouse Françoise de Saint-Ouen (1661-1739), et qui furent inhumés dans l'église de Saint-Ursin[2].
- If millénaire et portail XIIe siècle.
- If millénaire et bas-côté sud de l'église.
- Creux de l'if.